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Nouilles froides à Pyongyang: roman Broché – 16 janvier 2013


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Extrait

Ces notes ont été prises au jour le jour dans un (discret) carnet de poche lors d'un périple en Corée du Nord effectué au printemps 2011. Dégagé du souci illusoire d'embrasser la complexité d'un tel pays, affaire d'historiens ou d'observateurs spécialisés, mon propos se voulait plus modeste : raconter ce que l'on voit du «paradis rouge» ou plutôt ce qui, dans un cadre très contrôlé, en était dévoilé. En quelque sorte, un journal de voyage, attentif mais distant, amusé parfois, jamais dupe, dans ce royaume énigmatique dont un diplomate américain affirmait récemment que l'on en savait moins sur lui que sur nos galaxies lointaines.
Depuis, Kim Jong-il, le «Cher Leader», appelé aussi le «Cerveau parfait», a trouvé la mort en décembre 2011 dans son wagon blindé. Il a été remplacé par Kim Jong-un, son fils, trente ans à peine, un total inconnu, après des scènes d'hystérie collective qui ont fait le tour des écrans. Si, entre deux apparitions dans des parcs d'attractions, le jeune homme joufflu et souriant a semblé montrer un désir de réformes (il est vrai que son économie est laminée), celui qui est devenu le «Grand Successeur», autopromu général puis maréchal des armées, a poursuivi derechef les essais balistiques et le programme nucléaire de ses aînés. Qu'il ait épousé une ex-starlette de la pop, la jolie Ri Sol-ju, autorisé l'usage du vélo et les chaussures compensées pour les Nord-Coréennes, ne pèsent guère. A ce jour, ce changement calculé d'image n'affecte en rien sa politique de fond et l'assise de sa dynastie. Un étau de fer étrangle toujours ce pays reclus où, sous un régime parmi les plus répressifs du monde, derrière des frontières verrouillées, hérissées de miradors, la majorité de la population survit dans une prison à ciel ouvert.

*

Clorinde n'a jamais voyagé. Je soupçonne même que cet ami, couronné jadis d'une flamboyante chevelure rimbaldienne, ne craigne l'avion. Il n'aurait quitté notre douce France qu'à trois reprises. A cinquante-six ans, voûté et le crâne ras, il a pourtant gardé fière allure et, du haut de son mètre quatre-vingt-douze, en impose encore. Volontiers ironique, souvent silencieux comme une ammonite, il peut paraître abrupt. Mais Clorinde cache son jeu : à l'usage, il se révèle sentimental et charmant comme un enfant.
Depuis des années, cet amateur de tweed et de lin, collectionneur de souliers à façon, ne quitte plus guère les deux arrondissements contigus de Paris où il vit et travaille. Une réussite dans les affaires ayant conforté son goût pour l'indépendance et renforcé son esprit casanier, il ne s'adonne qu'à ce qui lui plaît dans son périmètre (...)

Revue de presse

La force du récit de Coatalem est de donner à voir une Corée du Nord au raz du bitume : des habitants ressemblant tous à des Playmobil - coupe au bol et uniforme bleu -, avec lesquels il est non seulement interdit d'échanger un mot, mais même un regard ! Une société lobotomisée, sans désir, sans magasins, sans cafés, menacée à chaque instant de famine - même les "touristes" sont condamnés à des repas de moineau servis dans de la dînette -, abrutie toute la journée par des haut-parleurs crachant les mots d'ordre du Parti, barricadée derrière son fameux 38e parallèle...
Le résultat, brut de décoffrage, a tout du cauchemar éveillé : "Où allons-nous, nous qui n'allons nulle part dans ce pays qui n'existe pas ?" (Jérôme Dupuis - L'Express, janvier 2013)

Dans ce voyage quasi irréel, Jean-Luc Coatalem se révèle un guide hors pair. Pour franchir la frontière hermétique du pays, il se fait d'ailleurs passer pour un directeur d'agence touristique, avec un ami de longue date à ses côtés, prêt lui aussi à tenter "l'aventure". Le subterfuge prend, et de ces quelques jours passés dans l'autre pays du Matin calme, entre les hôtels miteux de Pyongyang et les rizières asséchées de la campagne, naît un récit sincère et instructif...
L'écrivain-journaliste, habitué des longs voyages en Asie et adepte de la "littérature voyageuse" (Le dernier roi d'Angkor, 2010, Le gouverneur d'Antipodia, 2012), nous livre là une sorte de Quai de Ouistreham au pays des Kim (grand-père, père et fils). Un très bon carnet de route qui met des mots sur le supplice que vivent les Nord-Coréens, depuis plus de 60 ans. Déjà. (Jason Wiels - Le Point du 10 janvier 2013)

Se faisant passer pour un agent touristique en repérage, le rédacteur en chef adjoint de Géo, infiltré dans "le pays le plus cadenassé du monde", s'en donne à coeur joie dans la dénonciation d'un système totalitaire complètement ubuesque. Il se demande, à un moment, s'il faut en rire ou en pleurer mais a opté pour la première solution dans le ton de son récit, tant la folie de Kim Jong-il (grand amateur des films de Rambo) prête au ridicule...
On se croirait à une autre époque, dans la Russie d'avant le dégel, dans la Chine décérébrée de Mao. Mais il s'agit d'un pays du XXIe siècle, la Corée du Nord, dont la population, "condamnée à des chaînes invisibles", reste tyrannisée par une dynastie paranoïaque, obsédée par le clonage humain et les essais nucléaires. (Tristan Savin - Lire, janvier 2013)

Avec Jean-Luc Coatalem, nous som-mes allés ­déjà dans les mers du sud, du côté du Paraguay, de l'Indochine et même de la Tasmanie. La Corée du Nord, on ne l'envisageait pas vraiment...
Chaque soir, Coatalem s'enferme dans les toilettes pour tenir son journal. Avec une justesse teintée d'ironie, il écrit un carnet de voyage mélan­colique et grinçant sur un pays qui existe à peine, une contrée affolante qu'il quittera avec un pincement au coeur, pour tous les monsieur Kim qu'il a laissés derrière lui.. (Christine Ferniot - Télérama du 30 janvier 2013)

La Corée du Nord a un potentiel touristique formidable. Difficile à croire ? C'est pourtant cette déclaration qui a permis à Jean-Luc Coatalem d'obtenir un visa auprès des autorités du pays. Faux voyagiste, mais vrai voyageur, l'écrivain a ainsi, l'an dernier, pu sillonner les routes vides de la République populaire démocratique de Corée, en jouant, il est vrai, le jeu de l'itinéraire officiel programmé et (très) encadré. Cherchant obstinément des sites touristiques sous la houlette de deux guides officiels (l'un surveillant l'autre) et d'un chauffeur (surveillant les deux premiers), le voici qui erre, accompagné de son ami, le très chic et dilettante Clorinde, au gré d'autorisations ou d'interdictions sans queue ni tête...
Son récit est à la fois halluciné, angoissant et burlesque. (Didier Pourquery - Le Monde du 7 février 2013)

Avec Clorinde, un vieil ami tiré à quatre épingles, silencieux comme une ammonite, qui n'a jamais voyagé et ne saurait le faire sans un roman de Larbaud, Jean-Luc Coatalem s'est glissé dans ce pays où l'absurdité est la première règle. Il s'est prétendu agent de tourisme pour avoir un visa. C'est à travers ce duo hautement improbable que l'on découvre le «pays de la nuit noire», où famine et peur se conjuguent partout...
Un récit bouleversé, celui d'un écrivain et non d'un journaliste... (Jean-Pierre Perrin - Libération du 18 avril 2013)


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Détails sur le produit

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : Grasset (16 janvier 2013)
  • Collection : Littérature Française
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2246801281
  • ISBN-13: 978-2246801283
  • Dimensions du produit: 13,4 x 1,8 x 20,6 cm
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par B. laurent le 31 mars 2013
Format: Broché
Malgré toute l'estime que je porte à Coatalem il faut bien reconnaitre que ce livre ci est complétement loupé:il n'a rien à nous dire et pour cause puisqu'on ne lui montre rien d'autre qu'un décor factice,alors il meuble avec des extraits d'autres auteurs qui n'en savent pas beaucoup plus et qui se contentent souvent,comme lui meme,de commentaires acides et moralisateurs;idéologie contre idéologie...C'est pas qu'on ait une quelconque sympathie pour ces dictateurs et leur pays fantôme,mais on aurait quand meme aimé autre chose que ces indignations convenues et ces digressions sur Melville qui tournent vite au charabia pseudo poétique.Non,vraiment,avec si peu de biscuits et d'inspiration,il eut mieux valu passer directement au bouquin suivant.
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par traversay TOP 50 COMMENTATEURSVOIX VINE le 23 janvier 2013
Format: Broché
Amoureux des voyages, en général, et de l'Asie, en particulier, Jean-Luc Coatalem nous embarque avec Nouilles froides à Pyongyang dans le pays le plus fermé du monde, la Corée du Nord. L'auteur sait à quoi s'attendre mais la réalité qu'il va découvrir dépasse encore ses pires pressentiments. "Faut-il rire ou pleurer ?" se demande t-il à la dernière ligne du livre. Pour décrire cette contrée ubuesque, paranoïaque et repliée sur elle-même, Coatalem choisit finalement l'humour, ce n'est pas possible autrement, avec ses limites, tant il ne peut cacher son désarroi, son impuissance et sa colère devant cette "prison à ciel ouvert" qu'est la Corée du Nord. Le programme de l'écrivain, qui se fait passer pour responsable d'une agence de tourisme, et de celui qui l'accompagne, est rigide, les contacts avec la "vraie" population impossibles, toute tentative de sortir des sentiers battus se heurtant au refus catégorique de leurs guides, qui portent, comme une grande partie des habitants, le patronyme de Kim. Malgré les décors en carton pâte et les pseudo attractions touristiques, impossible de ne pas voir l'état réel de ce pays exsangue, d'où suinte la peur et où règne une épouvantable famine. Et partout, cette dévotion aux grands timoniers de la nation, décédés et légendaires ou au pouvoir. A côté de la Corée du Nord de King Jong-il (décédé depuis l'écriture du livre et remplacé par son fils), le 1984 d'Orwell ressemble à un camp de vacances. A qui profite le Kim ?Lire la suite ›
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Amazon Customer le 18 février 2013
Format: Format Kindle Achat vérifié
Nouilles froides à Pyongyang: roman

Je ne connais de la Corée du Nord que ce que l'on en voit à la télévision et ce que nous en disent les journalistes : un pays qui vit dans un monde à part, dont les habitants meurent de faim, prisonniers d'un groupe de dirigeants paranoïaques. Une dictature à la fois grotesque et inquiétante. Après avoir lu le livre de Jean-Luc Coatalem, je n'en sais pas beaucoup plus. Deux amis s'en vont en Corée. Et au-delà de la description de leur voyage qui ne fait que confirmer ce que l'on pouvait craindre, c'est plus son histoire et celle de son ami que raconte l'auteur : celle de deux Français astucieux et rebelles face à une masse coréenne psychorigide et terrorisée. C'est peut-être suffisant pour faire un roman mais pas forcément un grand roman. Car cette distance que garde Jean-Luc Coatalem -et cette supériorité de civilisation qu'il affiche à tout instant notamment en mettant en avant son amour de la littérature, fait de ses lecteurs ce qu'il apparaît avoir été pendant son voyage : de simples spectateurs qui ne cherchent pas vraiment à comprendre ce qu'ils voient, qui ne ressentent pas de compassion ou d'intérêt pour ce peuple qui vit dans un monde d'une grande dureté. A croire que les Coréens n'aiment pas, ne désirent pas, ne rêvent pas, qu'ils ne sont que des fantômes ou des robots. Peut-être. Mais dans ce cas, quel est l'intérêt de ce livre ?
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par ALAIN le 21 mars 2013
Format: Format Kindle Achat vérifié
Je n'ai pas appris grand chose de la Corée du Nord de ce que l'on a pu dèjà lire ou voir à la télé. C'est un récit que l'on aurait pu faire sans aller dans ce pays sachant que tout est véroullé.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Dom TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 1 juillet 2013
Format: Broché
J'ai commencé ce livre avec un a priori très favorable, pour une double raison :
1) son auteur est un journaliste doublé d'un très bon écrivain (lire en particulier son poignant livre sur la vie de Gauguin "Je vous écris des mers du sud") qui sait nous tenir en haleine et faire passer les émotions.
2) comme beaucoup, j'avoue une fascination (malsaine ?) pour la Corée du nord, incroyable pays cadenassé par une incroyable dictature.

Malheureusement on réalise assez vite que le livre sera plutôt morne et frustrant, à l'image du périple qu'a pu faire l'auteur avec un ami dans ce pays interdit à la faveur d'un mensonge (l'auteur se fait passer pour un responsable d'agence de voyage parisienne susceptible de fournir des touristes et donc des devises à la Corée du Nord).

Tout le périple est verrouillé, surveillé, minuté. Et la plupart des visites sont soit impossibles, soit consternantes (pure propagande).
L'ennui s'installe vite, avec pour seul réconfort de la bière locale et quelques livres apportés avec eux. La nourriture est rare, même pour les visiteurs. Impossible d'avoir le moindre rapport humain normal avec qui que ce soit. Et la frustration sexuelle pèse à l'auteur, qui semblait avoir pas mal fantasmé à ce sujet avant son départ...

Du coup ce livre, s'il se lit avec facilité car il est bien écrit, ne nous apporte guère qu'une confirmation de ce que l'on savait plus ou moins déjà sur la Corée du Nord, et on en ressort avec un sentiment de non-évènement...
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