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4,6 sur 5 étoiles
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J’ai commencé ce livre en connaissance de cause après avoir lu quelques avis sur différents blogs. Mais je ne m‘attendais pas à un tel bijou. L’approche du thème est parfaite et le style impeccable.
Je me disais qu’un livre qui aborde un sujet aussi difficile que la maladie et la mort chez des enfants, ouvrait facilement la voie à l’émotion voire au pathos. Et bien John Green a réussie à en faire quelque chose de beau, de fort et surtout de profondément « vivant ». Tout est là pour nous donner envie de connaître personnellement Hazel et Augustus, ces êtres d’exception qui nous apprennent à nous adultes les bonheurs de la vie, les désillusions, l’amitié et même l’amour.
On pourrait parler de courage aussi, mais les deux héros ne seraient pas d’accord. Ils ne trouvent aucun courage à combattre un mal que leur propre corps a fabriqué et héberge. Quelle claque ! L’approche de la maladie est ici presque prise à la légère, on s’en moque, on en parle comme d’un proche présent en permanence. On ne peut être que touché de voir ces enfants parler de leur cancer. Le ton est adapté d’ailleurs, en fonction qu’ils en parlent avec leur famille ou avec leurs amis malades aussi. Avec les premiers c’est plus sur un ton résigné, avec les autres c’est plus… caustique.
Ce qui fait la force de ce livre pour moi, c’est que John Green n’essaie pas de nous tirer les larmes tout le long de l’histoire. J’ai même parfois souris, oui, avec le ton d’Hazel lorsqu’elle explique comment le cancer envahit un corps par petit bout pour savoir s’il l’aimera et quand c’est le cas se l’approprie en entier, ou lorsqu’Augustus garde son éternelle bonne humeur et son charme dévastateur malgré tout, et quand Hazel explique que eux, cancéreux, en ont marre d’être « cataloguer » sans cesse dans la catégorie cancer et parle de cette jeune malade du cancer qui avait choisi de créer une association pour l’aide aux malades d’une toute autre maladie juste pour montrer que leur maladie n’est pas leur personnalité.
Mais le cancer c’est aussi « les autres ». Nos deux héros souffrent plus de voir leurs proches qui doivent « s’habituer » à leur prochain départ. Quand ? Comment ? C’est une épée de Damoclès en permanence sur leurs têtes. J’ai été très émue de suivre la douleur des parents d’ Hazel et Augustus impuissants face à ce sort funeste et inévitable. Et on se dit que dans ce cas, les parents d’Hazel sont un réel exemple à suivre tant leur courage (pour le coup eux en ont beaucoup) et leur amour pour leur enfant sont de vrais éléments de soutien pour le malade.
Quelle leçon ! C’est sur ce point également que cette histoire est utile et intelligente. Qu’attendent de nous, parents, ces enfants malades qui vont nous quitter prématurément ? Comment les considérer ? Comme des malades ? Des mourants ? Faut-il leur insuffler la force de combattre la maladie ? Ou de vivre avec ?
J’ai pleuré aussi, oui… de grosses larmes d’émotions comme rarement un livre a réussi à m’en faire couler, car cette horrible maladie c’est aussi des moments d’espoir lorsqu’il y a de petites périodes de rémissions mais aussi des moments où tout s’écroule, et ici sans en dire davantage, des évènements tragiques arrivent brutalement comme cette maladie a le don de le faire.
Nos étoiles contraires fait partie de ces livres qui vous marquent, qui ne peut laisser personne indifférent. Venez découvrir Hazel et Augustus, leurs familles et leurs amis. C’est un vrai coup de cœur !
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 23 février 2013
J'avais déjà lu un roman de John Green il y a quelques temps (Qui es tu Alaska ?). Mon avis était le suivant : un roman singulier... drôle et triste à la fois. Et bien c'est un peu la même chose avec ce nouveau titre. Je trouve que « Nos étoiles contraires » est de la même trempe.

Hazel, 16 ans, atteinte d'un cancer incurable, rencontre Augustus, 17 ans, qui lui est en rémission. A cause du cancer, Hazel ne sort jamais sans son chariot et sa bouteille d'oxygène, et Augustus a une prothèse à la place de sa jambe. Malgré cela, l'entente et l'attraction entre ces deux amoureux de la vie est immédiate.

J'aime beaucoup John Green. Son écriture est fluide et fraiche. Il ne s'embarrasse pas de fioritures inutiles. Ses personnages sont singuliers. Ils ne manquent jamais de réparties ou d'humour. On ne peut que s'attacher à eux.

Le thème de la mort ou de la maladie ne me branche pas trop en général. Mais aimant le style de cet auteur, je me suis plongée dans ce livre sans aucune appréhension. Je ne le regrette pas du tout. La vie et la mort se côtoient, se frôlent, se croisent... toujours avec une lucidité désarmante ! L'amour est également présent. L'amour que l'on porte à ses amis, à ses parents, à son amant qui peut aussi être votre meilleur ami. Et bien ce roman est un mélange de tout ça !

John Green nous fait réfléchir sur la valeur de la vie, sur son sens aussi. Sur le temps qu'il nous reste à vivre et comment l'utiliser pour pouvoir vivre chaque instant à fond... Il nous fait aimer la vie tout simplement !

Pour conclure, « Nos étoiles contraires » est un concentré d'émotions qui plaira, c'est certain, aussi bien à de jeunes lecteurs qu'à des adultes. A lire sans hésiter !
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le 24 septembre 2014
Note de l'auteur:

« Plus qu'une note de l'auteur, il s'agit d'une petite précision; ce livre est une œuvre de fiction. Ni les romans ni les lecteurs ne gagnent à ce que l'on cherche à savoir si des faits réels se cachent derrière une histoire. Ce genre de tentative sape l'idée que les histoires inventées peuvent avoir de l'importance ce qui est pourtant un des postulats fondamentaux de notre espèce. Je compte sur vous pour ne pas l'oublier ».

Ce n’est certes qu’une note d’auteur comme on pourrait en lire tant d’autres… Touchante de simplicité, de véracité, le contexte dans lequel John Green l’a écrite lui donne beaucoup de sens. Abordant un sujet qui nous touche tous de près ou de loin, et qu’importe le caractère fictionnel des héros dont il va nous narrer l’histoire : nous croisons, et continuerons de croiser chaque jour des Hazel et des Gus…

Avec l’innocence de gamins qui ne veulent pas d’une réalité qui est la leur, ces deux ados doivent réfléchir comme des adultes, confrontés à la maladie et à la mort. Ils pensent à « après », à leurs parents, au souvenir que leurs amis garderont d’eux, mais tendent à l’autarcie tant l’intensité de leur relation prend le dessus sur tout. On s’attache rapidement à Hazel Grace et Augustus, c’est évident. Comment ne pas être attendri lorsqu’en pleine discussion, l’un d’eux déclare avec sérieux et une colère qu’ils peinent à accepter : « On meurt au milieu au milieu de la vie» ?

Lorsqu’ils se rencontrent lors d’une réunion du groupe de soutien que fréquente la jeune fille, son ami Isaac vient accompagné de Gus. Dès le premier regard, une complicité ambiguë nait entre eux. C’est par l’intermédiaire d’un roman que celle-ci veut lui faire lire qu’ils se découvrent et que Gus tombe amoureux, malgré les réticences d’Hazel à se laisser aller. Ledit roman, écrit par un certain Peter Van Houten devient peu à peu un personnage à part entière de l’histoire, cette dernière ne jurant que par lui. A sa grande surprise, Gus ce passionne pour les écrits de cet homme, et lui voue le même culte. Péripéties inattendues en perspective!

Riche en références, aussi bien littéraires, scientifiques qu’artistiques, l’auteur restitue ces jeunes dans l’univers qui est le leur : fans de jeux vidéo et de romans de science-fiction, n’ayant pas leur langue dans leur poche, ils ne manquent pas de répartie et y vont toujours de leur petit commentaire cynique, jamais réellement méchant. Mais cette adolescence, marquée par la maladie, les poussent à profiter de l’inéluctable l’éphémère de chaque instant. Ils ressentent le monde à fleur de peau: « On n’est jamais sauvés que provisoirement », rappelle souvent Gus, et l’on souffre avec eux de savoir que l’avenir n’existe pas.

D’une plume fluide, John Green distille une touche d’humour là où d’autres tomberaient dans le mélo larmoyant, et de la magie dans les moments les plus difficiles. On sait plus ou moins comment s’achèvera cette histoire, mais elle n’est pas pour autant cousue de fil blanc et tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. Qui restera ? Qui nous quittera le premier ?

Déjà très médiatisé lors de sa sortie (« Qui es-tu Alaska », son premier roman, avait remporté un franc succès en 2007), on parlait de « Nos Etoiles contraires » comme LE roman de l’année mais beaucoup ont été déçus. Cette sur-médiatisation et sa récente adaptation cinématographique l’ont-t-elles desservi ? On passe un bon moment en compagnie d’Hazel et Gus, si tant est que l’on puisse parler de « bon moment » dans un contexte tel que celui-ci, mais le coup de cœur attendu n’était pas au rendez-vous…
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Au commencement, il y a un livre : Une Impériale Affliction, d’un certain Peter Van Houten, héritier de la dynastie chocolatière. Livre unique d’un auteur qui se refuse à en écrire d’autres, voire à communiquer sur son livre. Retiré à Amsterdam, alcoolique et misanthrope, il regarde s’entasser autour de lui les sacs de courrier que les lecteurs adressent à son éditeur. Parce que c’est son livre préféré, un livre « particulier, rare et personnel », Hazel va le faire découvrir à Augustus, en échange d’un livre de chasseur de zombies. La passion qu’Augustus à son tour va éprouver pour le roman sera ce qui va les souder plus solidement que n’importe quelle autre chose, cancer compris.
Car c’est toute la force de ce livre que de dire les choses : les héros sont des adolescents, ils sont malades, voire condamnés pour la plupart, ne l’éludent pas, au contraire. Avec un humour presque noir, John GREEN s’empare de toutes les situations, depuis le groupe de parole avec l’animateur qui raconte pour la énième fois son « cancer des couilles » au « Vœu » accordé aux enfants malades pour qu’ils réalisent leur vœu le plus cher. C’est ainsi qu’Augustus va utiliser le sien pour emmener Hazel rencontrer l’écrivain de son cœur et découvrir que les livres sont souvent plus beaux que ceux qui les écrivent, que les héros gagnent à rester de papier.
En accéléré, les deux adolescents vont vivre leur éducation sentimentale, sous le regard de leurs parents, à la fois rassurés de les voir se comporter en ados et terrifiés de les sentir s’envoler. Tout en subtilité, John GREEN évoque la maladie et ses manifestations les plus concrètes, l’ami devenu aveugle, la mort enfin, qui ne viendra pas là où on l’attend…
« La faute, cher Brutus, n’est pas dans nos étoiles Mais en nous-mêmes, si nous sommes des sous-fifres. » Mais quels sous-fifres ! Nos Etoiles contraires est un roman rare, à lire absolument.
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le 29 décembre 2014
Je tiens à exprimer mon avis sur ce livre, il sera peut-être biaisé car je l'ai lu en anglais.

Je vois beaucoup de critiques considérant que l'auteur a forcé sur le pathos, que les adolescents ne sont pas réalistes, que la fin est prévisible... Mais ce qui m'a surtout touchée dans ce livre, c'est le regard. Le regard désabusé et cynique de Hazel, la sincerité et l'optimisme de Gus. L'oeuvre est extremement maitrisée et brille par ses échos, notamment entre le roman et la situation dans laquelle se trouvent les personnages, qui donne les clefs pour comprendre les personnages secondaires (dont on se soucie aussi, ce qui est assez rare pour être relevé) notamment l'auteur et les parents de Hazel. J'ai vu dans cette histoire énormément d'espoir; il ne faut pas avoir peur de vivre, notre vie ne sera jamais telle qu'on la rêvait, on souffre bien trop souvent, mais la valeur de tout ça est le seul absolu qu'il nous sera jamais donné de voir.
Aux personnes qui voient ici un roman gentillet, ne s'adressant qu'à un public adolescent: je suis désolée que vous n'ayez pu accéder qu'au premier niveau de lecture du livre. Les references philosophiques affluent, des plus grossières (Hazel l'empiriste humble et terre a terre, Augustus l'idealiste) aux plus raffinées (clin d'oeil a Kierkegaard et a l'experience de l'angoisse, à Zenon d'Elée, au Dilemme du tramway qui illustre de façon spirituelle la peur des conséquences qui hante Hazel...)
Chacun peut voir dans ce livre ce qu'il veut, et c'est ce qui fait sa force; on peut y voir une histoire d'amour tragique entre deux adolescents comme il y en a eu des centaines. Ou bien on peut y voir une histoire qui aborde de façon spirituelle et rafraichissante les craintes que l'on a tous, tout en jouant sur les métaphores, les mises en abyme et des références philosophiques avec brio.
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le 5 juin 2014
Ayant l'habitude de parcourir le classement des meilleures ventes de livres sur Amazon.com, j'ai remarqué que ce livre, dans sa version anglaise, y occupait les premières places depuis plusieurs semaines. Je ne savais pas vraiment de quoi il parlait, et j'avoue que c'est le prix littéraire du Time qui m'a décidé à l'acheter.

J'avais un peu peur de lire un récit convenu. Une histoire amour contrainte par un cancer, Nicholas Sparks l'a déjà racontée dans un de ses livres (il y a même le film "Le temps d'un automne" qui en est l'adaptation). Je dois reconnaître que je suis tombé sur une histoire vraiment touchante.

Cette Hazel Grace qui résiste à l'amour mais qui finit par céder, cet Augustus qui garde son charmant orgueil même dans ses moments les plus difficiles, ce Peter Van Houten... ah, ce Peter Van Houten. Chacun de ces personnages a une part de rêve et une part de fragilité, une double dimension qui ne peut que nous plaire.

Au-delà de l'histoire, ce qui ressort le plus du livre selon moi, c'est la quantité de belles phrases qu'on y trouve. Je vous en donne un petit florilège (juste 3, je ne peux pas citer les plus belles, car plus longues et à comprendre dans le contexte) :

- « Je m'appelle Hazel. [...]. J'ai seize ans. Cancer de la thyroïde à l'origine, mais mes poumons sont truffés de métastases depuis longtemps. Sinon ça va. »
- « Les hommes ne peuvent se satisfaire de rêves réalisés, car il reste toujours l'idée que tout peut être refait, en mieux. »
- « Mes pensées sont des étoiles qui ne veulent plus former de constellation »

Merci John Green.
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Comme je m'y attendais, je ressors de cette lecture bouleversée. Dès les premières pages je n'ai pas pu m'arrêter de lire avant de connaître la fin. Il fait partie de ces livres qui s'emparent de vous pour ne plus vous lâcher.

Alors c'est vrai, j'ai pleuré comme une folle pendant presque la moitié du livre. Heureusement que j'étais seule, au passage. Mais j'ai aussi ri, j'ai été émue et intriguée. Ce livre présente la maladie telle qu'elle est dans la réalité, sans fard, mais avec une certaine pudeur. Pas de drame grandiloquent, pas de longues scènes dégoulinantes de mièvreries, mais juste deux adolescents qui s'aiment et qui luttent ensemble contre le cancer.

Le ton est si réaliste que j'avais vraiment l'impression d'être avec eux et de tout vivre en direct. Et il est impossible de ne pas être touché par Gus et Hazel. Gus et son charme à toute épreuve, Hazel et sa force intérieure. Ils m'ont épatés tous les deux. Je les ai trouvé tellement courageux.

C'est donc un livre déchirant au thème dur, mais c'est surtout une très belle histoire, qui nous fait prendre conscience que nos petits problèmes quotidiens sont très peu de choses à côté de ce que traversent certains. A lire absolument donc.
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le 30 décembre 2014
Je suis très méfiante quand il s'agit de best-sellers car le plus souvent j'en attends beaucoup et suis très souvent déçue. Et là, la magie a opéré dès les premières pages !
John Green a su me transporter dans le monde d'Hazel et d'Augustus ainsi des personnages gravitant autour d'eux.
Tantôt ce roman est émouvant et quelques lignes plus loin, je me surprend à sourire à l'humour des personnages malgré le thème abordé.
Je n'en dirais pas plus, ce livre ne peut pas laisser indifférent. C'est un véritable coup de coeur !
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Bon sang, je n'ai pas souvenir d'avoir autant pleuré en lisant un livre ! En vieillissant je dois devenir plus sensible... Mais il faut dire que John Green a su me faire follement aimer ses personnages et le sujet traité n'est pas des plus gai :
Hazel, 17 ans, atteinte d'un cancer incurable et ne pouvant se déplacer sans son chariot et sa bonbonne d'oxygène va rencontrer Augustus, 17 ans, amputé d'une jambe suite à un cancer dont il est en rémission. Ensemble, ils vont s'envoler vers Amsterdam pour réaliser le voeu d'Hazel et vivre "une éternité dans un nombre de jours limités".

Un livre fort qu'on a du mal à lâcher avant la fin. Une belle histoire où l'auteur a su allier les moments drôles et émouvants.
Un livre qui fait réfléchir à la vie tout simplement.

Merci M. Green pour ce concentré d'émotions, pour vos personnages et cette belle leçon de vie.
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le 14 juin 2015
J'ai beaucoup apprécié que l'histoire ne se résume pas à un amour tragique (ou revoyez Love Story), même si la symbiose entre Hazel et Augustus est rayonnante et éclabousse le lecteur de tendresse. Leur relation prend forme avec douceur, entre pudeur, intelligence et humour. Franchement, ça fait du bien. Et c'est tout sauf fleur bleue.

On a ici un roman qui parle avant tout de maladie, de vie et de mort. Au milieu de tout ça, deux jeunes gens vivent leur éducation sentimentale... la plus normalement possible. Rien que pour ça, le roman est réussi, sensible et poignant, sans tomber dans le mélo.

De plus, la lecture faite par Jessica Monceau - la voix de Hazel au cinéma - est d'une délicatesse appréciable et ne cherche pas à vous arracher toutes les larmes de votre corps. Je la remercie pour son tact et sa finesse.
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