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Oeuvres complètes, tome 2 : Guerre civile, 48-49 av. J-C - Les Guerres d'Alexandrie, 47 av. J-C, d'Afrique, 47 av. J-C, et d'Espagne, 45 av. J-C
 
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Oeuvres complètes, tome 2 : Guerre civile, 48-49 av. J-C - Les Guerres d'Alexandrie, 47 av. J-C, d'Afrique, 47 av. J-C, et d'Espagne, 45 av. J-C [Relié]

Jules César , Romain Fougères


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

" Les Marseillais, redoutant le pillage de leur ville, sortent en foule, sans armes, la tête couverte d'un voile, et tendent leurs mains suppliantes aux généraux et aux soldats. La nouveauté du spectacle arrêta toute hostilité : nos soldats cessent de combattre, pour écouter et pour apprendre les motifs de cet incident. Dès que les Marseillais furent en présence des généraux et de nos troupes, ils se jetèrent à leurs pieds et les conjurèrent " d'attendre l'arrivée de César. Si la tour s'écroule entièrement, rien ne pourra contenir le soldat : l'espoir du butin l'entraînera, et la ville sera détruite de fond en comble. " Les Marseillais, en hommes instruits et habiles, plaidèrent leur cause avec une éloquence que leurs larmes rendaient encore plus persuasive. Les généraux, touchés de leurs larmes, font cesser les travaux et l'attaque ; ils laissent seulement une garde aux ouvrages. La compassion fait une sorte de trêve, et l'on attend l'arrivée de César. Mais l'ennui méditait une trahison, et ne cherchait que le moment de l'accomplir. "

Un mot de l'éditeur

Récit de l'ensemble des guerres que César mena pour se rendre maître de l'empire romain.

Quatrième de couverture

"Les Marseillais, redoutant le pillage de leur ville, sortent en foule, sans armes, la tête couverte d'un voile, et tendent leurs mains suppliantes aux généraux et aux soldats. La nouveauté du spectacle arrêta toute hostilité : nos soldats cessent de combattre, pour écouter et pour apprendre les motifs de cet incident.

Dès que les Marseillais furent en présence des généraux et de nos troupes, ils se jetèrent à leurs pieds et les -conjurèrent " d'attendre l'arrivée de César. Si la tour s'écroule entièrement, rien ne pourra contenir le soldat : l'espoir du butin l'entraînera, et la ville sera détruite de fond en comble. "Les Marseillais, en hommes instruits et habiles, plaidèrent leur cause avec une éloquence que leurs larmes rendaient encore plus persuasive.

Les généraux, touchés de leurs larmes, font cesser les travaux et l'attaque ; ils laissent seulement une garde aux ouvrages. La compassion fait une sorte de trêve, et l'on attend l'arrivée de César. Mais l'ennemi méditait une trahison, et ne cherchait que le moment de l'accomplir."

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