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4,8 sur 5 étoiles
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Après l'extraordinaire et déroutant "Relayer" sorti en 1974 et une longue tournée triomphale survolant la planète Terre, les membres de Yes se fendent chacun d'un album solo, avec un bilan contrasté; si les opus de Steve Howe ou de Alan White n'ont pas laissé de souvenir impérissable, ceux des deux leaders et principaux compositeurs du groupe, Jon Anderson et Chris Squire, sont d'une tout autre envergure.
C. Squire réalise l'imposant et très symphonique "Fish Out Of Water" en 1975, tandis que J. Anderson compose ce qui reste à ce jour son grand oeuvre (malgré les excellents "Animation" en 1982 et "Toltec" en 1996), le magnifique "Olias Of Sunhillow", l'histoire d'une race extra-terrestre en route vers un nouveau monde à la suite d'une catastrophe ayant frappé sa planète d'origine.
La musique est tout bonnement stupéfiante de beauté et d'intensité, tout au long de morceaux en majeure partie acoustiques, à grand renfort de cordes (guitares, harpe, etc) et de percussions, mais aussi de synthétiseurs omniprésents. Et si Jon Anderson assure naturellement la partie vocale soliste, il fait aussi les choeurs (la magie du studio) !
Un disque dense, touffu (comme le splendide et fastueux "art-work", rappelant en ce sens certaines pochettes de Santana de la même époque), fait de rythmes et d'envolées lumineuses et de sublimes passages méditatifs et planants, incroyablement homogène et admirablement construit, et qui n'a rien à envier aux "Close To The Edge", "Topographic Oceans" et autres "Going For The One" avec lesquels il partage cette même beauté intemporelle et cette élévation vers des sommets que peu de musiciens ont su atteindre. Un must de la musique des années 70.
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le 25 décembre 2012
CHRONIQUE DE JEAN MARC BAILLEUX MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1976 N°117 Page114/115
1° Album 1976 33T Réf : Atlantic K 50261
Il faut d'abord dire que ce disque est plus qu'un morceau de musique sur une belle histoire (musique à programme) ; c'est avant tout une expérience, une aventure entreprise par un homme de coeur et intraitable perfectionniste, avec détermination et beaucoup d'énergie.
Jon Anderson chante toutes les parties vocales et joue de tous les instruments. Pour ce faire, il est allé jusqu'à apprendre des rudiments de harpe; Jenny sa femme, nous a dit comment il avait réenregistré des dizaines de fois les mêmes morceaux , jusqu'à obtenir le résultat désiré ; il a appris sur le tas les techniques d'enregistrement pour être le seul maître, c'est-à-dire le seul responsable dans son propre studio , une toute nouvelle acquisition.
A Paris, au printemps, il nous a dit combien ce processus avait été important pour lui, combien le FAIRE avait pris une place primordiale, à l'égal de l'aeuvre, et combien il était aussi fier de ce qu'il avait appris que de ce qu'il avait créé et que nous avons aujourd'hui entre les mains.
Inutile alors de vous dire qu' « Olias Of Sunhillow » n'est pas un album de virtuosité, mais d'atmosphère. Utile de vous dire qu' « Olias Of Sunhillow » n'est pas un album de tensions, mais de calme, de sérénité ; non pas « Relayer », mais plutôt quelque chose comme le magnifique morceau chanté par Anderson sur l'album de Vangelis : de grandes vagues où l'harmonie et la mélodie (mais surtout l'harmonie) sont essentielles. Une grande unité de son pour une musique simple et jolie à laquelle il ne manque qu'un je ne sais quoi pour qu'elle soit franchement belle.
Je m'en serais arrêté là si .....
Le concept-album est un genre difficile auquel bien des artistes se sont attaqués/attachés, le plus souvent sans grand succès, et pour notre part, la musique à programme est un genre musical qui nous a toujours paru quelque peu suspect. Seulement, ici, il faut se rendre à l'évidence qu' « Olias Of Sunhillow » prend une toute autre dimension à l'écoute si l'on tient compte du livret, et au demeurant fort poétique et beau, délivré sur une pochette magnifique (qui n'est pas - la pochette - de Roger Dean) et malheureusement fort mal traduit (le livret) - mais c'est mieux que rien.
L'argument est l'histoire de la fin du monde où vivaient quatre tribus dont l'existence était réglé par et pour la musique.
Nagrunium : le sombre et profond battement des peaux tendus.
Asatranius : imbrication de drones
Oractaniom : cascades de métal/lumières
Nordranious : tissu des sons organiques.
Trois « prophètes » veillaient sur leurs destinées :
Olias qui devait construire le vaisseau qui les sauverait de l'apocalypse.
Ranyart qui devait guider leurs passions.
Et Qoquaq le leader, celui qui dirige leurs pas.
Sunhillow est leur planète qui va disparaitre.
« Ocean Song » est fait de grandes nappes sonores parsemées de notes de harpe et de guitare - les peuples font route les uns vers les autres , la rencontre a lieu dans les jardins de Geda - « Meeting »
(Garden of Geda) les « choeurs » (toutes les voix de Jon Anderson) tissent joie et désespoir. L'espoir c'est le vaisseau : « Sound Out The Galleon », le premier Yessongs de l'album - il y en aura quelques autres tous plus beaux les uns que les autres, en contexte.
Jon Anderson et Steve Howe ont tous deux été récemment les principaux compositeurs de Yes, il était normal que ce soit dans leurs albums respectifs que l'on trouvât le plus de réminiscences du groupe.
« Dance Of Ranyart », la harpe en plusieurs lignes superposées et une magnifique mélodie.
« Olias (To Build The Moorglade) » de nouveau un Yessong avec, non plus comme pour « Sound Out The Galleon » des airs de « Topographic » mais de « Fragile ».
« Qoquaq En Transk » est le chant d'appel du leader qui ne tient son pouvoir que de la musique qui se doit d'être sublime : un « chant d'amour et de haine » avec un accompagnement réduit au minimum sur des vocalises et le son très pur d'un synthé.
« Naon » est la réponse des tribus à Qoquaq : le battement des peaux tendus, les drones, le métal et les sons organiques mêlés .
« Transic Tö » est la réponse d'Olias à Qoquad et aux tribus pour les guider vers le Moorglade, sur le même thème, avec le même sens de l'appel, c'est d'une clarté cristalline. La face s'achève sur un dernier Yessong « Flight O f The Moorglade », comme les précédents immédiatement reconnaissable comme pouvant être du matériel pour Yes, mais, comme eux, traité d'une façon tout à fait différente, moins brillante, moins agressive, mais tout aussi belle. Jon Anderson n'est pas non plus un piètre arrangeur.
A mon avis, la seconde face « colle » moins au texte que la première ; peut être qu'avec les retards accumulés, le temps venait à presser (l'album était prévu pour mai). « Solid Space » a le sens de la grandeur, du mouvement, de l'immensité, fondé sur un motif répété très simple, couvrant presque la voix d'Anderson.
L'envol. « Moon Ra » : « Sunhillow explosa en million de larmes silencieuses », une des plus belles phrases du livret qui en comporte beaucoup de très poétiques. « Moon Ra » : la désorientation, le doute, l'interrogation sur soi-même, sur des accents orientaux, de nouveau ce qui caractérise chaque tribu : le rythme, l'harmonie, les timbres et les valeurs organiques, puisque c'est bien ce que cachent les tribus d'Anderson et leur symbolique.
« Chords » est le chant d' « Olias » pour séduire la forme, venir à bout du doute et de la peur qui étreint le peuple, de nouveau un Yessong très beau : plusieurs voix à l'unisson, une mélodie magnifique sur un accompagnement d'orgue, le souffle de la certitude et de la sérénité qui débouche sur le chant de la quête : « Song Of Search », guitares acoustiques et recueillement.
Le dernier morceau de l'album se devait être fort, il est un condensé de tout ce qui fait la beauté et l'unité de l `album. « To The Runner » Est-ce qu'aurait pu faire Vangelis de « Heaven & Hell » et qu'il a raté en s'empêtrant dans la pomposité par profusion de moyens.
Jon Anderson, dont les moyens étaient pour des raisons évidentes et évoquées plus haut, excessivement restreints, l'a admirablement réussi.
« Olias Of Sunhillow » ne se satisfait pas d'être entendu, il doit être écouté, avec attention et une grande disponibilité d'esprit. Le concept-album a beau être un genre difficile, la musique à programme a beau demeurer un genre suspect, Jon Anderson a su les transcender. Une grande unité de son, pour une musique simple et jolie et qui n'attend que vous qui la rendrez belle.
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le 21 décembre 2008
Curieux, bizarre, intemporel et surtout....MAGIQUE !!!
Cet album marque le début de la carrière solo de Jon Anderson. C'est l'album le moins commercial qu'il ait fait, mais c'est surtout le meilleur. Indispensable !
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le 22 décembre 2010
S'il faut avoir un album solo du chanteur de YES, c'est bien celui-ci. Je l'avais déjà acheté en vinyle à l'époque, le cd est indispensable. Un concept album fantastique comme il en fleurissait dans les glorieuses seventies du rock progressif. Un album d'une richesse musicale incroyable et d'une imagination inouïe. Ne laissez pas l'occasion de le rajouter à votre collection. Indispensable et intemporel.
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le 5 novembre 2009
à la lecture des autres commentaires que dire de plus.........exceptionnel voila peut-être le seul adjectif qui correspond à ce CD de Anderson
tout y est beau, la pochette (celle du vinyl etait hallucinante!!!!!! ) les orchestration à tomber par terre et surtout la voix de Anderson au paroxysme de son art
en bref si vous ne l'avez pas courrez l'acheter..........mais auparavant lavez-vous le cerveau et les oreilles des c......... produites aujourd'hui, car ça c'est du vrai prog et il faut le déguster comme un trés bon vin..... bonne écoute et vive le PROG!
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le 6 février 2008
Voyage féérique d'une grande musicalité. Digne des grands noms de la SF comme Sturgeon, Merrit, D.Cimack... Voir également les commentaires de tontonpj (ci-dessous). Ce qu'il faut savoir également, c'est que ce n'est pas à mettre entre toutes les oreilles. Une certaine éducation musicale évoluée peut s'avérer payante...
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Une des plus belles pochettes (on dirait "packaging" maintenant..) de l'histoire du disque avec ces illustrations de SF qui n'ont que de valeur sur le format LP. Jon Anderson fait très fort dans son premier essai en solo : non seulement il écrit toutes les paroles et la musique mais il assure aussi toutes les parties instrumentales et bien sûr vocales. Cet opus a surpris lors de sa sortie car la musique se démarque assez de celle de Yes. Anderson nous propose un concept album avec simplement des synthétiseurs (quelles belles harmonies!), des percussions (parfois "tribales") et des instruments à corde (guitare, harpe, mandoline...). Alternant des passages très rythmés et des passages plus recueillis, on pense bien sûr souvent à la musique de Vangelis avec qui il collaborera plusieurs fois dans le futur.
Cette musique est hors du temps et franchement ce disque aurait pu tout aussi bien sortir en 2011 tant les sonorités choisies et créees par Anderson sonnent encore très modernes. Un voyage très onirique, mélancolique, parfois inquiètant mais toujours poétique, qui prend son temps sans jamais ennuyer l'auditeur tant le discours est varié. Puis la voix unique, enfantine et cristalline d'Anderson, sublime mais qui laisse place aussi à de nombreux passages instrumentaux. Les paroles sont bien sûr typiquement "Andersonienne", la spiritualité et l'humanisme sont toujours présents, et il est agréable de lire cette odyssée de Olias et son peuple vers un monde nouveau.
Quarante minutes de musique sublime, intemporelle, qui semblera devoir infiniment résonner dans l'espace.
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le 12 avril 2011
On suit Olias of Sunhillow dans son magnifique voyage, porté par la musique inventive - surtout pour l'époque - de Jon Anderson. Pour moi, le meilleur album du chanteur de Yes, mystique, profond, construit.
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le 24 novembre 2006
Jon Anderson, chanteur de Yes, alors plus grand groupe progressif du monde réalise son premier album solo en 1976, magnifique, tout en ambiances sonores synthétiques. A tel point qu'à l'époque, on s'est demandé s'il n'avait pas eu un coup de main de son grand ami Vangelis (avec qui il fera 3 ou 4 albums dans les années de vaches maigres Yessiennes).
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le 14 mars 2015
Un must.
Musique magique , la pochette (j'ai le vinyl d'origine et en très bon état) du LP est une véritable oeuvre d'art. A l'époque il y avait même une traduction du texte de Jon Anderson présentant le concept (texte en anglais sur les volets internes de la pochette) .
Je vois les morceaux présentés sur le CD . L'ordre n'est pas le même qu'à l'origine. Choix partagé avec l'auteur ou décision du distributeur ?
Sur le LP :
Face 1 :
1 Océan song
2. Meeting(Garden of Geda) / Sound out the Galleon
3. Dance of Ranyart / Olias (to Build The Moorglade)
4. Qoquaq Ën Transic / Naon / Transic Tö
5 Flight of the Moorglade
Face 2 :
1. Solid Space
2. Moon Ra / Chords / Song of the Search
3. To the Runner.

"And so in parting Olias, Ranyart and Qoquaq climbed to the highest mountain, lying down with eyes fixed to the stars, only seeing the stars, they again became one with the universe and drifted away towards the sun ".
Enjoy !
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