Description
MGMT, cest Andrew Vanwyngarden et Ben Goldwasser dont les chemins se sont croisés dans les verts pâturages de lUniversité de Middletown, Connecticut en 2002. En échangeant leurs musiques, Andrew et Ben réalisent bientôt que malgré leurs différences de personnalité (lun est très pratique et lautre très spontané), ils ont un gout commun pour le mystique et le paganisme, les sons hypnotiques, et la croyance que nimporte quelle « joke » (en chanson) peut être à la fois triste, profonde et drôle. Cette paire damis sest plongée dans la culture des duos et sest retrouvée en train dincorporer naturellement le maniérisme halluciné dIncredible String Band, le feulement minimaliste de Suicide, la pop soul soyeuse de Hall and Oates, la transe de Spacemen 3, le romantisme avant-gardiste de Trux... pour devenir MGMT. A même le campus, Ben et Andrew mettent en place une série de performances live très très noisy sans même penser à enregistrer quoi que se soit et en écrivant un nouveau titre pour chaque nouveau « concert » dune durée de 15 minutes maximum ! Ce concept dun concert/une chanson est le manifeste présenté dans « Oracular Spectacular » : chaque titre brille de tous ses éléments et sinterconnecte à lintérieur des structures hors normes et anti conventionnelles qui font la personnalité musicale de MGMT. Après la sortie dun EP et quelques concerts plus tard, Ben et Andrew senferment pour enregistrer quelques « home sessions » qui formeront les fondations de ce qui sera bientôt « Oracular Spectacular ». Cet album souvre avec « Time To Pretend » fantaisiste et chimérique avec un sentiment sous jacent de ruine imminente et se termine avec « Future Reflexions » (prémonitions dun futur post-apocalyptique où des colonies de jeunes vivent sur les plages dans un style primitif et sauvage, faisant du surf...). Entre ces 2 titres : les ondes et les vibrations chaotiques du monde actuel. Cet album distille lessence du passé, les promesses du futur et une authentique transition dans la 4ème dimension. MGMT nous invite à découvrir les vibrations multi dimensionnelles de « Oracular Spectacular ».
Critique
Dès les premières mesures, la découverte de MGMT s’annonce prometteuse. Avec ses gargouillements guère usités depuis Amon Düül II, suivis d’un motif synthétique entêtant et d’une rythmique lourde, « Time to Pretend » n’a pas besoin de plus d’une minute pour se convaincre qu’on tient là l’une des surprises de l’année 2008.
Plus étonnant encore, le miracle se poursuit entre « Weekend Wars », « The Youth » et « Kids ». La patte du producteur Dave Fridmann, si elle tranparaît dans l’agencement des instruments et multiples effets spéciaux, ne suffit pas à expliquer l’ingéniosité du duo qui s’amuse à empiler des bouts de mélodies portés par un organe aérien sur des sonorités excitantes à forte réverbération, jusqu’à en donner le tournis.
Quand MGMT rencontre son époque, il communique via le disco « Electric Feel », ou par le biais d’hymnes païens façon I’m From Barcelona ou Foals. « Time to Pretend » rapporte les clichés du rock ‘n’ roll way of life («...live fast and die young », drogues et autres mythes). Tout aussi hédonistes qu’étranges sont leurs clips à consommer sur place ou à emporter (le clip et jeu interactif d’ « Electric Feel »).
Si sur la fin, il se montre moins aventureux (« Pieces of What »), il ne fait aucun doute que MGMT a accouché d’un album qui fait date, à ne pas oublier pour un voyage vers la voie lactée.
Loïc Picaud - Copyright 2012 Music Story
Plus étonnant encore, le miracle se poursuit entre « Weekend Wars », « The Youth » et « Kids ». La patte du producteur Dave Fridmann, si elle tranparaît dans l’agencement des instruments et multiples effets spéciaux, ne suffit pas à expliquer l’ingéniosité du duo qui s’amuse à empiler des bouts de mélodies portés par un organe aérien sur des sonorités excitantes à forte réverbération, jusqu’à en donner le tournis.
Quand MGMT rencontre son époque, il communique via le disco « Electric Feel », ou par le biais d’hymnes païens façon I’m From Barcelona ou Foals. « Time to Pretend » rapporte les clichés du rock ‘n’ roll way of life («...live fast and die young », drogues et autres mythes). Tout aussi hédonistes qu’étranges sont leurs clips à consommer sur place ou à emporter (le clip et jeu interactif d’ « Electric Feel »).
Si sur la fin, il se montre moins aventureux (« Pieces of What »), il ne fait aucun doute que MGMT a accouché d’un album qui fait date, à ne pas oublier pour un voyage vers la voie lactée.
Loïc Picaud - Copyright 2012 Music Story
Description du produit
MGMT, c'est Andrew Vanwyngarden et Ben Goldwasser dont les chemins se sont croisés dans les verts pâturages de l'Université de Middletown, Connecticut en 2002. En échangeant leurs musiques, Andrew et Ben réalisent bientôt que malgré leurs différences de personnalité (l'un est très pratique et l'autre très spontané), ils ont un gout commun pour le mystique et le paganisme, les sons hypnotiques, et la croyance que n'importe quelle « joke » (en chanson) peut être à la fois triste, profonde et drôle. Cette paire d'amis s'est plongée dans la culture des duos et s'est retrouvée en train d'incorporer naturellement le maniérisme halluciné d'Incredible String Band, le feulement minimaliste de Suicide, la pop soul soyeuse de Hall and Oates, la transe de Spacemen 3, le romantisme avant-gardiste de Trux... pour devenir MGMT. A même le campus, Ben et Andrew mettent en place une série de performances live très très noisy sans même penser à enregistrer quoi que se soit et en écrivant un nouveau titre pour chaque nouveau « concert » d'une durée de 15 minutes maximum ! Ce concept d'un concert/une chanson est le manifeste présenté dans « Oracular Spectacular » : chaque titre brille de tous ses éléments et s'interconnecte à l'intérieur des structures hors normes et anti conventionnelles qui font la personnalité musicale de MGMT. Après la sortie d'un EP et quelques concerts plus tard, Ben et Andrew s'enferment pour enregistrer quelques « home sessions » qui formeront les fondations de ce qui sera bientôt « Oracular Spectacular ». Cet album s'ouvre avec « Time To Pretend » fantaisiste et chimérique avec un sentiment sous jacent de ruine imminente et se termine avec « Future Reflexions » (prémonitions d'un futur post-apocalyptique où des colonies de jeunes vivent sur les plages dans un style primitif et sauvage, faisant du surf.). Entre ces 2 titres : les ondes et les vibrations chaotiques du monde actuel. Cet album distille l'essence du passé, les promesses du futur et une authentique transition dans la 4ème dimension. MGMT nous invite à découvrir les vibrations multi dimensionnelles de « Oracular Spectacular ».
Descriptions du produit
Debut 2008 album! Sardonic AOR pop 'n' cosmic psych from a pair of Brooklyn art provocateurs, for fans of Todd Rundgren and Suicide alike. Produced by Dave Fridmann (Flaming Lips). Includes CD-ROM component of a film clip, photo gallery and more.