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5.0 étoiles sur 5
L 'album de la maturité, 29 mars 2007
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Après les très bons "Piledriver", "Hello", ou "Quo" sortis les années précédentes, Status Quo confirme avec "On the level" son statut de maître du boogie, en y incluant un peu de diversité avec des morceaux plut lents comme "Where am I?" ou "Most of the time", aux côtés de brulots que l'on ne présente plus comme "Down down" ou "Little lady". A signaler aussi la fantastique version du classique de Chuck Berry, "Bye bye Johnny", sans aucun doute la meilleure reprise que le Quo ait faite à ce jour.
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5.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE FRANCIS ROSSI (STATUS QUO) MAGAZINE BEST, 11 octobre 2011
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CHRONIQUE DE FRANCIS ROSSI (STATUS QUO) MAGAZINE BEST NOVEMBRE 1980 N° 148 Page 44 8° Album 1975 33T Réf : Vertigo 9102 002 Le Boogie en 13 Leçons de Francis Rossi et de Herve Picart Je préfère de beaucoup "On the level" à "Quo". Le faux-pas de "Quo" était presque naturel parce qu'il venait en troisième après "Piledriver" et "Hello", et le troisième pas est toujours un moment difficile. "On the level" est à mon avis le disque qui a le meilleur son, la meilleure production, tout en respectant l'énergie de la musique. Après "Hello !", c'est un de mes favoris. Je trouve que Quo y est à son maximum, qu'il ne s'améliorera plus à partir de là. Et il fut, lui, unanimement apprécié. Il a été notre plus grosse vente en France comme en Australie. Il est certain qu'il a profité du succès de "Down down". Mais on a fait tout le disque d'affilée, et je trouve que tout y est du même niveau. "On the level", ouais. Pourquoi "Down down" a-t-il été le plus grand hit de Quo ? Il y a une réponse très simple. Quand nous l'avons fait, nous avons eu énormément de mal à trouver des paroles à mettre dessus. Cela ne collait jamais. On appelle ce rythme le "down down beat", et l'on s'est rendu compte que down était le mot qui collait le mieux, celui qui représentait le mieux la musique, et on a appelé la chanson comme ça. C'est pour ça qu'elle a eu tant de succès, c'est elle qui est la plus proche du rythme que nous utilisons. Nous étions dans un bar à Poitiers quand on a appris qu'il était n°1 en Angleterre. Nous avons été les premiers surpris car pour nous, ce n'était qu'une chanson comme les autres, elle n'avait rien de plus. Mais tout était dans le "Down down", on ne l'a compris qu'après.
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4.0 étoiles sur 5
Down, Down..., 18 octobre 2010
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En ce mois de février 1975 (le 22 plus précisément), mois et année de publication de son huitième opus, On The Level, Status Quo est au faîte de sa popularité. Il est demandé aux quatre coins de la planète ; il est la sommité en matière de boogie-rock. Partout où il se produit, il fait salle comble. Status Quo balaie tout sur son passage ; il est le phénomène qu'il faut voir à tout prix. Dans la foulée de Piledriver, Hello et Quo, On The Level est attendu avec beaucoup d'impatience. Pour calmer les attentes, le single Down Down est envoyé en éclaireur. Résultat : il culmine très vite au top des charts et obtient un retentissement mondial. A peine dix jours après sa sortie, c'est au tour de l'album On The Level (sur lequel figure Down Down) de parvenir à ce niveau de classement. S'appuyant sur une rythmique fracassante et des guitares subtiles et fabuleuses, bien travaillé au niveau du son (plus léché, moins rugueux), pas trop cul-cul au niveau des textes, On The Level revêt un costume taillé pile-poil pour le succès commercial. Il recèle quelques temps forts jouissifs, mélodiques, hyper vitaminés, de Little Lady à Down, Down ainsi que Bye Bye Johnny (reprise de Chuck Berry). Vitalité, simplicité et efficacité sont encore et toujours les règles de base du succès du Quo. L'album laisse peu de place à une quelconque variété. Le Quo enchaîne les boogies hard, les tubes, les disques, les concerts sans laisser transparaître la moindre défaillance, la plus petite des lassitudes. Il amasse sans sortir de son registre, enregistre et joue sans se soucier du qu'en dira-t-on. Pour le plus grand plaisir d'un réseau de fans qui ne cesse de s'accroître de jour en jour. Les Rossi, Lancaster, Parfitt et Coghlan vont au bout de l'objectif qu'ils ne sont fixés, coûte que coûte. Ils regardent droit devant eux, sans se retourner. C'est vraisemblablement cette façon de ne rien entendre aux critiques qui vaut à ce disque quelques titres négligés et pas toujours accrocheurs (Broken Man, What You Do et Where I Am). Il reste cependant suffisamment de matière pour qu'On The Level prenne position dans le sillage immédiat de la tierce royale constituée de Piledriver, Hello et Quo. Mais pas à leur niveau.
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