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Oblomov Broché – 14 février 1990


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Tolstoï adorait le roman de Gontacharov, Oblomov. Il trouvait que l'auteur avait su créer par le biais de son personnage un type de caractère nouveau. Ainsi Oblomov entra dans l'histoire de la littérature et de la vie courante au même titre qu'un Tartuffe ou qu'une Madame Bovary. Oblomov est un propriétaire terrien vivant à Saint-Pétersbourg à qui rien n'arrive tant notre héros est mou, flemmard à un point jamais atteint, pathologiquement paresseux. Rien n'arrive jamais, ou presque. Une chance inespérée se présente un jour dans la vie d'Oblomov. La belle Olga, introduite par l'ami d'enfance d'Oblomov, Stolz, se laisse a priori séduire par le riche propriétaire terrien. Mais notre héros arrivera-t-il à partir vers la conquête amoureuse ou restera-t-il terré dans son vice, l'apathie ?

Le génie de Gontcharov est d'amener le lecteur à comprendre et à aimer ce vrai roi feignant. Oblomov, c'est vous, c'est nous tous réunis dans un roman psychologique drôle et décalé. Un monument de la littérature russe à ne pas laisser dormir sur une étagère. --Denis Gombert

Revue de presse

Partisan de la position allongée, Oblomov ne trouve le bonheur que dans le sommeil. L'inertie du héros est moins une abdication que le refus farouche de tout divertissement. Et si la paresse, après tout, était moins un vice qu'une forme de sagesse ? --Ce texte fait référence à l'édition Broché .


Détails sur le produit

  • Broché: 475 pages
  • Editeur : L'Age d'Homme (14 février 1990)
  • Collection : Classiques slaves
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2825101486
  • ISBN-13: 978-2825101483
  • Dimensions du produit: 22,5 x 15,5 x 3,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (13 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 259.900 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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43 internautes sur 45 ont trouvé ce commentaire utile  Par "zou31" sur 21 avril 2005
Format: Poche
Un roman mythique en Russie! Il date de 1858 mais son actualité est liée à l'ambivalence de la nature humaine...
C'est l'histoire éternelle, à travers ce personnage attachant voire fascinant qu'est Oblomov, de la lutte entre le désir d'agir, de posséder, de vivre, et celui de s'arrêter là, de profiter du bonheur d'être vivant comme un chat qui se dore au soleil. Cette lutte devient celle de chaque instant chez Oblomov, modeste propriétaire qui perdra tout pour avoir voulu vivre son rêve d'inaction, en dépit des normes de la société "normale" qui se révèlera, à travers le défilé des personnages, tout aussi contradictoire.
L'écriture est magnifique et l'on ne s'ennuie pas un instant dans ce récit fleuve. Avec finesse et puissance, Gontcharov nous brosse le portrait d'un Alexandre le bienheureux (film de 1967, avec Philippe Noiret, inoubliable paresseux du rôle titre) de la Russie tsariste.
Un grand moment de lecture qui conjugue émotion et réflexion. Gontcharov ouvre ici la porte d'un monde intime et riche, aussi éblouissant que celui de la Montagne magique de Thomas Mann...
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24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS sur 18 août 2009
Format: Broché Achat vérifié
Ilia Ilitch Oblomov est un riche propriétaire terrien et rentier confortable, habitant Saint-Pétersbourg... enfin, sa véritable demeure n'est ni une ville, ni un pays, mais un meuble : son divan. Les 200 premières pages - mémorables - le lecteur les passera donc à guetter le moment où le "héros" en robe de chambre orientale, recevant kyrielle d'hôtes depuis son bunker molletonné, parviendra à se libérer de la position allongée.

On comprend vite que la fainéantise pathologique d'Oblomov est celle d'un "coeur qu'aucune boue n'a jamais souillé" dixit son ami Stolz, un authentique mort-né de pureté infertile, un désillusionné absolu avant l'heure, ne désirant plus s'avilir au contact du monde. Jadis tenté par l'action, ce "Platon en robe de chambre" consomme désormais ses chimères dans ses rêveries - nettement plus fidèles - le réel et son prosaïsme étant bien trop vains, éreintants. C'est aussi un caractère nouveau dans la littérature mondiale, personnalité tragi-comique d'un grand enfant qui, prisonnier des élans éphémères, fatigué des passions mortelles, n'a pu trouver de repos que dans l'apathie, reflet de l'éternité. Une dernière passion amoureuse volontairement tuée dans l'oeuf et un déménagement foireux achèveront de conforter notre homme dans sa position horizontale.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jean René TOP 100 COMMENTATEURS sur 3 avril 2014
Format: Broché
Assez peu lu en France, Oblomov (Oblomoff dans les éditions anciennes) est un roman de Gontcharov écrit en 1856, célébrissime pour les russes. Assez volumineux, il a souvent fait l'objet de traductions raccourcies comme c'est le cas ici. Ilya Iliitch Oblomoff est un jeune homme de petite noblesse, suffisamment fortuné, grace à l'héritage d'une propriété de campagne "de trois cents serfs" où il ne va jamais, pour pouvoir mener à saint-Pétersbourg une vie oisive et insouciante. Oblomoff est bon et doux, paresseux, indolent, incapable de prendre une décision, remettant à plus tard tout travail et toute affaire. Son grand et généreux ami Stoltz essaie avec un immense dévouement de combattre ces penchants, de le faire sortir dans le monde, de l'inciter à mettre en ordre ses affaires, de gérer sa propriété à l'abandon qui ne rapporte plus grand chose. Rien n'y fait et Oblomoff passe le plus clair de son temps allongé sur un divan.
L'oeuvre se déroule en trois phases de longueur très rapidement décroissante: une assez longue première partie ferait croire à un ouvrage comique, car mettant en scène avec nombre de trouvailles amusantes les ridicules de notre incurable et sympathique paresseux. Cet éloge de la paresse assez savoureux vaut par lui-même.
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Format: Broché Achat vérifié
« A d’autres, se disait-il, d’exprimer les aspects inquiétants de l’existence, de mettre en marche les forces constructives ou destructrices : à chacun sa prédestination. » Ce « il », c’est Ilia Ilitch Oblomov, héros paresseux, limite asthénique, d’un grand roman publié en 1859 par le Russe Ivan Gontcharov, ami de Tourgueniev entre autres.

La première partie du roman est tout simplement géniale : une seule journée d’Oblomov, durant laquelle il ne cesse de tergiverser à l’idée même de se lever de son lit et reçoit deux nouvelles (« deux malheurs » : un courrier mensonger de son staroste et une mise en demeure de déménagement émanant de son propriétaire) puis des visites, introduites par son serviteur Zakhar, personnage hautement sincère dans son hypocrisie et sa paresse endémique. Ces visites sont l’occasion d’une galerie de portraits souvent plaisants, parfois cocasses, dont celui de Volkov le mondain absolu ou encore celui de l’inexistant Vassiliev, petit fonctionnaire dont on peut affirmer que « personne, excepté, bien sûr, sa mère, ne semble avoir remarqué son entrée dans le monde ».

De manière générale, les amis d’Oblomov, au même titre que lui le fut, sont d’ailleurs des fonctionnaires dont la petitesse d’esprit renvoie une image déplorable de l’administration russe, image commune aux récits de Gogol entre autres.
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