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Onitsha [Anglais] [Relié]

J. M. G. Le Clezio , Alison Anderson
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De l'Europe à l'Afrique, c'est la trajectoire de trois destins qui se nouent à Onitsha. En 1948, Maou et Fintan, son fils, s'embarquent pour le Nigéria retrouver Allan, le père bien-aimé et inconnu. Mais dans la moiteur du fleuve, au son des tambours, c'est un rêve qui s'effondre et un continent de fièvre et de violence qui surgit devant les yeux effarés des deux nouveaux arrivants. L'Afrique n'est pas cette terre de bonheur dont rêvaient Maou et Fintan. Alors, il faut reconstruire le rêve, loin des mesquineries du microcosme colonial, et apprendre à aimer le monde âpre du continent noir, découvrir ses secrets ancestraux, sa lutte pour la liberté, tout l'amour dont il est capable.

Dans une prose poétique et émouvante, Le Clézio raconte l'itinéraire chaotique d'une famille éclatée que seule la révolte pourra ressouder, alors même que gronde le peuple d'Onitsha depuis trop longtemps sous le joug de la puissance anglaise. --Sébastien Douchet --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Quatrième de couverture

Fintan, Maou, Geoffroy : trois rêves, trois révoltes. Et une même soif.Fintan Allen a douze ans lorsque, le 14 mars 1948, il embarque pour l'Afrique avec sa mère, Maou. Geoffroy Allen, qui avait laissé en France sa femme et son fils, leur a enfin demandé de venir le rejoindre à Onitsha, petit port fluvial où il travaille pour la United Africa. Fintan ne connaît ni son père, ni l'Afrique.Maou, elle, rêve d'une Afrique idyllique où elle pourra vivre près de l'homme qu'elle aime, à l'abri des préjugés familiaux qui condamnaient en lui le rêveur sans le sou, et anglais de surcroît. C'est une Afrique bien différente qu'elle va découvrir, dévorante, insaisissable. Et un conformisme plus oppressant encore : celui du milieu colonial, fait de haines, de mesquineries, d'échecs inavouables.«L'Afrique brûle comme un secret, comme une fièvre. Geoffroy Allen ne peut pas détacher son regard, un seul instant, il ne peut pas rêver d'autres rêves.»Ce livre est pareil à l'Afrique. S'il s'en dégage malgré sa violence un tel sentiment de sérénité, c'est que, chez Le Clézio, même la fièvre, même la révolte, même la défaite sont les couleurs de la paix. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Détails sur le produit

  • Relié: 216 pages
  • Editeur : University of Nebraska Press; Édition : Reprint (25 avril 1997)
  • Langue : Anglais
  • ISBN-10: 0803229151
  • ISBN-13: 978-0803229150
  • Dimensions du produit: 21 x 16,2 x 2,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (7 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

J. M. G. Le Clézio est né à Nice le 13 avril 1940. Il est originaire d'une famille de Bretagne émigrée à l'île Maurice au XVIIe siècle. Il a poursuivi des études au collège littéraire universitaire de Nice et est docteur ès lettres. Malgré de nombreux voyages, J. M. G. Le Clézio n'a jamais cessé d'écrire depuis l'âge de sept ou huit ans : poèmes, contes, récits, nouvelles, dont aucun n'avait été publié avant "Le Procès-verbal", son premier roman paru en septembre 1963 et qui obtint le prix Renaudot. Influencée par ses origines familiales mêlées, par ses voyages et par son goût marqué pour les cultures amérindiennes, son œuvre compte une cinquantaine d'ouvrages. En 1980, il a reçu le grand prix Paul-Morand décerné par l'Académie française pour son roman "Désert". En 2008, l'Académie suédoise a attribué à J. M. G. Le Clézio le prix Nobel de littérature, célébrant "l'écrivain de la rupture, de l'aventure poétique et de l'extase sensuelle, l'explorateur d'une humanité au-delà et en dessous de la civilisation régnante".

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4.4 étoiles sur 5
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 l'Afrique comme on l'aime 30 novembre 2008
Par Denys Rousseau TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Poche
Sur les conseils d'un ami, lecture de mon "premier Le Clézio".
Ce livre raconte l'histoire d'un garçon de dix ans et de sa mère qui partent en Afrique retrouver "le père" qui travaille pour les anglais à Onitsha, petit port fluvial perdu au milieu du Niger.
Le roman commence en 1948, avec les aspects politiques et économiques de l'époque : voyage en bateau (superbe récit), administration coloniale brutale, début de l'exploitation pétrolière....
Le gamin et sa mère espèrent beaucoup de l'Afrique et, malgré des conditions de vie plus difficiles que prévues, tombent amoureux du pays et de ses habitants.
Le Clézio connaît manifestement bien l'Afrique et l'aime passionnément. On est fasciné par les descriptions de la nature et des scènes de communion des héros avec celle-ci.
Par contre, l'aspect "conte africain" et recherche de l'identité africaine entreprise par le père sont parfois un peu fastidieux pour qui n'est pas passionné par "Candace, fruit de l'union de la dernière reine de Meroë et du divin Geberatu..." Mais, après avoir un peu "survolé" on retrouve facilement le fil du livre...
Superbement écrit.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des sommets de l'oeuvre de Le Clézio 2 septembre 2013
Format:Poche
Un livre magnifique, où le style ample et poétique de Le Clézio fait merveille. Trois personnages (Geoffroy, un explorateur raté employé par une société coloniale, sa femme Maou, Italienne émigrée en France, et leur fils Fintan) en rupture avec le monde et ses conventions trouvent dans les paysages d'Onitsha et du pays Biafra le cadre de leurs quêtes. Tous en reviendront transformés, marqués au plus profond d'eux-mêmes par le fleuve Niger, les grands espaces et les habitants de ce pays, lointains héritiers du peuple de Méroë et de l'empire égyptien. Début splendide contant le voyage en bateau depuis Bordeaux, description au scalpel mais jamais lourdement moralisatrice de la société coloniale jetant ses derniers (tristes) feux, merveilleuses visions brossées par un écrivain en pleine maîtrise de ses moyens, comme cette épave d'un bateau colonial échouée en plein milieu du fleuve. Du grand art.
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5.0 étoiles sur 5 Envoûtant 1 juin 2014
Par Tatoun570
Format:Poche
Quel talent pour rendre les atmosphères. Tous les sens participent aux descriptions. La musique de l'Afrique profonde nous transporte au bord du fleuve avec ses personnages énigmatiques ou haïssables. Les héros de l'histoire évoluent au fil des pages sous l'influence de ce pays envoûtant plein de mystères et d'ancestrales hérédités. A lire à tout prix
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4.0 étoiles sur 5 L’Afrique, ce secret qui brûle… 3 décembre 2012
Par Blue Boy TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Poche
Ce livre est comme un long poème où l’environnement est toujours étroitement lié aux états d’âme des personnages… Mais attention, ici, pas de description laborieuse, l’écriture de Le Clezio est simple, fluide et humble, toute en élégance…

C’est de l’Afrique de son enfance que s’inspire Le Clezio pour raconter l’histoire de cette femme, Maou, qui part au Nigéria avec son jeune fils Fintan rejoindre son époux, employé par une compagnie coloniale. On sent bien que l’auteur a été profondément marqué et fasciné par ce continent qui semble recéler quantité de mystères et des fantômes venus du fond des âges, notamment celui de la reine égyptienne de Méroé qui avait dû mener tout son peuple vers une nouvelle terre promise. La folie n’est jamais loin et semble guetter ces blancs (le mère et le père de Fintan) qui ne se sentent pas à l’aise dans la tour d’ivoire des colons anglais. Le roman est aussi une dénonciation, celle du comportement arrogant de ces mêmes colons, mais aussi une quête, celle de son père qui jusqu’à la mort sera obsédé par la dernière pharaonne noire.

On traverse cette histoire comme sur une pirogue, au gré des courants d’un fleuve africain large comme la mer, transporté, charmé par la plume de Le Clézio qui agit véritablement telle une brise exotique, face aux vigueurs du climat africain.
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