Nouvelle Vague

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Biographie

La musique est en réinvention constante. Et si les styles « nouveaux » d'hier deviennent presque has-been aujourd'hui en dépit d'une innovation à l'époque, alors pourquoi ne pas réadapter ce qui fut autrefois nouveau et désormais ancien pour le remettre au goût du jour ? « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». L'adage de Monsieur Lavoisier remis au goût du jour par Marc Collin (artiste electro, membre des Pétroleuses) et Olivier Libaux (guitariste de Philippe Katerine), deux musiciens expérimentaux qui décident, aux début des années 2000, de revenir aux sources de la ... Lire la suite

La musique est en réinvention constante. Et si les styles « nouveaux » d'hier deviennent presque has-been aujourd'hui en dépit d'une innovation à l'époque, alors pourquoi ne pas réadapter ce qui fut autrefois nouveau et désormais ancien pour le remettre au goût du jour ? « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». L'adage de Monsieur Lavoisier remis au goût du jour par Marc Collin (artiste electro, membre des Pétroleuses) et Olivier Libaux (guitariste de Philippe Katerine), deux musiciens expérimentaux qui décident, aux début des années 2000, de revenir aux sources de la Nouvelle Vague, c'est à dire adopter le même parti pris artistique et philosophique qui poussa certains cinéastes à rompre avec les techniques de narration habituelles de leur époque ou certains musiciens à briser les rythmiques répétitives existant jusqu'alors.
 

Réinventer la reprise

 
Nouvelle Vague, projet un peu fou, revient aux sources mêmes des mouvements de renouveau artistique : détruire pour reconstruire, démonter pour remonter. Déstructurer d'abord, comprendre ensuite, transcender enfin. Certes, Nouvelle Vague n'est pas le premier projet musical consacré aux covers de succès passés (rien qu'en France, de Pow Wow à Chanson Plus Bifluorée, en passant par Ludwig Von 88 - dont l'album 17 Plombs Pour Péter Les Tubes est uniquement composé de covers - sans oublier Les Bidochons évoluant dans le registre de la parodie, le phénomène est loin d'être marginal) mais il a au moins le mérite d'y calquer une certaine thématique, pour ne pas dire une véritable philosophie.
Car l'inspiration de Nouvelle Vague les porte vers des groupes et artistes qui furent eux-mêmes novateurs avant que le temps ne les rattrape, se ré-appropriant leurs créations sous forme electro, bossa nova ou folk. Ni Collin ni Libaux n'étant chanteurs, ils s'adjoignent les services de quelques interprètes pour les besoins de la mise en scène vocale. Au fur et à mesure des reprises, ce sont, entre autres, Camille, Luigi, Arnaud Meyer ou Mélanie Pain qui viennent mêler leurs voix aux sonorités nouvelles des deux compères.
 

New Vague et Nouvelle wave

 
En 2000, sort le premier disque du duo, tout simplement intitulé Nouvelle Vague. Issu d'un enregistrement public (c'est également l'un des concepts du projet), l'album reprend indifféremment Depeche Mode, The Clash, The Cure, Joy Division ou Dead Kennedys. Un premier album très british dans l'esprit (ainsi que dans le choix des groupes) où prédomine l'ambiance new wave typiquement londonienne, mais revue et corrigée version caribéenne par le dynamique tandem. Plusieurs concerts démontrent l'attrait du public pour ce mélange des genres surprenant, où s'entrecroisent les synthés, les guitares, des voix suaves et les percussions.
 

Bande à part

Au vu du concept du projet Nouvelle Vague et de sa filiation assumée avec son homologue cinématographique, il n'est pas étonnant que le deuxième album du groupe soit titré Bande à Part (une référence directe au film de Jean-Luc Godard, considéré comme l'une des premières oeuvres de la nouvelle vague, en 1964 et un précurseur dans le domaine cinéphilique, inspirant même à Quentin Tarantino le nom de sa propre société de production, A Band Apart). Plus éclectique que son prédécesseur, Bande à Part puise aussi bien ses références dans le pré-electro (Bauhaus et son fameux « Bela Lugosi's Dead », New Order), le post-punk (Buzzcocks) ou la pop « eighties » (Billy Idol).

Moins orienté new wave, l'album n'en rend pas moins hommage à toute une lignée de précurseurs qui, du rock à l'electro furent en leur temps des pionniers. Cependant, de l'avis critique, le résultat est un peu décevant par rapport à la créativité de Nouvelle Vague. Ici, Libaux et Collin noient les créations d'origine dans un son afro caribéen qui uniformise les morceaux, pourtant parfois à des années lumières esthétiques les uns des autres.
 

Première au Grand Rex

 
Le premier live du groupe, reprenant un medley des titres contenus dans les deux albums est enregistré en 2007, au Grand Rex (un cinéma à l'origine), mixé et pressé le soir même, ce qui constitue une performance en soi. Quelques titres originaux sont bien entendus joués ce soir-là (« Grey Day », de Madness, « Israel » de Siouxsie and the Banshees...) pour le plus grand bonheur d'un public branché venu applaudir le happening dans l'un des endroits les plus hype de la capitale.
 

On The Road Again

 
En marge de Nouvelle Vague, Marc Collin entame en 2007 la création d'une autre oeuvre bossa nova, Two For The Road, dont l'ambition est de constituer la bande originale d'un film des sixties... qui n'a jamais été tourné. Ambiance américaine, Cadillacs, fureur de vivre et petites pépées, Two For The Road est, pour Collin, l'occasion de faire revivre une certaine ambiance, à la fois pré-rock, post-jazz et hispanisante, sans pour autant tomber dans les clichés du romantisme viril façon Faucon Maltais. Projet à part de Nouvelle Vague, bien que porté par la même essence et la même passion pour le cinéma populaire, Two For The Road annonce peut-être une troisième production sous leur étiquette godardienne.

Après trois opus consacrés à la new wave anglo-saxonne, le duo Collin-Libaux détourne les classiques du rock français de la même époque. Sorti en novembre 2010, l'opus Couleurs Sur Paris, dont le titre fait référence à celui d'Oberkampf, invite la crème de la nouvelle scène française : Mélanie Pain (toujours), Olivia Ruiz (« MalaVida »), Julien Doré, Helena Noguerra, Adrienne Pauly (« MarciaBaïla »), Emily Loizeau (« Oùveux-tu que je regarde »), Yelle (« Ophélie »), Cocoon, Soko, Coralie Clément (« Jesuis déjà partie ») et des stars consacréescomme Vanessa Paradis (« Week-Endà Rome »). Un certain nombre de titres phares des années 1980 défilent, de « Voilàles anges »(par Coeur dePirate) à « Amoureux solitaires » (Hugh Coltman). Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

La musique est en réinvention constante. Et si les styles « nouveaux » d'hier deviennent presque has-been aujourd'hui en dépit d'une innovation à l'époque, alors pourquoi ne pas réadapter ce qui fut autrefois nouveau et désormais ancien pour le remettre au goût du jour ? « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». L'adage de Monsieur Lavoisier remis au goût du jour par Marc Collin (artiste electro, membre des Pétroleuses) et Olivier Libaux (guitariste de Philippe Katerine), deux musiciens expérimentaux qui décident, aux début des années 2000, de revenir aux sources de la Nouvelle Vague, c'est à dire adopter le même parti pris artistique et philosophique qui poussa certains cinéastes à rompre avec les techniques de narration habituelles de leur époque ou certains musiciens à briser les rythmiques répétitives existant jusqu'alors.
 

Réinventer la reprise

 
Nouvelle Vague, projet un peu fou, revient aux sources mêmes des mouvements de renouveau artistique : détruire pour reconstruire, démonter pour remonter. Déstructurer d'abord, comprendre ensuite, transcender enfin. Certes, Nouvelle Vague n'est pas le premier projet musical consacré aux covers de succès passés (rien qu'en France, de Pow Wow à Chanson Plus Bifluorée, en passant par Ludwig Von 88 - dont l'album 17 Plombs Pour Péter Les Tubes est uniquement composé de covers - sans oublier Les Bidochons évoluant dans le registre de la parodie, le phénomène est loin d'être marginal) mais il a au moins le mérite d'y calquer une certaine thématique, pour ne pas dire une véritable philosophie.
Car l'inspiration de Nouvelle Vague les porte vers des groupes et artistes qui furent eux-mêmes novateurs avant que le temps ne les rattrape, se ré-appropriant leurs créations sous forme electro, bossa nova ou folk. Ni Collin ni Libaux n'étant chanteurs, ils s'adjoignent les services de quelques interprètes pour les besoins de la mise en scène vocale. Au fur et à mesure des reprises, ce sont, entre autres, Camille, Luigi, Arnaud Meyer ou Mélanie Pain qui viennent mêler leurs voix aux sonorités nouvelles des deux compères.
 

New Vague et Nouvelle wave

 
En 2000, sort le premier disque du duo, tout simplement intitulé Nouvelle Vague. Issu d'un enregistrement public (c'est également l'un des concepts du projet), l'album reprend indifféremment Depeche Mode, The Clash, The Cure, Joy Division ou Dead Kennedys. Un premier album très british dans l'esprit (ainsi que dans le choix des groupes) où prédomine l'ambiance new wave typiquement londonienne, mais revue et corrigée version caribéenne par le dynamique tandem. Plusieurs concerts démontrent l'attrait du public pour ce mélange des genres surprenant, où s'entrecroisent les synthés, les guitares, des voix suaves et les percussions.
 

Bande à part

Au vu du concept du projet Nouvelle Vague et de sa filiation assumée avec son homologue cinématographique, il n'est pas étonnant que le deuxième album du groupe soit titré Bande à Part (une référence directe au film de Jean-Luc Godard, considéré comme l'une des premières oeuvres de la nouvelle vague, en 1964 et un précurseur dans le domaine cinéphilique, inspirant même à Quentin Tarantino le nom de sa propre société de production, A Band Apart). Plus éclectique que son prédécesseur, Bande à Part puise aussi bien ses références dans le pré-electro (Bauhaus et son fameux « Bela Lugosi's Dead », New Order), le post-punk (Buzzcocks) ou la pop « eighties » (Billy Idol).

Moins orienté new wave, l'album n'en rend pas moins hommage à toute une lignée de précurseurs qui, du rock à l'electro furent en leur temps des pionniers. Cependant, de l'avis critique, le résultat est un peu décevant par rapport à la créativité de Nouvelle Vague. Ici, Libaux et Collin noient les créations d'origine dans un son afro caribéen qui uniformise les morceaux, pourtant parfois à des années lumières esthétiques les uns des autres.
 

Première au Grand Rex

 
Le premier live du groupe, reprenant un medley des titres contenus dans les deux albums est enregistré en 2007, au Grand Rex (un cinéma à l'origine), mixé et pressé le soir même, ce qui constitue une performance en soi. Quelques titres originaux sont bien entendus joués ce soir-là (« Grey Day », de Madness, « Israel » de Siouxsie and the Banshees...) pour le plus grand bonheur d'un public branché venu applaudir le happening dans l'un des endroits les plus hype de la capitale.
 

On The Road Again

 
En marge de Nouvelle Vague, Marc Collin entame en 2007 la création d'une autre oeuvre bossa nova, Two For The Road, dont l'ambition est de constituer la bande originale d'un film des sixties... qui n'a jamais été tourné. Ambiance américaine, Cadillacs, fureur de vivre et petites pépées, Two For The Road est, pour Collin, l'occasion de faire revivre une certaine ambiance, à la fois pré-rock, post-jazz et hispanisante, sans pour autant tomber dans les clichés du romantisme viril façon Faucon Maltais. Projet à part de Nouvelle Vague, bien que porté par la même essence et la même passion pour le cinéma populaire, Two For The Road annonce peut-être une troisième production sous leur étiquette godardienne.

Après trois opus consacrés à la new wave anglo-saxonne, le duo Collin-Libaux détourne les classiques du rock français de la même époque. Sorti en novembre 2010, l'opus Couleurs Sur Paris, dont le titre fait référence à celui d'Oberkampf, invite la crème de la nouvelle scène française : Mélanie Pain (toujours), Olivia Ruiz (« MalaVida »), Julien Doré, Helena Noguerra, Adrienne Pauly (« MarciaBaïla »), Emily Loizeau (« Oùveux-tu que je regarde »), Yelle (« Ophélie »), Cocoon, Soko, Coralie Clément (« Jesuis déjà partie ») et des stars consacréescomme Vanessa Paradis (« Week-Endà Rome »). Un certain nombre de titres phares des années 1980 défilent, de « Voilàles anges »(par Coeur dePirate) à « Amoureux solitaires » (Hugh Coltman). Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

La musique est en réinvention constante. Et si les styles « nouveaux » d'hier deviennent presque has-been aujourd'hui en dépit d'une innovation à l'époque, alors pourquoi ne pas réadapter ce qui fut autrefois nouveau et désormais ancien pour le remettre au goût du jour ? « Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme ». L'adage de Monsieur Lavoisier remis au goût du jour par Marc Collin (artiste electro, membre des Pétroleuses) et Olivier Libaux (guitariste de Philippe Katerine), deux musiciens expérimentaux qui décident, aux début des années 2000, de revenir aux sources de la Nouvelle Vague, c'est à dire adopter le même parti pris artistique et philosophique qui poussa certains cinéastes à rompre avec les techniques de narration habituelles de leur époque ou certains musiciens à briser les rythmiques répétitives existant jusqu'alors.
 

Réinventer la reprise

 
Nouvelle Vague, projet un peu fou, revient aux sources mêmes des mouvements de renouveau artistique : détruire pour reconstruire, démonter pour remonter. Déstructurer d'abord, comprendre ensuite, transcender enfin. Certes, Nouvelle Vague n'est pas le premier projet musical consacré aux covers de succès passés (rien qu'en France, de Pow Wow à Chanson Plus Bifluorée, en passant par Ludwig Von 88 - dont l'album 17 Plombs Pour Péter Les Tubes est uniquement composé de covers - sans oublier Les Bidochons évoluant dans le registre de la parodie, le phénomène est loin d'être marginal) mais il a au moins le mérite d'y calquer une certaine thématique, pour ne pas dire une véritable philosophie.
Car l'inspiration de Nouvelle Vague les porte vers des groupes et artistes qui furent eux-mêmes novateurs avant que le temps ne les rattrape, se ré-appropriant leurs créations sous forme electro, bossa nova ou folk. Ni Collin ni Libaux n'étant chanteurs, ils s'adjoignent les services de quelques interprètes pour les besoins de la mise en scène vocale. Au fur et à mesure des reprises, ce sont, entre autres, Camille, Luigi, Arnaud Meyer ou Mélanie Pain qui viennent mêler leurs voix aux sonorités nouvelles des deux compères.
 

New Vague et Nouvelle wave

 
En 2000, sort le premier disque du duo, tout simplement intitulé Nouvelle Vague. Issu d'un enregistrement public (c'est également l'un des concepts du projet), l'album reprend indifféremment Depeche Mode, The Clash, The Cure, Joy Division ou Dead Kennedys. Un premier album très british dans l'esprit (ainsi que dans le choix des groupes) où prédomine l'ambiance new wave typiquement londonienne, mais revue et corrigée version caribéenne par le dynamique tandem. Plusieurs concerts démontrent l'attrait du public pour ce mélange des genres surprenant, où s'entrecroisent les synthés, les guitares, des voix suaves et les percussions.
 

Bande à part

Au vu du concept du projet Nouvelle Vague et de sa filiation assumée avec son homologue cinématographique, il n'est pas étonnant que le deuxième album du groupe soit titré Bande à Part (une référence directe au film de Jean-Luc Godard, considéré comme l'une des premières oeuvres de la nouvelle vague, en 1964 et un précurseur dans le domaine cinéphilique, inspirant même à Quentin Tarantino le nom de sa propre société de production, A Band Apart). Plus éclectique que son prédécesseur, Bande à Part puise aussi bien ses références dans le pré-electro (Bauhaus et son fameux « Bela Lugosi's Dead », New Order), le post-punk (Buzzcocks) ou la pop « eighties » (Billy Idol).

Moins orienté new wave, l'album n'en rend pas moins hommage à toute une lignée de précurseurs qui, du rock à l'electro furent en leur temps des pionniers. Cependant, de l'avis critique, le résultat est un peu décevant par rapport à la créativité de Nouvelle Vague. Ici, Libaux et Collin noient les créations d'origine dans un son afro caribéen qui uniformise les morceaux, pourtant parfois à des années lumières esthétiques les uns des autres.
 

Première au Grand Rex

 
Le premier live du groupe, reprenant un medley des titres contenus dans les deux albums est enregistré en 2007, au Grand Rex (un cinéma à l'origine), mixé et pressé le soir même, ce qui constitue une performance en soi. Quelques titres originaux sont bien entendus joués ce soir-là (« Grey Day », de Madness, « Israel » de Siouxsie and the Banshees...) pour le plus grand bonheur d'un public branché venu applaudir le happening dans l'un des endroits les plus hype de la capitale.
 

On The Road Again

 
En marge de Nouvelle Vague, Marc Collin entame en 2007 la création d'une autre oeuvre bossa nova, Two For The Road, dont l'ambition est de constituer la bande originale d'un film des sixties... qui n'a jamais été tourné. Ambiance américaine, Cadillacs, fureur de vivre et petites pépées, Two For The Road est, pour Collin, l'occasion de faire revivre une certaine ambiance, à la fois pré-rock, post-jazz et hispanisante, sans pour autant tomber dans les clichés du romantisme viril façon Faucon Maltais. Projet à part de Nouvelle Vague, bien que porté par la même essence et la même passion pour le cinéma populaire, Two For The Road annonce peut-être une troisième production sous leur étiquette godardienne.

Après trois opus consacrés à la new wave anglo-saxonne, le duo Collin-Libaux détourne les classiques du rock français de la même époque. Sorti en novembre 2010, l'opus Couleurs Sur Paris, dont le titre fait référence à celui d'Oberkampf, invite la crème de la nouvelle scène française : Mélanie Pain (toujours), Olivia Ruiz (« MalaVida »), Julien Doré, Helena Noguerra, Adrienne Pauly (« MarciaBaïla »), Emily Loizeau (« Oùveux-tu que je regarde »), Yelle (« Ophélie »), Cocoon, Soko, Coralie Clément (« Jesuis déjà partie ») et des stars consacréescomme Vanessa Paradis (« Week-Endà Rome »). Un certain nombre de titres phares des années 1980 défilent, de « Voilàles anges »(par Coeur dePirate) à « Amoureux solitaires » (Hugh Coltman). Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre


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