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Orages d'acier Poche – 31 décembre 2002


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Détails sur le produit

  • Poche: 379 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche; Édition : Le Livre de Poche (31 décembre 2002)
  • Collection : Biblio Romans
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2253048429
  • ISBN-13: 978-2253048428
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,9 x 2,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (40 commentaires client)
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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hubert Meunier TOP 500 COMMENTATEURS le 15 mars 2014
Format: Poche
Publié en 1920, Orages D'Acier est le premier livre d'une longue série de cet auteur vraiment à part qu'est Ernst Jünger. A part car il ne suscite ni l'unanimité, ni l'indifférence. On aime ou on rejette...
Blessé quatorze fois, il a fait la Grande Guerre de bout en bout et la terminera avec le grade de lieutenant et, surtout, la distinction de l'ordre "Pour le mérite" qu'il est un des plus jeunes à obtenir ainsi qu'un certain Erwin Rommel...
Contrairement à bon nombre d'autres livres écrits par des témoins de la Grande Guerre, dans Orages D'Acier la peur ou le sentiment d'horreur face à la déferlante de violence demeurent le plus souvent quasiment imperceptibles. Même la description des blessures ou surtout des cadavres reste "clinique", détachée voire "hautaine". L'écriture de Jünger en revanche semble s'enthousiasmer lorsqu'il s'agit de décrire l'émotion du combat, l'ardeur voire l'euphorie qui s'emparent de lui au moment de l'assaut et, là, le parallèle avec Maurice Genevoix si bien décrit par Bernard Maris ("L'Homme Dans La Guerre : Maurice Genevoix face à Ernst Jünger") prend tout son sens. On peut retrouver des similitudes également dans cette sorte de satisfaction d'avoir tué un ennemi sans jamais éprouver de haine à son égard, juste par obligation de faire son devoir en vue d'atteindre le seul but qui doit préoccuper le soldat : la victoire finale.
C'est une écriture riche, dense et très très bien construite mais dont l'apparent détachement peut parfois déstabiliser.
A titre personnel, j'ai vraiment adoré relire ce livre et vous le recommande donc en cette année de centenaire.
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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Goldeneyes le 14 mars 2013
Format: Poche
Lieutenant allemand au cours de la première guerre mondiale, officier d’occupation durant la seconde, Ernst Junger a eu une destinée qui laisse pour le moins dubitatif : il a traversé les deux principaux conflits mondiaux qui ont déchiré le siècle passé au pas de course, façon parcours de santé, pour rouler insensiblement ses vieux jours jusqu’au centenaire passé (il est mort à l’âge de 103 ans). Une longévité improbable qui s’accorde à une destiné tout aussi incroyable, et dont l’une des premières expériences nous est livrée dans ce présent "Orages d’acier" publié pour la première fois en 1920, retravaillé par l’auteur des années plus tard, et qui nous retrace le rôle décisif que ce jeune homme alors âgé d’une vingtaine d’années a occupé dans le camp allemand durant la première guerre mondiale…

Une manière, donc, de se replonger dans l’ardeur de ces combats dont nul aujourd’hui n’est capable de se représenter la véritable férocité.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un amateur éclectique TOP 500 COMMENTATEURS le 9 décembre 2014
Format: Poche Achat vérifié
La plupart des romans sur la guerre, en particulier la Première Guerre mondiale, sont en fait des œuvres pacifistes, destinées à montrer l’horreur inhérente à tout conflit sur le mode du « plus jamais ça ». C’est aussi le cas d’Orages d’Acier, premier roman de l’Allemand Ernst Jünger (1895-1998), publié en 1920, à ceci près que son auteur y adopte une posture, voire une position qu’on pourrait qualifier de militariste, due à l’exaltation de l’expérience de la guerre au front, exaltation jamais reniée au fil des révisions du récit (la présente édition est en fait une traduction de la version de 1961 ; cette réécriture est surtout visible dans quelques rares passages où l’auteur prend du recul, tel que celui-ci, troublant de vérité nue : « Mon Anglais était étendu devant – un jeune garçon à qui ma balle avait traversé le crâne de part en part. Il gisait là, le visage détendu. Je me contraignis à le regarder dans les yeux. Je suis souvent revenu en pensée à ce mort, et plus fréquemment d’année en année. Il existe une responsabilité dont l’Etat ne peut nous décharger ; c’est un compte un régler avec nous-mêmes. Elle pénètre jusque dans les profondeurs de nos rêves. »).

Cette expérience, le jeune Jünger la voulut, lui qui s’engagea volontairement dès l’appel à la mobilisation de Guillaume II après un bref séjour dans la Légion Etrangère.
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