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Nous les vivants Relié – 1 mars 1996

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La vie d'Ayn Rand (1905-1982), philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'œuvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged.

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Par Johan Rivalland TOP 100 COMMENTATEURS le 10 septembre 2004
Format: Relié Achat vérifié
Probablement le meilleur roman que j'ai jamais lu.
Inspiré par le propre vécu de l'auteur, un plongeon dans l'atmosphère lourde des premières années de la révolution de 1917 en Russie, comme si on y était. La montée rapide du totalitarisme et de la perversion des consciences ; le renoncement des uns, le désespoir des autres et la condamnation sans appel des réfractaires.
Nul autre ouvrage (et je lis pourtant beaucoup d'essais sur ce type de sujet) ne m'a paru aussi efficace pour mieux faire comprendre les processus menant à l'extinction des libertés individuelles, le lavement des cerveaux, le profond désespoir, l'anéantissement des volontés les plus farouches.

La description des sentiments, des psychologies individuelles et collectives est très fine ; les trahisons, corruptions des élites autoproclamées bien mises en lumière.
Où l'on voit que la corruption l'emporte largement sur l'idéologie, les "purs" se trouvant dépossédés de leurs illusions, même de leur vie. Un monde absurde, où l'on comprend mieux ce que représente l'idée de liberté et où il ne fait pas bon venir d'un milieu trop favorisé, ni avoir des pensées personnelles. Seule la collectivité compte, écrasant toute velleité personnelle. Chacun doit y consacrer sa vie entière, corps et âme, prêt à dénoncer n'importe quel proche ou membre de sa famille et à convertir ses rejetons dès leur plus jeune âge.
Effrayant et pourtant authentique ô combien...
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Format: Relié
Née en 1905, Ayn Rand a vécu de 1917 à 1926 sous le joug soviétique avant de parvenir à s'échapper aux USA et d'écrire ce premier roman en 1936, un roman en grande partie autobiographique.

Les français attendront... 60 ans avant qu'un éditeur daigne traduire dans la langue de Molière ce chef d'oeuvre romanesque doublé d'un témoignage exceptionnel sur un régime totalitaire largement fantasmé depuis l'étranger.

Il est en cela vraiment dommage que "Nous les Vivants" n'ait pas été lu plus tôt, car tout y est : propagande implacable, massacre de paysans, goulags sibériens, discriminations meurtrières envers les "ennemis de classe", pauvreté généralisée, queues de plusieurs heures devant des magasins vides, verrouillage des frontières, suicides de désespoir, corruption intégrale de la nomenklatura devant laquelle même les communistes les plus intègres ne peuvent que rendre les armes.

On ne sort pas de cette lecture indemne, d'autant que, comme d'habitude chez Ayn Rand, les personnages sont hauts en couleur, entiers, la tête haute, assumant leurs décisions quel qu'en soit le prix à payer.

Si "Le journal d'Anne Franck" est lu par tous les collégiens pour qu'ils se rendent compte de l'horreur du régime nazi, tous les lycéens devraient se confronter à "Nous les vivants" pour se rendre compte des horreurs des régimes communistes.
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Par Arribat TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 5 juillet 2012
Format: Relié Achat vérifié
Magnifique vingtième siècle qui sut plus que tout autre nous offrir le spectacle grandiose d'un déchainement apocalyptique. Il est vrai qu'il accumulait de sombres rancunes qui furent bien dédommagées de leurs attentes. Ces temps modernes sortaient les obscurités moyenâgeuses de leurs petits commerces de détail pour les introduire dans ce royaume merveilleux de l'extermination industrielle et de la contrainte de masse. Epoque bénie des dieux de l'enfer, modèle exemplaire de l'homme nouveau, lui fallait-il encore pour assurer sa pérennité et construire sa légende que de grands témoins figent à jamais la mémoire des évènements. Avec ce roman d'Ayn Rand voilà qui est fait, en tous cas pour ce qui concerne l'éternelle Russie.

Depuis le temps a réglé quelques comptes, et les idéologies se cherchent d'autres parts de marché. Mais qu'importe l'affiche, car l'ouvrage d'Ayn Rand s'attache avant tout à démonter les mécanismes intemporels et presque génétiques qui agissent dans tout système totalitaire niant l'individu et s'arrogeant le droit de décider des destins collectifs et individuels. C'est la négation du vivant, le défaut de la cuirasse utopique qui prétend toujours que le bonheur se décrète et qui échoue plus que jamais dans l'expérience de la réalité. Communisme, nazisme, fascisme, mais plus insidieusement, religion, sectes, castes, corporations, il est question ici d'abord de la toute-puissance des systèmes qui tirent leur force plus encore de ceux qui s'y soumettent que de ceux qui les imposent.
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