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Nos étoiles contraires Broché – 21 février 2013


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Descriptions du produit

Extrait

L'ANNÉE où j'ai eu dix-sept ans, vers la fin de l'hiver, ma mère a décrété que je faisais une dépression. Tout ça parce que je ne sortais quasiment pas de la maison, que je traînais au lit à longueur de journée, que je relisais le même livre en boucle, que je sautais des repas et que je passais le plus clair de mon immense temps libre à penser à la mort.
Quoi qu'on lise sur le cancer (brochures, sites Internet ou autres), on trouvera toujours la dépression parmi les effets secondaires. Pourtant, la dépression n'est pas un effet secondaire du cancer. C'est mourir qui provoque la dépression (et le cancer, et à peu près tout, d'ailleurs). Mais ma mère, persuadée que je devais être soignée, a pris rendez-vous chez mon médecin, le docteur Jim, qui a confirmé que je nageais en pleine dépression, une dépression tétanisante et tout ce qu'il y a de plus clinique. Conclusion, il fallait modifier mon traitement et je devais m'inscrire à un groupe de soutien hebdomadaire.
Le groupe était formé d'une brochette de guignols plus ou moins mal en point dont la composition changeait régulièrement. Pourquoi changeait-elle ? Un effet secondaire de la mort.
Inutile de préciser que ces séances étaient déprimantes au possible. Elles avaient lieu tous les mercredis dans la crypte en forme de croix d'une église épiscopale aux murs de pierre. On s'asseyait en cercle au centre de la croix, là où les deux morceaux de bois auraient dû se croiser : pile où le coeur de jésus aurait dû se trouver.
Je le savais parce que patrick, l'animateur, qui était aussi la seule personne du groupe à avoir plus de dix-huit ans, nous bassinait à chaque réunion avec le sacré coeur de jésus, au centre duquel nous, jeunes survivants du cancer, étions littéralement réunis.
Voilà comment ça se passait au coeur du coeur de dieu : groupe de six, sept ou dix nous arrivions à pied ou en chaise roulante, piochions dans un malheureux assortiment de biscuits et nous nous servions un verre de limonade, avant de prendre place dans le cercle de la vérité et d'écouter patrick leur débiter pour la millième fois le récit de sa misérable petite vie. il avait eu un cancer des testicules et aurait dû en mourir, sauf que patrick n'était pas mort. il était même un adulte bien vivant, qui se tenait devant nous dans la crypte d'une église de la 137e ville d'Amérique la plus agréable à vivre, divorcé, accro aux jeux vidéo, seul, vivotant du maigre revenu que lui rapportait l'exploitation de son passé de super cancéreux, futur détenteur d'un master ne risquant pas d'améliorer ses perspectives de carrière, et qui attendait, comme nous tous, que l'épée de Damoclès lui procure le soulagement auquel il avait échappé des années plus tôt quand le cancer lui avait ravi les couilles, mais avait épargné ce que seule une âme charitable qualifierait de vie.
ET TOI AUSSI, TU PEUX AVOIR CETTE CHANCE ! sous-entendait le discours de patrick.

Présentation de l'éditeur

Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l'évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C'est là qu'elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d'Hazel, qui a peur de s'impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d'amour commence... les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie. Élu " Meilleur roman 2012 " par le Time Magazine ! Prix de L'Échappée Lecture 2014 de la Nièvre Prix du Jury littéraire Giennois 2014 Prix Plaisirs de lire 2014, département de l'Yonne Prix des Embouquineurs 2014


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Détails sur le produit

  • Broché: 330 pages
  • Editeur : Nathan; Édition : Nathan (21 février 2013)
  • Collection : GRAND FORMAT
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2092543032
  • ISBN-13: 978-2092543030
  • Dimensions du produit: 13,9 x 3 x 20,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (273 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

John Green, né en 1977 à Indianapolis, fait des études universitaires en Ohio et, après ses diplômes de littérature et de théologie, devient pendant six mois aumônier dans un hôpital pour enfants incurables. Il décide que cette vie n'est pas pour lui et s'oriente vers la radio et la critique littéraire.
C'est à l'âge de vingt-cinq ans qu'il écrit son premier roman, "Qui es-tu Alaska ?", et remporte le prestigieux M. L. Printz Award du meilleur livre pour adolescents. Ce titre suscite immédiatement l'admiration des critiques, libraires et lecteurs et ne cesse, depuis, de figurer sur la liste des best-sellers dans plus de trente pays. Peu d'auteurs savent à ce point restituer la profondeur émotionnelle de l'adolescence. « J'adore l'intensité que les adolescents mettent, non seulement dans leur premier amour, mais aussi dans leurs premiers chagrins, la première fois qu'ils affrontent la question de la souffrance et du sens de la vie. Les adolescents ont le sentiment que la façon dont on va répondre à ces questions va importer. Les adultes aussi, mais ils ne font plus l'expérience quotidienne de cette importance », confie-t-il.
D'une énergie inouïe, il crée en 2007 avec son frère, Hank, une chaîne de vidéos en ligne qui sont prétextes à des discussions tous azimuts sur tous les sujets (de la guerre en Centrafrique à Justin Bieber). Connue aujourd'hui sous le nom de Vlogbrothers (youtube.com/vlogbrothers), elle devient l'une des chaînes les plus populaires de l'histoire du Net, dont les vidéos cumulent plus de 200 millions de vues. En 2012, ils créent également une chaîne de vidéos éducatives, Crash Course, qui leur vaut la médaille de l'Innovateur 2013 du Los Angeles Times. John Green publie en 2008 "La face cachée de Margo", qui a figuré dans la liste des best-sellers du New York Times et obtient le prix Edgar Award du meilleur roman pour jeunes adultes. En 2010, il cosigne le roman "Will & Will" avec David Levithan, autre grande voix de la littérature pour adolescents. Les critiques sont unanimes, et le magazine littéraire Kirkus (à l'intention des bibliothèques et librairies) dit par exemple : « Une histoire d'amour existentielle et bouillonnante qui mêle brillamment la farce à la réalité ». En 2012 paraît "Nos étoiles contraires", roman aujourd'hui adapté au cinéma. Ce dernier domine les listes des meilleures ventes et est traduit dans près de cinquante langues. Le célèbre magazine Time sélectionne John Green dans sa liste des « 100 personnes les plus influentes du monde » en 2014. Il vit à Indianapolis avec sa femme et leurs deux enfants.
© Marina Waters.jpg

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60 internautes sur 63 ont trouvé ce commentaire utile  Par lisa TOP 500 COMMENTATEURS le 26 mars 2013
Format: Broché
J’ai commencé ce livre en connaissance de cause après avoir lu quelques avis sur différents blogs. Mais je ne m‘attendais pas à un tel bijou. L’approche du thème est parfaite et le style impeccable.
Je me disais qu’un livre qui aborde un sujet aussi difficile que la maladie et la mort chez des enfants, ouvrait facilement la voie à l’émotion voire au pathos. Et bien John Green a réussie à en faire quelque chose de beau, de fort et surtout de profondément « vivant ». Tout est là pour nous donner envie de connaître personnellement Hazel et Augustus, ces êtres d’exception qui nous apprennent à nous adultes les bonheurs de la vie, les désillusions, l’amitié et même l’amour.
On pourrait parler de courage aussi, mais les deux héros ne seraient pas d’accord. Ils ne trouvent aucun courage à combattre un mal que leur propre corps a fabriqué et héberge. Quelle claque ! L’approche de la maladie est ici presque prise à la légère, on s’en moque, on en parle comme d’un proche présent en permanence. On ne peut être que touché de voir ces enfants parler de leur cancer. Le ton est adapté d’ailleurs, en fonction qu’ils en parlent avec leur famille ou avec leurs amis malades aussi. Avec les premiers c’est plus sur un ton résigné, avec les autres c’est plus… caustique.
Ce qui fait la force de ce livre pour moi, c’est que John Green n’essaie pas de nous tirer les larmes tout le long de l’histoire.
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54 internautes sur 58 ont trouvé ce commentaire utile  Par Karine 2B TOP 500 COMMENTATEURS le 23 février 2013
Format: Broché
J'avais déjà lu un roman de John Green il y a quelques temps (Qui es tu Alaska ?). Mon avis était le suivant : un roman singulier... drôle et triste à la fois. Et bien c'est un peu la même chose avec ce nouveau titre. Je trouve que « Nos étoiles contraires » est de la même trempe.

Hazel, 16 ans, atteinte d'un cancer incurable, rencontre Augustus, 17 ans, qui lui est en rémission. A cause du cancer, Hazel ne sort jamais sans son chariot et sa bouteille d'oxygène, et Augustus a une prothèse à la place de sa jambe. Malgré cela, l'entente et l'attraction entre ces deux amoureux de la vie est immédiate.

J'aime beaucoup John Green. Son écriture est fluide et fraiche. Il ne s'embarrasse pas de fioritures inutiles. Ses personnages sont singuliers. Ils ne manquent jamais de réparties ou d'humour. On ne peut que s'attacher à eux.

Le thème de la mort ou de la maladie ne me branche pas trop en général. Mais aimant le style de cet auteur, je me suis plongée dans ce livre sans aucune appréhension. Je ne le regrette pas du tout. La vie et la mort se côtoient, se frôlent, se croisent... toujours avec une lucidité désarmante ! L'amour est également présent. L'amour que l'on porte à ses amis, à ses parents, à son amant qui peut aussi être votre meilleur ami. Et bien ce roman est un mélange de tout ça !

John Green nous fait réfléchir sur la valeur de la vie, sur son sens aussi. Sur le temps qu'il nous reste à vivre et comment l'utiliser pour pouvoir vivre chaque instant à fond... Il nous fait aimer la vie tout simplement !

Pour conclure, « Nos étoiles contraires » est un concentré d'émotions qui plaira, c'est certain, aussi bien à de jeunes lecteurs qu'à des adultes. A lire sans hésiter !
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Sihtamenamor TOP 500 COMMENTATEURS le 5 mars 2013
Format: Broché
Bon sang, je n'ai pas souvenir d'avoir autant pleuré en lisant un livre ! En vieillissant je dois devenir plus sensible... Mais il faut dire que John Green a su me faire follement aimer ses personnages et le sujet traité n'est pas des plus gai :
Hazel, 17 ans, atteinte d'un cancer incurable et ne pouvant se déplacer sans son chariot et sa bonbonne d'oxygène va rencontrer Augustus, 17 ans, amputé d'une jambe suite à un cancer dont il est en rémission. Ensemble, ils vont s'envoler vers Amsterdam pour réaliser le voeu d'Hazel et vivre "une éternité dans un nombre de jours limités".

Un livre fort qu'on a du mal à lâcher avant la fin. Une belle histoire où l'auteur a su allier les moments drôles et émouvants.
Un livre qui fait réfléchir à la vie tout simplement.

Merci M. Green pour ce concentré d'émotions, pour vos personnages et cette belle leçon de vie.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par izilbeth le 24 septembre 2014
Format: Broché
Note de l'auteur:

« Plus qu'une note de l'auteur, il s'agit d'une petite précision; ce livre est une œuvre de fiction. Ni les romans ni les lecteurs ne gagnent à ce que l'on cherche à savoir si des faits réels se cachent derrière une histoire. Ce genre de tentative sape l'idée que les histoires inventées peuvent avoir de l'importance ce qui est pourtant un des postulats fondamentaux de notre espèce. Je compte sur vous pour ne pas l'oublier ».

Ce n’est certes qu’une note d’auteur comme on pourrait en lire tant d’autres… Touchante de simplicité, de véracité, le contexte dans lequel John Green l’a écrite lui donne beaucoup de sens. Abordant un sujet qui nous touche tous de près ou de loin, et qu’importe le caractère fictionnel des héros dont il va nous narrer l’histoire : nous croisons, et continuerons de croiser chaque jour des Hazel et des Gus…

Avec l’innocence de gamins qui ne veulent pas d’une réalité qui est la leur, ces deux ados doivent réfléchir comme des adultes, confrontés à la maladie et à la mort. Ils pensent à « après », à leurs parents, au souvenir que leurs amis garderont d’eux, mais tendent à l’autarcie tant l’intensité de leur relation prend le dessus sur tout. On s’attache rapidement à Hazel Grace et Augustus, c’est évident. Comment ne pas être attendri lorsqu’en pleine discussion, l’un d’eux déclare avec sérieux et une colère qu’ils peinent à accepter : « On meurt au milieu au milieu de la vie» ?
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