undrgrnd Cliquez ici nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_ss16 Litte Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux Toys

Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles16
4,3 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:8,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 10 mai 2003
Dans ce livre de 1920, Evguéni Zamiatine a brillament anticipé toute la littérature "totalitaire" destinée à dénoncer les abominations du régime soviétique. Sauf qu'à la différence de ses successeurs, Orwell, Soljénitsyne, il a écrit son livre alors que le régime dirigé par Lénine n'en était qu'à ses balbutiements, ce qui lui donne un caractère presque prémonitoire. Et Zamiatine n'écrit pas comme un journaliste, c'est l'un des grands maîtres de la prose poétique russe du premier XXe siècle. Très vivement recommandé
0Commentaire|24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 décembre 2001
Ce livre tient à la fois de la SF, du roman d'amour, et de l'ouvrage politique. L'auteur est russe et l'a écrit en 1920. On lui fera confiance pour avoir une idée assez perçante de ce que peut être un "régime fort".
Dans ce monde étrange, les gens vivent au service de l'état unique, habitent dans des immeubles en verre parce que l'intimité est impensable, se "reproduisent" avec des partenaires désignés par le système (vous n'allez pas quand même choisir le vôtre au petit bonheur la chance, tellement de choses comptes dans le bon choix que seuls les primitifs laissaient cela à la nature). Le "héros" est chercheur, il travaille sur un projet de navette qui va pouvoir permettre à sa société, au stade ultime de l'épanouissement, d'aller propager leur méthode du bonheur aux autres civilisations, par la force s'il le faut. Et il y croit. Puis vient le jour où il rencontre cette femme, I-330. Lentement, notre héros relate dans son journal son chemin progressif vers la folie (ou l'amour?).
Un livre torturé, brisant, qui vous coupera le souffle, vous révoltera, vous emplira d'une joie trop vive pour mieux vous poignarder.
La version française est la première qui fut publiée de ce livre, avant même la version russe.
0Commentaire|39 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dès 1920, Zamiatine pourtant favorable à la révolution Russe détecte les germes du totalitarisme soviétique dont il fait le sujet de son œuvre en jetant les bases du genre dystopique dont s'inspireront plus tard Huxley et Orwell. Comme pour la fiction utopique la contre-utopie éveille notre sens critique en nous portant dans un temps et un lieu qui échappe à notre normalité. Ici nous nous retrouvons mille ans plus tard sur une planète qui n'a plus qu'un seul gouvernement entièrement occupé à imposer le bonheur à des hommes qui n'ont plus de nom mais des numéros. Dans ce monde toutes les activités sont ordonnées selon la table des heures, à l'exception de deux heures par jour, et pour l'instant seulement. Au lieu de se rebeller les habitants songent avec effroi à l'époque où chacun était laissé libre d'occuper son temps à sa guise, un grand n'importe quoi fauteur de trouble et de malheur. D'ailleurs la question qui préoccupe ce monde du futur est de savoir pourquoi l'homme ayant inventé l'élevage animal n'a pas appliqué sa méthode à l'humain pour produire ainsi des races pré-adaptées aux besoins de la communauté. On comprend au travers de ce récit que le gouvernement veut un peuple heureux selon l'idée que l'élite dirigeante se fait du bonheur, quitte à employer la contrainte pour parvenir à ses fins. C'est sur cette obsession idéologique d'un bonheur imposé que se sont désintégrées toutes les tentatives utopiques vaincues par la réalité. Il faudra alors attendre que naisse de la masse endormie une résistance salvatrice pour qu'à nouveau soit donné à l'homme la chance d'être heureux s'il le veut.
Bizarrement Zamiatine sera un des rares auteurs russe à être autorisé par Staline à quitter la Russie pour se réfugier en France où il mourra.
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Dans ce roman, Eugène Zamiatine anticipe brillamment l'existence d'un Etat totalitaire (`l'Etat Unique') dirigé ici par 'Le Bienfaiteur', qui à l'aide de sa `Machine' extorque les dernières restes de la personnalité individuelle et des libertés civiles de ses compatriotes.

Le credo du `Bienfaiteur', Le Grand Frère
Avec l'aide de l'inventeur de la fusée 'L'Intégral', `Le Bienfaiteur' est sûr que sa `Bande' vaincra, `car la raison doit vaincre.'
Il résume son évangile cynique dans des phrases comme, `si la liberté de l'homme est nulle, il ne commet pas de crime'; `n'est-il pas clair que la conscience personnelle est une maladie?' ou 'le véritable amour envers l'humanité doit être inhumain et le signe indéniable de la sincérité, c'est la cruauté.'
Pour étendre et conserver son pouvoir, il devient le Grand Frère : `J'ai eu un jour à calculer la courbe d'une membrane de rue d'un nouveau type. Ces membranes, artistiquement décorées, enregistrent actuellement toutes les conversations de la rue pour le Bureau des Gardiens.'

Un Etat totalitaire parfait
A l'aide de scènes surréalistes qui valent un Luis Bunuel, E. Zamiatine évoque sa vision pessimiste sur l'avenir de la vie `humaine' sur notre planète. Elle est complètement dominée et contrôlée via un parfait Etat totalitaire par une petite oligarchie immorale et sans scrupules devant la vie de ses `sujets' complètement endoctrinés; même les relations sexuelles sont planifiées (dormir avec les stores ouverts ou fermés).

Ce roman a influencé aussi bien `1984' de George Orwell que `Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley. Mais, il ressemble plus à cette dernière oeuvre, qui est également plus abstraite que `1984'.

Lecture hautement recommandée.
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 12 septembre 2013
Un roman qui a préfiguré un genre qui ne pouvait naitre qu'en Russie, berceau du totalitarisme moderne. Le bien être pour le peuple, identité abstraite, mais l'oppression pour l'individu, identité réelle. On peut situer ce genre entre le roman réaliste et la science fiction. Zamiatine livre ici une anticipation sur fond de réalisme scientifique avec un héros des plus ordinaires. Le livre est connu pour avoir inspiré Orwell et Huxley. C'est là son principal mérite car en dehors de cela le récit est aussi froid qu'un vent de Sibérie et le style des plus linéaires, quasi robotique. Du coup l'histoire ne m'a pas emballé et on finit par s'impatienter au fil des pages. Mais après tout il s'agit d'une traduction, l'erreur est peut-être là et ce style peut-être volontaire?

Quoi qu'il en soit pour qui s'intéresse au genre je recommande en premier lieu la lecture de 1984 ou Le meilleur des mondes qui sont les réels accomplissements de ce roman "prototype".
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
500 PREMIERS RÉVISEURSle 19 juillet 2012
Feuilletant une vieille anthologie, «les maîtres de la science fiction », dénichée chez le bouquiniste du coin, je découvrais avec étonnement l'existence d'un roman précurseur des oeuvres majeures d'Aldous Huxley ("le meilleur des monde") et George Orwell ("1984"), intitulé "Nous autres" et écrit par un certain Eugène Zamiatine, dont se seraient inspirés les deux écrivains britanniques pour leur propre dystopie...Fichtre ! comment est-ce possible ?!? L'enquête commence ...

Eugène Zamiatine naquit en Russie en 1884 et possédait une formation d'ingénieur naval, faisant de lui un scientifique avant d'être un écrivain. Son esprit contestataire lui vaudra d'être emprisonné par deux fois : par le Tsar en 1906, puis par les bolchéviks en 1922. Il écrit "nous autres" en 1923, mais le livre sera immédiatement interdit de publication en URSS. Victime de tracasseries administratives continuelles, l'écrivain s'adresse alors à Staline en 1931 pour lui demander l'autorisation d'émigrer à l'étranger, autorisation qu'il obtient... Zamiatine s'installe à Paris où il mourra en 1937 à l'âge de 53 ans. La première traduction française de son livre date de 1929.

L'action de "nous autres" se déroule au XXVIème siècle, à une époque où, après la guerre de 200 ans, règne sur Terre depuis 1000 ans l'Etat Unique, régime totalitaire dirigé par le Bienfaiteur auquel doivent obéir des habitants devenus des Numéros désignés par leur matricule (voyelle pour les filles, consonne pour les garçons). Le narrateur s'appelle ainsi D-503, il est le constructeur de l'Intégral, un vaisseau spatial destiné à "soumettre au joug bienfaisant de la raison tous les êtres inconnus, habitants d'autres planètes, qui se trouvent peut-être encore à l'état sauvage de la liberté"...

Les Numéros habitent des maisons de verre transparentes et mangent de la nourriture synthétique, la famille a été abolie et la procréation est interdite. Leur emploi du temps journalier est régi de manière stricte par les Tables des Heures qui organisent également l'Heure Sexuelle au moyen d'un système d'inscription et de billets roses. Les temps libres sont occupés à défiler en ordre serré au son de l'hymne de l'Etat Unique joué par l'Usine Musicale....La Liberté a disparu au profit du Bonheur, car la Liberté est criminelle et "le seul moyen de délivrer l'homme du crime c'est de le délivrer de la Liberté"... Tout comportement suspect doit être dénoncé dans les 48 heures au Bureau des Gardiens. Les criminels sont alors arrêtés et interrogés au moyen de la Cloche Pneumatique, puis exécutés lors de cérémonies, où après récitation de poèmes en public, ils sont passés à la Machine. Les Numéros qui se sentent "malades", font des rêves ou ont des pensées incorrectes, peuvent d'eux mêmes se rendre au Bureau Médical où ils subiront la Grande Opération destinée à abolir l'imagination. Tout se passe bien jusqu'au jour où le narrateur D-503 rencontre I-330, une femme séduisante et rebelle qui lui apprend qu'un autre monde existe au delà du Mur Vert....

George Orwell reprochera à Aldous Huxley d'avoir écrit un plagiat de "Nous Autres" avec son roman "Brave New World", mais le même reproche sera adressé à Orwell, accusé d'avoir reproduit avec "1984" une simple version anglaise de l'oeuvre de Zamiatine. S'il ne fait aucun doute que les deux écrivains britanniques ont lu le livre de leur homologue russe avant d'écrire le leur, il apparait également qu'ils n'en n'ont pas retenu les mêmes aspects. Huxley se montrera sensible au caractère scientifique de l'organisation d'une société hédoniste, vouée à la poursuite d'un bonheur formaté, et mettra l'accent sur les biotechnologies, le clonage et les manipulations génétiques. Dans "Nous autres", le maitre à penser de D-503 est Taylor l'inventeur du Taylorisme, tandis que dans "le meilleur des mondes" Bernard Marx se réfère à Ford le constructeur automobile : Plagiat ou coïncidence ? Huxley empruntera également à Zamiatine l'idée d'un monde extérieur vivant encore à l'état sauvage qu'il exploitera plus à fond. De son coté, Orwell retiendra plutôt le caractère totalitaire de l'organisation politique de l'Etat Unique. Le Bienfaiteur annonce Big Brother et le Bureau des Gardiens préfigure le Ministère de la Vérité. Orwell empruntera aussi l'idée du discours paradoxal déjà présent dans l'oeuvre de Zamiatine. "La liberté c'est le crime" ou "la force est la source du droit" deviendront dans "1984" les célèbres formules : "la Liberté c'est l'esclavage" ou "l'ignorance c'est la force".

"Nous autres" reste un livre à l'écriture codée, difficile à lire, plein de couleurs et de poésie, mais d'une poésie inquiétante qui offre une vision surréaliste d'un monde qui ne nous est pas tout à fait inconnu. L'évolution politique de l'URSS montrera que les craintes de Zamiatine n'étaient pas sans fondement et que, dans une société globale qui accorde toujours plus de droits aux marchandises et aux capitaux qu'aux individus, elles demeurent plus que jamais d'actualité...

Orwell disait "la barbarie peut offrir des visages différents". Ce à quoi Huxley ajoutait "l'extase de la volonté de puissance peut être atteinte tout aussi efficacement par le spectacle d'hommes et de femmes conditionnés en vue d'aimer leur servitude que par le spectacle d'hommes et de femmes contraints à l'obéissance par la peur"...

L'Etat Unique est de retour et nous ne nous en rendons même pas compte !
0Commentaire|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 août 2013
Il a le mérite d'avoir été le premier, mais pas que.
Celui qui commence par Zamiatine sera déçu par 1984 d'Orwell et le meilleur des mondes d'Huxley.
Bien que plus court il est + profond dans la psychologie des personnages, la déshumanisation, l'amour et surtout l'éclatement à la conscience d'une personnalité bridée.
Il est de plus très bien écrit, et même si le lecteur peut être un peu perdu dans ce monde mathématique, si froid que les gens sont des numéros, pour peu qu'on fasse ce minuscule effort de personnification, Zamiatine vous emporte dans un futur aussi plausible que terrifiant, et vous mène vers vous-même, vous poussant à vous poser LA question du sens de la vie.
Lisez le, offrez le, un bon livre ça se partage ;)
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 mars 2016
J'avais découvert l'importance historique réellement extraordinaire de "Nous Autres", récit de Science-Fiction écrit en 1920 par un Russe bien oublié de nos jours : Zamiatine. La première anti-utopie, qui précéda et inspira le bien plus fameux "1984" d'Orwell et le "Meilleur des Mondes" d'Huxley, et une intuition visionnaire, complètement géniale d'un témoin privilégié des premières années de la dictature communiste. Par contre, j'étais loin de m'attendre à un choc esthétique d'une telle ampleur : car les courtes deux cent et quelques pages de "Nous Autres" sont écrites avec une grâce littéralement inhumaine, chacun de ses courts chapitres résonnant en nous avec une force cristalline exceptionnelle. Plusieurs fois, je dus interrompre ma lecture, bouleversé par la beauté tellement singulière d'un texte qui n'impose rien, ne décrit que très peu, mais suggère tout. Et un tout aussi magnifique que terrible : machines gigantesques, amour d'un romantisme absolu, terreur abjecte, concepts incompréhensibles, mathématiques abstraites et science futuriste... tout est là, ramassé au sein de ce texte, prêt à vous exploser au visage... à moins que ça ne soit à vous asphyxier lentement de ce mélange anxiogène de beauté supérieure et d'horreur absolue. Mais le tour le plus extraordinaire que nous joue Zamiatine, c'est sans doute que toute cette fulgurance stylistique sert à créer une aliénation à nulle autre pareille chez le lecteur : la parole poétique est ici vectrice d'aveuglement, de décalage, de suprême incompréhension, qui rend tout ce récit à la fois "brumeux" et complètement vraisemblable. Nous sommes, "Nous Autres", dans un AILLEURS -ou un DEMAIN - abstrait, inintelligible, mais qui nous est paradoxalement d'autant plus intime. "Nous Autres" est un chef d’œuvre absolu, un livre comme on n'en lit pas 20 dans une vie. Qu'il soit aussi si cruel ne doit pas vous empêcher de tenter le sort et de l'ouvrir.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 septembre 2013
Plus qu'une fiction ou même un livre écrit à propos de l'absurdité rationnelle et "mathématique" de tout régime totalitaire ,Zamiatine qui , dit-on sera le précurseur de Orwell et Huxley, nous propose presque un document précurseur(il a subi le régime soviétique)dont je citerai quelques phrases explicites:
-"il y a mille ans que nos héroïques ancêtres ont réduit toute la sphère terrestre au pouvoir de l'Etat Unique..." (tiens on dirait des pensées d'Attali et autres "mondialiseurs")
-"Il nous appartient de transmettre le joug bienfaisant de la raison à tous les êtres inconnus...qui se trouveraient à l'état sauvage de liberté"
-"S'ils ne comprennent pas que nous leur apportons le bonheur mathématique et exact, notre devoir est de les forcer à être heureux. Mais avant toutes autres armes, nous emploierons le Verbe" (retiens , ça me rappelle l'Etat Providence et l'Assistanat, la multiplication des lois opportunes tout au long cours des faits divers et cet inénarrable exception à la Française comme le principe de précaution ,les "éléments de langage" si chers à nos politiciens etc.....).
Je n'insisterai pas sur les maisons en verre - car tous doivent vivre au vu et su de tous sauf pour les relations sexuelles normalisées avec ticket rose - occupées par des créatures ramenées au stade d'uniformes , de numéros ; ni sur la malheureuse découverte de l'existence de l'Âme et de l'Amour passion par le héros du livre , âme et amour conçus comme une maladie, ni encore sur la "Grande Opération" de décervelage pour accéder au bonheur définitif.....mais tout se termine "bien": après la rencontre avec le Bienfaiteur et le décervelage du héros et la punition de l'amoureuse perturbatrice, revient enfin le règne de la Raison.
Dans le fond les gouvernants futurs (et actuels?) n'assureront-ils pas leurs "emplois" , dans un monde de quelques milliards d'individus, que par cette promesse :"nous avons les moyens de vous rendre heureux"?
Un livre pour réfléchir et agir pour lutter et rester humains avec tous nos talents individuels et même nos faiblesses....
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 août 2015
Je ne connaissais pas cet écrivain . Mais je doit dire que c'est pour moi une révélation . E. Zamiatine est annonciateur , dés 1920 , de Georges Orwell et Aldous Huxley , excusez du peu ! Le ton de ce livre est comme un journal de bord décrivant un monde subissant une dictature mais qui en apparence est un monde de bisounours (je dit bien en apparence) . D'ailleurs , D 503 , le narrateur s'adresse à nous lecteurs soit comme un témoignage destiné à l'avenir ou au passé , c'est au choix . Vers le passé , comme si il s'adressait à un monde à jamais perdu dans un passé lointain , bien avant cette fameuse guerre de 200 ans ..... Vers l'avenir comme si il exortait le lecteur à réagir à la situation actuelle avant qu'il ne soit trop tard . La fin du livre me fait penser au film de Terry Gillian (Monty Piton) "Brazil" ou l'acteur fini lobotomisé mettant fin ainsi , à toute résistance de l'âme et de l'imagination .
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

5,90 €
11,00 €
7,90 €