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Oblomov Poche – 8 mars 2007

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Tolstoï adorait le roman de Gontacharov, Oblomov. Il trouvait que l'auteur avait su créer par le biais de son personnage un type de caractère nouveau. Ainsi Oblomov entra dans l'histoire de la littérature et de la vie courante au même titre qu'un Tartuffe ou qu'une Madame Bovary. Oblomov est un propriétaire terrien vivant à Saint-Pétersbourg à qui rien n'arrive tant notre héros est mou, flemmard à un point jamais atteint, pathologiquement paresseux. Rien n'arrive jamais, ou presque. Une chance inespérée se présente un jour dans la vie d'Oblomov. La belle Olga, introduite par l'ami d'enfance d'Oblomov, Stolz, se laisse a priori séduire par le riche propriétaire terrien. Mais notre héros arrivera-t-il à partir vers la conquête amoureuse ou restera-t-il terré dans son vice, l'apathie ?

Le génie de Gontcharov est d'amener le lecteur à comprendre et à aimer ce vrai roi feignant. Oblomov, c'est vous, c'est nous tous réunis dans un roman psychologique drôle et décalé. Un monument de la littérature russe à ne pas laisser dormir sur une étagère. --Denis Gombert --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Revue de presse

Partisan de la position allongée, Oblomov ne trouve le bonheur que dans le sommeil. L'inertie du héros est moins une abdication que le refus farouche de tout divertissement. Et si la paresse, après tout, était moins un vice qu'une forme de sagesse ?

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Par Un client le 21 avril 2005
Format: Poche
Un roman mythique en Russie! Il date de 1858 mais son actualité est liée à l'ambivalence de la nature humaine...
C'est l'histoire éternelle, à travers ce personnage attachant voire fascinant qu'est Oblomov, de la lutte entre le désir d'agir, de posséder, de vivre, et celui de s'arrêter là, de profiter du bonheur d'être vivant comme un chat qui se dore au soleil. Cette lutte devient celle de chaque instant chez Oblomov, modeste propriétaire qui perdra tout pour avoir voulu vivre son rêve d'inaction, en dépit des normes de la société "normale" qui se révèlera, à travers le défilé des personnages, tout aussi contradictoire.
L'écriture est magnifique et l'on ne s'ennuie pas un instant dans ce récit fleuve. Avec finesse et puissance, Gontcharov nous brosse le portrait d'un Alexandre le bienheureux (film de 1967, avec Philippe Noiret, inoubliable paresseux du rôle titre) de la Russie tsariste.
Un grand moment de lecture qui conjugue émotion et réflexion. Gontcharov ouvre ici la porte d'un monde intime et riche, aussi éblouissant que celui de la Montagne magique de Thomas Mann...
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Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS le 18 août 2009
Format: Poche Achat vérifié
Ilia Ilitch Oblomov est un riche propriétaire terrien et rentier confortable, habitant Saint-Pétersbourg... enfin, sa véritable demeure n'est ni une ville, ni un pays, mais un meuble : son divan. Les 200 premières pages - mémorables - le lecteur les passera donc à guetter le moment où le "héros" en robe de chambre orientale, recevant kyrielle d'hôtes depuis son bunker molletonné, parviendra à se libérer de la position allongée.

On comprend vite que la fainéantise pathologique d'Oblomov est celle d'un "coeur qu'aucune boue n'a jamais souillé" dixit son ami Stolz, un authentique mort-né de pureté infertile, un désillusionné absolu avant l'heure, ne désirant plus s'avilir au contact du monde. Jadis tenté par l'action, ce "Platon en robe de chambre" consomme désormais ses chimères dans ses rêveries - nettement plus fidèles - le réel et son prosaïsme étant bien trop vains, éreintants. C'est aussi un caractère nouveau dans la littérature mondiale, personnalité tragi-comique d'un grand enfant qui, prisonnier des élans éphémères, fatigué des passions mortelles, n'a pu trouver de repos que dans l'apathie, reflet de l'éternité. Une dernière passion amoureuse volontairement tuée dans l'oeuf et un déménagement foireux achèveront de conforter notre homme dans sa position horizontale.
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Format: Poche
Étant tout à fait profane en littérature russe, "Oblomov" est le premier livre de cette région que j'ai tenu entre les mains. Il est bien dommage que celui-ci ne soit pas plus connu car il s'agit d'une perle fantastique.
Nous découvrons notre personnage dans une première partie du livre pleine d'humour, où le gros défaut d'Oblomov qui est incapable de faire autre que d'évoluer de la position couchée dans son lit à la position assis dans un fauteuil, est en contraste absolu avec l'activité débordante de ses invités qui défilent dans son salon. Et quand notre héros, plus à l'aise à l'horizontale qu'à la verticale, trouve la motivation d'aller respirer à l'extérieur, on le suit dans ses tribulations pour trouver sa voie, jusqu'à un dénouement qui tirera, certainement, une larme, aux plus sentimentaux.
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Format: Poche Achat vérifié
Gontcharov ne s'est pas trompé : il a consacré dix ans de sa vie pour offrir à la littérature un type humain universel, et pas seulement courant dans la société russe. L' "à quoi bon", la procrastination, la glissement sans retour de la paresse, le découragement, il y a de l'acédie là-dedans, que stigmatisèrent les Pères de l'Eglise , etc... tout cela est dépeint avec minutie, exactitude et ...génie : Oblomov n'est pas seulement un russe typique, ou un type à part, il est peut-être plus répandu que l'Avare, le Misanthrope ou le Malade imaginaire. Ne serait-il pas un individu fort commun dans la société technicienne moderne? Voire.

En tout cas c'est un livre passionnant, criant de vérité. Un chef d'œuvre

Georges DUQUIN
Villeneuve-sur-Lot
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Format: Poche
Après un démarrage lourd et pesant, le lecteur se façonne à sa lecture : il s'y étire avec complaisance pour, finalement, y plonger avec une paresse presque coupable... Il s'agit du portrait d'un bourgeois russe au XIXème siècle, pour qui les espoirs de vie sont divers et confortables grâce à sa fortune et sa bonne naissance. Essentiellement mu par un esprit contemplatif, l'homme se complet dans l'inaction pour sombrer finalement dans une paresse maladive qui le rend peureux et anxieux. La mise en réflexion profonde de l'essence de l'homme, de l'environnement qui est le sien, de l'avenir qu'il se construit, doit elle le conduire au paroxysme du non-vouloir dans le but unique de ne pas se fondre dans le socialement admis ??? L'exemple de déchéance qui nous est soumis ici, renvoie à l'absurdité de choisir à tout prix la marginalité. L'enseignement, s'il prête souvent à douter, aboutit inévitablement à l'échec.
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