Oui, une vraie surprise : une formation et des chanteurs pratiquement inconnus et dont l'interprétation se situe à un niveau d'excellence remarquable. Ajoutez à cela un prix absolument attractif. Haendel est vraiment bien servi par cet enregistrement. A noter que pour cette Ode à Sainte Cécile, patronne des musiciens, il a emprunté plusieurs thèmes musicaux aux Componimenti Musicali per il Cembalo (Suites Pour Clavecin N°1-7), suites de pièces de clavecin de Gottlieb Muffat, collègue musicien contemporain beaucoup moins connu dont il sait, à son habitude, faire une musique typiquement haendelienne.
Une oeuvre peu connue révélant un aspect beaucoup plus 'classique', intimiste et méconnu que ses autres partitions 'vocales' visant (tellement) le grand public londonien de l'époque.