50 ans après les mythologies de Barthes censées listées les mythes en tant que symboles de l'idéologie dominante, une cinquantaine de contributions sous la direction de Jérôme Garcin tentent donc un renouvellement de l'exercice. Très vite, c'est la déception: confondant allégrement points de vue et observations, humeurs et sociologie, on se lasse rapidement de ses billets fonds de tiroir qui reflètent surtout ce qu'ils considèrent être l'air du temps (téléréalité, nouvelles technologies, dictature (encore une) du paraître etc...) qu'une description sociétale à travers ses signes les plus visibles. C'est plat mais heureusement court et cela ferait presque regretter la prétention totalisante du structuralisme du prédécesseur à qui cette œuvre prétend rendre hommage.