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Nuit Broché – 19 janvier 2012


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Broché, 19 janvier 2012
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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Resté censuré en Allemagne près de 20 ans, Nuit est aujourd’hui considéré comme le chef d’œuvre d’Edgar Hilsenrath. C’est la nuit permanente sur le ghetto de Prokov. Au fil des jours, dans un décor apocalyptique, Ranek lutte pour sa survie. Les personnages sont réduits à des ombres... comme s’ils n’avaient plus ni âme ni corps. Pourtant, dans ce brouillard permanent, surnagent des éléments de vie : la faim, le froid, les scènes d’amour hâtives, de pendaisons (ratées) ou d’accouchement au milieu du ghetto montrent que l’humanité demeure. L’écriture est plus sage que dans les livres précédents, et le style mécanique, concis, halluciné… quasiment cinématographique. Hilsenrath s’est inspiré pour Nuit de sa propre histoire, et du ghetto ukrainien où il a passé quatre ans entre 1941 et 1945. C’est d’ailleurs la genèse de ce livre, qu’il a réécrit vingt fois entre 1947 et 1958, qui est racontée dans Fuck America. En Allemagne, Nuit, publié en 1964, a été saboté par son propre éditeur, qui craignait les réactions à cette approche, très crue, de la Shoah : la moitié du tirage a été envoyée en service de presse et le livre, épuisé en un mois, n’a jamais été réimprimé. Aujourd’hui, le livre s’est vendu à plus de 500 000 exemplaires dans le monde. En réponse à l’hyperréalisme de Nuit, et pour achever de sortir Hilsenrath de tout modèle littéraire connu, Attila publiera à la rentrée 2012 une parodie de roman d’espionnage écrite suite à une commande d’Otto Preminger : Orgasme à Moscou.

Biographie de l'auteur

Hilsenrath est né en Allemagne en 1926. Survivant de la Shoah, ayant vécu en Palestine et en France, il arrive à New York au début des années 50. Là, il écrit la nuit, dans des cafétérias juives sordides, et vit le jour de petits boulots. Fuck America raconte son arrivée aux Etats-Unis et l’écriture de Nuit, le premier roman d’où découle toute son œuvre : fondée sur la mémoire et l’oralité, celle-ci conjure par la satire les souvenirs du ghetto, de la guerre et de l’exil.


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Détails sur le produit

  • Broché: 560 pages
  • Editeur : Attila (19 janvier 2012)
  • Collection : HORS COLL
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2917084421
  • ISBN-13: 978-2917084427
  • Dimensions du produit: 20 x 3,4 x 14 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 195.894 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par emmanuelw le 10 octobre 2012
C'est un livre horrible et magnifique; celà se passe dans un ghetto juif en 1942 (pour répondre au comentaire négatif précédent, il n'y a rien à savoir de plus que le b a ba de la dernière guerre mondiale) mais le judaisme n'y a pas d'importance. Il s'agit de déchéance et de déshumanisation. Ou d'humanité. Les personnages sont faits de chairs et de sang, et d'ame.
c'est un livre de personnages qui ne cherchent plus qu'à survivre, à retarder la mort par maladie, dénutrition, ou violence. Le genre de livre que j'évite d'habitude, mais celui là m'a accroché dès le début.
C'est un livre fascinant; On se croirait par instant dans un roman d'heroic fantasy, la vie au Mordor, il range la route de Mc carthy au rayon des Arlequins (je l'y avais déjà mis), et parfois il évoque la détresse de populations actuelles, mais le plus souvent il dépasse tout celà pour aller dans l'indiscible.
Surtout, quoique souffrance et terreur, il reste un plaisir de lecteur.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Laurent Robert le 21 janvier 2013
Ranek est juif et, comme des milliers d'autres, il est à ce titre enfermé dans le ghetto de Prokov. (J'ai vu des lecteurs se demander pourquoi le personnage était dans un tel lieu, ce qu'il y faisait comme si la seconde guerre mondiale et le génocide planifié par le troisième Reich n'avaient pas existé transformant l'horreur subie par des millions d'hommes en un fait divers oublié et donc qu'il était nécessaire de (re)contextualiser!).
Nous assistons à la survie, au jour le jour, d'un prisonnier de ce ghetto. Sa lutte pour rester en vie est réduite à sa nécessité la plus extrême, heure après heure, un jour après l'autre, un jour après celui-ci puis encore un autre... Pour cela, deux conditions doivent être réunies : être à l'abri et manger. Et si manger et se mettre à l'abri signifient voler la place d'un autre, la nourriture d'un autre, ne partager ni sa couche ni sa pitance, laisser un malade mourir, voler un mort ou lui arracher ses dents en or pour les vendre et ...s'abriter et manger, alors Ranek le fera. Tous le font. Un marché noir du sordide s'est même mis en place. La vie est ramenée à sa nécessité la plus extrême : une demi place sous un banc dans une pièce ou trente personnes s'entassent et engagent une lutte féroce pour la garder, des heures de marche et d'attente pour récolter cinq pommes de terre durcies dont une sur deux est pourrie par le gel. Si Ranek ne le fait pas, il tombe; et s'il tombe, il meurt.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Toribio le 6 juin 2012
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Un livre coup de poing, qui nous plonge dans ce qu'il y a de plus sombre chez l'être humain.
Pas de considérations philosophiques, il n'est ici question que de survie.
Du grand Hilsenrath, à recommander à ceux qui sont férus de littérature.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par bozena TOP 1000 COMMENTATEURS le 10 juillet 2013
Achat vérifié
La vie d'un ghetto et la lutte de ses habitants pour survivre.
Nous suivons Ranek et sa lutte quotidienne pour trouver de la nourriture, une place à dormir;sa déchéance est inévitable.
Rafles,marché noir,famine,bordel,policiers juifs,soupe populaire,les nantis et les démunis,typhus,saleté,poux,manque d'intimité,cadavres jonchant les rues et l'indifférence des passants. On dépouille les morts et les moribonds/vêtements,chaussures,dents en or/,on perd son humanité.
L'horreur de cette "vie" est absolue.
Les personnages apparaissent puis disparaissent au fil du temps qui passe.
Hilsenrath est un grand romancier.
N'oublions pas qu'il a vécu dans un ghetto durant quatre ans et que ce livre est donc le fruit de son expérience. Son livre est tellement sombre et véridique que plusieurs éditeurs ont refusé sa publication!
C'est très bien écrit et la lecture est agréable.
Dommage que Spielberg ou un autre cinéaste n'a pas eu l'idée de faire un film d'après ce livre.
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