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Nothing But The Beat 2.0

David Guetta CD
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Description du produit

Pour fêter l'anniversaire de la sortie de son album à succès Nothing But The Beat, quatre fois platine en France et écoulé à près de 3 millions d'exemplaires dans le monde, David Guetta sort une nouvelle édition de ce double album, avec un nouveau tracklisting sur lequel on retrouvera un album vocal et un album électro, ainsi que les 7 singles déjà extraits de l'album, et des titres inédits dont un nouveau single.

Critique

En 2004, « Love, Don’t Let Me Go » s’imposait comme un titre dancefloor, mélodique et furieusement chaloupé. Depuis, David Guetta a gagné en célébrité, notamment à l’international où il est devenu une référence incontournable de la house française – il suffit de voir la liste de VIP invités sur son nouveau disque. Usher, Timbaland, Lil Wayne, Akon, Jessie J…. De quoi faire pâlir d’envie beaucoup de ses collègues.
 
« Where Them Girls At » ouvre en fanfare l’album. Dire que c’est inefficace serait un mensonge, mais de là à y déceler une harmonie mélodique... Il faudrait être très conciliant, ou bien peu exigeant vis-à-vis de la musique. La house, ici, s’accouple avec tout et n’importe quoi, et ne délivre qu’une mixture mainstream sans saveur. Cela ne s’arrange guère avec « Little Bad Girl », interprété par Taio Cruz et Ludacris, martelé de bout en bout et abusant sans vergogne du vocoder. Ce scénario va se répéter systématiquement, sans aucune pitié pour les oreilles de l’auditeur, qui est pourtant saisi d’un sursaut d’espoir lors de « Without You », chanté par Usher. Ici, les machines refrènent leur agressivité, et, si le morceau ne détient pas une once d’originalité (quand Daft Punk rencontre Kanye West qui rencontre Bob Sinclar), il s’acquitte sagement de sa tâche (faire danser aveuglement et, sans doute, sans conscience auditive).

Après trois titres plus ou moins cauchemardesques, le « I Just wanna F. » rondement mené par le grand Timbaland s’impose comme le meilleur tire de l’album, mais aussi le plus hip-hop – et le moins trafiqué. Puis Nothing But the Beat, qui porte décidément très bien son nom, retombe dans sa médiocrité, soutenu par les étonnantes complicités de Jennifer Hudson (« Night of Your Life »), Jessie J (« Repeat ») et Sia (« Titanium »).

Voilà pour la partie chantée de l’album. Car un second disque s’ensuit, réunissant dix instrumentaux calibrés pour le dancefloor et les cours d’aérobic – ou de step, cela dépend de l’âge des participant(e)s. Cependant, certains titres comme « Lunar » ou « Paris », davantage destinés à l’ambiance lounge, bénéficient de bien plus de nuances rythmiques. Dans l’ensemble, ce volet se révèle plus recherché et plus finaud que son acolyte.
 
David Guetta a très certainement beaucoup perdu de sa fraîcheur d’antan. Face à l’engouement dont il profite depuis quelques années, son acharnement à sortir un album presque tous les ans est compréhensible, mais il est en revanche inacceptable que ce soit peu ou prou le même. Et que chaque galette, vouée à faire trémousser d’aise les dancefloors du samedi soir que les plus de trente ans ne peuvent pas connaître, ne puisse se distinguer par sa sincérité, sa sensibilité ou son originalité.





Sophie Rosemont - Copyright 2014 Music Story
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