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Pour une introduction plus courte à la psychanalyse, de la main même de Freud, on pourra lire les cinq conférences données, en 1910 aux États-Unis, à la Clarck University de Worcester, De la psychanalyse (in volume X de ses œuvres complètes). --Emilio Balturi --Ce texte fait référence à lédition Relié .
Un an avant sa mort il rajoute un nouveau un commentaire dans "Abrégé de psychanalyse" c'est dire l'importance de ce livre pour Freud.
La suite de la publication des textes de psychanalyse de S. Freud dans une nouvelle traduction. Entreprise commencée en 1988 par le volume XIII puis les principes expliqués de la traduction : "Traduire Freud" (voir à ce sujet le livre de Janine Altounian, "L'écriture de Freud", parution janvier 2003).
Cette édition historique, scientifique et critique en français part des textes allemands et s'appuie sur l'apparat critique de la "Standard Edition" qui fait autorité, tout en le réactualisant. Un glossaire précise et unifie les termes freudiens.
Parallèlement quelques textes parmi les plus célèbres sont repris dans la collection Quadrige avec cette nouvelle traduction. --Ce texte fait référence à lédition Relié .
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Commentaires client les plus utiles
12 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Le rêve est désir, puique vital,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Oeuvres complètes, psychanalyse, volume 4 : L'Interprétation du rêve, 1899-1900 (Relié)
Je rêve énormément. Jamais, je n'ai fait le moindre rêve s'apparentant de près ou de loin à ceux relatés par S. Freud. Ceux-ci me paraissent bien trop "réels" pour être vrais. Ils sont trop bien construits, rationalisés, continus - dans le sens où n'apparaissent pas de changements de décors fulgurants, comme c'est le cas dans quasiment tous les rêves -. Ils semblent ne jamais subir l'évanescence extrêmement rapide des rêves, immédiatement après l'éveil, quand on cherche à se les remémorer. Autant l'activité onirique est bousculée et sujette à une extrême variabilité, autant les rêves relatés par Freud sont stables et ressemblent au résultat d’un mode de pensée conscient. J'ai toujours éprouvé à leur lecture une incrédulité provoquée par le sentiment d'invraisemblance qu'ils donnent. Ils donnent l'apparence d'une reconstruction délibérée faisant appel à des facultés propres à l’éveil, fondée sur des prémisses singulièrement ténues. Je ne parviens guère à accorder à leur interprétation très personnelle une valeur scientifique quelconque, bien qu’ayant essayé de le faire à une certaine époque. Pour ce qui est de la « nouvelle » traduction proposée dans ce nouveau livre, elle me rebute. En effet, si je prends simplement comme exemple le mot désarroi (pour traduire l’allemand littéral «« désaide » ). Ce mot me parle parce qu’il fait partie de ma langue et que sa signification dépasse de loin l’énonciation pure et simple du terme : il est associé à d’infinies représentations de tous ordres (affectives, poétiques, etc.). Par contre le terme « désaide » me paraîtra toujours absolument plat, quoiqu’il advienne. Faut-il bâtir un dictionnaire spécial, une « nov-langue » pour lire Freud ? Pourquoi pas un pour chaque grand écrivain étranger (Shakespeare, etc.) ? C’est malheureusement ce qui tend à se faire et pour ma part, je le déplore. Je préfère les notes en bas de page de la critique classique.
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