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Colin Blunstone CD
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Page Artiste Colin Blunstone

Discographie

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Biographie

Colin Blunstone naît à Hatfield, petite bourgade de l'Hertfordshire, le 24 juin 1945. Son père est un modeste coiffeur. Studieux et bien élevé, il va à l'école à Saint-Albans, où il fait (d'abord de loin) la connaissance de Rod Argent et de Paul Atkinson, deux de ses futurs collègues au sein des Zombies. Lors de leur première répétition, il sort d'un match de rugby qui lui a laissé un nez cassé et… Plus de détails sur la Page Artiste Colin Blunstone

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Détails sur le produit

  • CD (31 janvier 2003)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Sony Music Média
  • ASIN : B00007LVBJ
  • Autres éditions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (12 commentaires client)
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Echantillons
Titre Durée Prix
Écouter  1. She Loves The Way They Love Her 2:49EUR 0,99
Écouter  2. Misty Roses 5:04EUR 0,99
Écouter  3. Smokey Day 3:13EUR 0,99
Écouter  4. Caroline Goodbye 2:54EUR 0,99
Écouter  5. Though You Are Far Away 3:24EUR 0,99
Écouter  6. Mary Won't You Warm My Bed 3:11EUR 0,99
Écouter  7. Her Song 3:31EUR 0,99
Écouter  8. I Can't Live Without You 3:28EUR 0,99
Écouter  9. Let Me Come Closer To You 2:24EUR 0,99
Écouter10. Say You Don't Mind 3:22EUR 0,99


Descriptions du produit

Description de l'album

Paper-sleeve edition of the 1971 album by the ex-Zombies member. Will include bonus track 'I Hope I Didn't Say Too Much Last Night'. DSD remastered. Limited release.

Critique

Sortant à ce moment-là d'une assez longue période d'éclipse, le bon Colin Blunstone avait toute une carrière à reconstruire et un chemin à se tracer en solitaire lorsqu'il entra en studio. Pas une mince affaire... Il n'était alors ni le plus obscur, ni le plus populaire des chanteurs anglais, il ne se dégageait pour ainsi dire pas du tout du peloton des vocalistes de sa « g-g-g-génération » et les référendums des journaux ne le mentionnaient même plus.

Sa voix, elle, était appréciée, mais sans plus, et dans l'esprit du grand public, souvent cruel, il appartenait déjà un peu au passé : « She's Not There » et « Tell Her No » avaient plus de cinq ans d'âge (une éternité, pour l'époque) et en dépit du succès de « Time Of The Season », Odessey And Oracle n'était même pas un album-culte. Et pourtant, c'est bien lui, le petit provincial de Saint-Albans à l'appendice nasal proéminent et bien triangulaire mais à la voix de séraphin, qui fit ce disque plein de grâce et de mélancolie, extrêmement inventif, ce tour de force (qu'il n'a pas pu égaler ensuite), qui n'a été apprécié à sa juste valeur que trente ans après sa parution et que personne d'autre que lui n'aurait pu enregistrer. Ici, ses copains d'école Chris White et Rod Argent sont plus qu'à son service, puisqu'ils lui écrivent trois titres (dont le brillant « She Loves The Way They Love Her », seule chanson complètement rock de l'album) et définissent ses arrangements, quand ce n'est pas Chris Gunning ou Tony Visconti (alors dans le sillage d'un David Bowie pas encore Thin White Duke mais déjà important) qui s'en chargent. Ils ne refont pas pour autant du Zombies en douce, leur travail n'évoquant même pas la dernière période du groupe, plus expérimentale – ils déclarèrent avoir plutôt eu Bela Bartok en tête en choisissant de n'entourer le chanteur que d'un quintette à cordes sur la majorité des chansons...

Blunstone, lui, n'écrit que peu, mais, déjà, il prend chacune des décisions finales et tout ce qu'il signe de sa plume sonne juste et sincère, ainsi le bouleversant « Caroline Goodbye », où il raconte la fin de sa romance avec un top-model (les tout aussi puissants « Though You Are Far Away » et « I Can't Live Without You » parlent certainement de la même chose). De même, il prend son temps pour enregistrer : plus qu'un blockbuster, il veut réaliser un album dont il soit fier et il met un an (« one year ») pour cela, ce qui est très long dans le monde de la pop d'alors. Et il y a ces reprises, si belles qu'on en aurait presque peur d'être déçu en écoutant les versions originales, ainsi l'éternel « Misty Roses » de Tim Hardin (auteur qui a toujours été sublimé, quel que fût son interprète), ce « Mary Won't You Warm My Bed » de Mike d'Abo, musicien de Mandred Mann, et « Say You Don't Mind » de Denny Laine, tout juste parti des Moody Blues et pas encore ghostwriter de Paul McCartney au sein des Wings.

Devant tant d'intensité et de poésie, on pense au niveau atteint par le Van Morrison d'Astral Weeks et le Nick Drake de Five Leaves Left (la redécouverte perpétuelle de l'oeuvre de ce dernier par les journalistes rock a sans doute indirectement contribué à celle de One Year). Quant à ceux à qui ces références ne disent rien, ils ne connaissent pas leur bonheur, puisqu'ils peuvent apprécier ce disque grâce à ses seules qualités musicales. Qui restent immenses.

Les pressages CD de One Year sont corrects, mais notons qu'une réédition japonaise lui a ajouté un titre, « Hope I Didn't Say Too Much Last Night ».

                                                                                                                                            



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Un artiste maudit 25 juin 2003
Par "elend"
Format:CD
Fort d'un chef d'oeuvre,Odyssey and Oracles,avec The Zombies,malheureusement sorti au mauvais moment dans une quasi-indifférence,sous la compétition inéquitable du Sergent Pepper des Beatles,Colin Blunstone sort cet album en 1971.Neil Hannon de Divine Comedy a sans aucun doute écouté ce magnifique album trés orchestré que l'on peut ranger aux cotés de Scott Walker,Nick Drake,The Left Banke ou Tim Hardin.En rien rétro,cet album n'a pas pris une ride.Colin Blunstone ne peut rester dans l'Histoire de la Musique le seul chanteur de Time of the season.Découvrez ce chef d'oeuvre injustement oublié. Du trés grand art. A ecouter absolument
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
ode à la mélodie 13 avril 2003
Format:CD
L'hyperbole du rock critic envers la pop baroque laissera forcément parler de "chef d'oeuvre oublié"... Je me permets tout de même de signaler qu'il est préférable sur cet album de passer en vitesse sur certaines chansons auto-complaisantes au son 70's discutable. Mis à part ces 2 ou 3 erreurs facilement oubliables,oui,il y a du chef d'oeuvre dans l'air. Des mélodies fragiles qui peuvent prendre a tout moment une tournure totalement innatendue,une voix (forcément) angélique jamais pathétique...Musique de chambre pour destin rock, romantisme noir sur papier blanc,une exploration tourmentée de la pop baroque à conseiller aux amoureux de Nick Drake,Tim Buckley,Billy Nicholls,The Moon ou Thomas & Richard Frost
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
A Rate Pop Music 7 avril 2011
Par Stefan TOP 500 COMMENTATEURS
Format:CD
Quand un ex-Zombies se lance en solo, ça donne "One Year" et c'est un petit miracle de pop raffinée comme on aimerait en entendre beaucoup plus souvent.

"Nous sommes en 1971, quelques années après la séparation d'un groupe pop anglais presque oublié aujourd'hui, The Zombies. Paraît One Year, premier album solo de Colin Blunstone, pareil à un rosier sous la pluie, subtil et alangui.

Le rêve de tout critique de rock serait de tomber, au fond d'un grenier, sur la discothèque oubliée par exemple dans une vielle malle, d'un fan de song-writing britannique qui aurait acheté, dans les années soixante, à peu près tout ce qui ce serait fait à l'époque. On peut présumer que les saints vinyles mériteraient presque tous qu'on les écoute avec une nostalgie admirative et One Year, de Colin Blunstone, ne ferait pas exception.

Nous sommes en 1971, quelques années après la séparation d'un groupe pop anglais presque oublié aujourd'hui, The Zombies. Mélodiques et raffinés, ces zombies bien vivants dans les sixties ne survécurent pas au tournant de la décennie la plus rock de l'Histoire, contrairement à leur chanteur, Colin Blunstone. Discret, doté d'une voix de velours froissé, moins sombre et prophétique qu'un Nick Drake, il n'en publie pas moins cette année-là, chez Epic, une petite merveille de délicatesse : One Year.

Très court, une trentaine de minutes, comme beaucoup des galettes de l'époque, One Year parcourt les quatre saisons sentimentales de son auteur. Un ou deux titres mis à part, c'est paré de guitare sèche et de cordes précieuses que l'album s'effeuille, pareil à un rosier sous la pluie, subtil et alangui. Presque tous les titres semblent faits de brume et si l'on devait trouver à la musique une harmonie de couleurs, c'est avec des pastels de rose, de vert et de gris bleuté qu'il faudrait ici l'esquisser. On sent parfois, surtout sur les morceaux plus rythmés, à quel point le temps a marqué son passage sur ce genre de compositions mais hormis cette note mineure, tout y est si harmonieux, si délicieusement susurré qu'on ne peut que s'abandonner, reconnaissant et oublieux, à cette joie empreinte de tristesse qui accompagne le souvenir de ce qui ne reviendra plus."
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Commentaires client les plus récents
6 étoiles!!!!!!!!
Pour les amoureux des mélodies feutrées, reposantes, on ne peut que conseiller cette petite pépite, qui ne semble malheureusement plus intéresser... Lire la suite
Publié le 8 janvier 2006 par kissmaniax
Quelle voix !
J'ai découvert Colin Blunstone dans ses contributions aux chansons du Alan Parson Project, et j'ai craqué sur cette voix magnifique et fragile, même si l'on... Lire la suite
Publié le 14 avril 2004 par Doit Jerome
une perle....
il faut passer rapidement,voir meme sauter le premier titre,mais après.....il ne reste qu' à déguster un album situé entre left bank et nick... Lire la suite
Publié le 3 septembre 2003 par eric
Colin Blunstone : One Day
Ce premier album solo (sorti en 71) de l’ex chanteur du groupe psychédélique les Zombies est un véritable chef d’œuvre de pop baroque et... Lire la suite
Publié le 15 avril 2003 par "phildegui"
Une pepite Baroque
On pensait cet album perdu dans les bas-fond du catalogue Sony et surprise, le revoilà réédité pour notre plus grande joie ! Lire la suite
Publié le 15 avril 2003 par MisterYéti
Renaissance d'un chef d'oeuvre
Amis internautes, précipitez-vous sur la ré-édition de ce chef d'oeuvre de Colin Blunstone datant de 1971. Lire la suite
Publié le 15 avril 2003 par Vincent
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Publié le 13 avril 2003 par "un-oiseau-dada"
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