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| Disque : 1 |
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| 1. Ouverture |
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| 2. Atto Primo : Recit : Gieroglifici Eterni! |
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| 3. Arioso : Stimulato Dalla Gloria |
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| 4. Recit : Aria : Mira, E Prendi L'Essempio! Lascia Amor, E Siegui Marte |
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| 5. Recit : Imagini Funeste, Che Turbate Quest'Alma |
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| 6. Aria : Non Fu Gia Men Forte Alcide |
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| Disque : 2 |
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| 1. Atto Secondo : Arioso : Quando Spieghi I Tuoi Tormenti, Amoroso Rosignolo |
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| 2. Recit : Perche, Gentil Dorinda, Cosi Vai Publicando |
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| 3. Aria : Se Mi Rivolgo Al Prato, Veder Medoro Mio |
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| 4. Recit : E' Questa La Mercede, Angelica Spietata ! |
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| 5. Aria : Cielo ! Se Tu Il Consenti, Deh ! Fa |
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| 6. Recit : A Qual Rischio Vi Espone |
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| Disque : 3 |
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| 1. Sinfonia |
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| 2. Recit : Di Dorinda Elle Mura Ch'Io Ritornasi |
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| 3. Aria : Vorrei Poterti Amar Il Cor Ti Vorrei Dar |
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| 4. Recit : Piu Obligata Gli Sono |
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| 5. Recit : Pur Ti Trovo, Oh Mio Bene |
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| 6. Arioso A 2 : Ed Innestar Tu Voi, Unisca Amor In Noi |
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Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
A new Orlando worth listening to,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Orlando (CD)
I used to be one among the many with a thing for countertenors. Not any more. Some of them are gorgeous, name Cencic, some I cannot bear listening to. Christophe Dumaux, whom I had never heard before, came as a pleasant surprise of this set to me: he copes very well, I think, with the demanding title-role though I wouldn't crown him my best-loved countertenor ever. The celebrated mad-scene at the end of Act II seems to preserve on record the same dramatic evidence Dumaux must have managed to convey during the live performance recorded here (listen to the beautiful phrase "Sono lo spirto mio da me diviso" or, in Act III, the astonishing show-stopping arioso "Già l'ebro mio ciglio"), and his voice is definitely nice. Not half so for Fumas as Medoro, whom (i.e. Medoro) I'm afraid I can't bear to listen to when he's sung by a man instead of a warm, supple, mellow female mezzo voice such as Catherine Robbin's under Hogwood. His voice is not bad, even though it lacks maybe the lowest notes (e.g. "Il cor ti vorrei dar" from Act III), but I don't think it fits the role, which by the way was originally written for a woman, Francesca Bertolli, who's said to have had a not very wide voice range (and it figures, with the arias Handel wrote for her) but at least it must have been a sweet elegiac one (Medoro's part seems to suggest as much).De la Merced gives a very refined Angelica, maybe a little lacking in "coquettishness" where needed, but her voice is very nice in both the high and low registers, except maybe for some agility passages such as in the overall beautifully performed "Non potrà dirmi ingrata" from Act II (but then again, who could forget Arleen Auger in the role?). Act III aria "Così giusta è questa speme" reaches a pitch of very moving pathos that adds a lot to the character, as does the duet "Finché prendi ancora il sangue." Nicholls's Dalinda is very nice too, "Amore è qual vento" from Act III being maybe her best performance, with the high-low notes that suggest the mumbling of the young shepherdess about Cupid's folly. My doubts are many about Buet's Zoroastro: I don't like his voice and I think it's too weak to match the rich instrumental accompaniment of his three arias: besides, it sounds awful sometimes (e.g. some passages of "Sorge infausta" in Act III, in particular the "goder" in the A section and the "piacer" in the B). Besides, he seems to give his character some comic undertones that I don't think match his role (by the way, to humbly answer for my part the question rhetorically asked in the booklet notes by the conductor himself, "Must 'opera seria' be serious?"---I dare say: yes, it must; maybe not Orlando or Serse or some characters in, say, Flavio, but I don't think, to keep speaking of Handel, that a comic accent may become Rodelinda or Giulio Cesare or Tamerlano, with kings and emperors on stage: I don't think the XVIIIth century audience would expect Queen Rodelinda or even her sister-in-law Edvige, a princess herself after all, to act like a silly monkey in a vaudeville with tea-cups and trays just to fill up the instrumental ritornellos of her arias by making a fool of herself! To say nothing of King Bertarido mimicking the swallows' flight with his hands during "Scacciata dal suo nido!"). [Btw, no complete libretto in this set, just a detailed synopsis] Malgoire's is a good conducting and his Grande Écurie play perfectly if not always impassionedly. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Enfin Orlando vint !,
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Orlando (CD)
Bien qu'il s'agisse d'un des opéras les plus célèbres et les plus originaux de Haendel, le paysage discographique d'"Orlando" était jusqu'ici particulièrement pauvre : s'y étaient cassé les dents Hogwood en 1989, Christie en 1996, et le même en 2007 avec la mise en scène calamiteuse de son DVD. Il aura fallu la captation - en live en une seule soirée, s'il vous plaît - de la production de Jean-Claude Malgoire à Tourcoing en 2008, avec de jeunes talents visiblement très motivés, pour rendre enfin justice à ce chef d'oeuvre.Première bonne surprise : même si on n'est pas un fanatique des falsettistes, on doit reconnaître que, dans le rôle-titre, le contreténor Christophe Dumaux, qui s'était déjà distingué chez Haendel en Tolomeo dans l'excellent "Giulio Cesare" de Christie (DVD de 2005), fait preuve d'un bout à l'autre de qualités époustouflantes, tant pour la rondeur de son timbre - on pourrait croire une mezzo - que pour sa technique impeccable (stabilité de la couleur à toutes les hauteurs du registre, netteté des vocalises), et pour son engagement dramatique ("Fammi combattere", "Cielo ! Se tu il consenti", "Gia l'ebro mi ciglio"). Dans son duo de l'acte III "Finche prendi ancora il sangue", il fait même mieux que Sara Mingardo - trop féminine - en récital avec Alessandrini. A ses côtés, deux jeunes soprani font une démonstration réjouissante de fraîcheur de timbre et d'énergie : Elena de la Merced est une Angelica résolue, moins coquette que souvent, superbe dans les airs lents ("Verdi piante", même si elle n'y égale pas Sandrine Piau en récital avec Rousset), et malgré quelques maladresses dans les airs de bravoure (aigus trop poussés et instabilité de la couleur des "a" dans "Non potra dirmi ingrata"). Quant à Rachel Nicholls, elle est une Dorinda à la voix plus corsée qu'on ne s'y attend, très extravertie ("Amor e qual vinto"), mais très suave dans les airs lents ("Quando spieghi", "Se mi rivolgo"). Tous les trois se retrouvent parfaitement en phase dans le délicieux trio "Consolati o bella" de la fin de l'acte I. Bien sûr, tout n'est pas parfait : alors que le rôle de Medoro a été écrit explicitement pour une contralto, Malgoire a fait l'erreur de le confier à un contreténor passablement transparent, Jean-Michel Fumas. Enfin, on ne peut qu'être déçu par la prestation d'Alain Buet en Zoroastro : il est correct dans ses premiers airs, mais déraille dans le "Sorge infausta" de l'acte III, avec des "è" bêlés franchement laids, et une voix de barbon qui joue les pères nobles là où le rôle exige un timbre rayonnant de bronze et d'or. La prise de son est excellente, mais on conseillera l'écoute au casque pour profiter de toutes les finesses de l'orchestration. La direction de Malgoire est sans chichis, avec des tempi bien choisis, plutôt vifs à bon escient, par exemple celui du trio "Consolati o bella", souvent trop languissant et mièvre chez d'autres, ou celui du duo "Finche prendi" de l'acte III (trop lent chez Alessandrini). Un seul reproche à l'éditeur K617 : pas de livret ! Et ce malgré la mention fallacieuse qu'on peut le télécharger sur le site : on a essayé en vain... Reste qu'il faut féliciter et remercier Jean-Claude Malgoire de nous donner, près de 30 ans après son "Rinaldo", ce bel "Orlando". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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