Ornette Coleman

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Biographie

Ornette Coleman étudie le saxophone alto à partir de 14 ans et commence le ténor deux années plus tard. Grand admirateur de Charlie Parker, il choisit de devenir musicien professionnel et de se lancer dans des orchestres de Rythm and Blues du sud-ouest des Etats-Unis. A la fin des années 40, il s'installe quelques temps à La Nouvelle-Orléans, et après un détour par sa ville natale de Fort Worth, il se fixe à Los Angeles en 1950. Les journées sont occupées par divers petits métiers (garçon d'ascenseur), la nuit il joue dans les bars avec son complice de la première heure, Don Cherry. ... Lire la suite

Ornette Coleman étudie le saxophone alto à partir de 14 ans et commence le ténor deux années plus tard. Grand admirateur de Charlie Parker, il choisit de devenir musicien professionnel et de se lancer dans des orchestres de Rythm and Blues du sud-ouest des Etats-Unis. A la fin des années 40, il s'installe quelques temps à La Nouvelle-Orléans, et après un détour par sa ville natale de Fort Worth, il se fixe à Los Angeles en 1950. Les journées sont occupées par divers petits métiers (garçon d'ascenseur), la nuit il joue dans les bars avec son complice de la première heure, Don Cherry. Ensemble, ils passent beaucoup de temps à étudier l'harmonie et la théorie musicale, ce qui entraîne Ornette Coleman vers un système atonal basé sur des fluctuations rythmiques: nous entrons dans l'ère du Free jazz. En 1958 le contrebassiste Red Mitchell qui a entendu les compositions d'Ornette Coleman le met en relation avec le directeur de la maison de disques Contemporary. Ornette Coleman enregistre alors « Tomorrow is the question » peu de temps avant que John Lewis, pianiste et directeur du Modern jazz Quartet, permette à Ornette Coleman et à Don Cherry d'obtenir une bourse d'études à la « School of jazz » de Lenox. A leur sortie d'école, ils jouent au Five Spot Club de New York et enregistrent pour la firme Atlantic des sessions qui secouent le monde du jazz en déclenchant des controverses. Au début des années 60, les musiciens du courant Free jazz cherchent à déclencher un contre pouvoir musical face à l'hégémonie des Beatles. OrnetteColeman et ses compagnons enregistrent donc chez Atlantic ce qui sera le manifeste du Free jazz avec Charlie Haden, Scott La Faro, Billy Higgins, Ed Blackwell, Eric Dolphy, Don Cherry, Freddie Hubbard, etc. En 1966 la revue américaine Downbeat élit Ornette Coleman meilleur jazzman de l'année, l'histoire du jazz vient de tourner une page importante. Dans les années 70, Ornette Coleman s'éclipse, puis il revient sur la scène musicale pour transcender ses limites en passant par le Free jazz, le Rock et les musiques éthniques. En 1987, il reforme son quartet de la fin des années cinquante et rappelle humblement, ne serait-ce que par la fraîcheur de sa musique, que le fondateur du Free jazz n'a jamaisbaissé les bras. « Tomorrow is the question  » suggérait-il à la fin des années 50. Quarante plus tard la musique qui découlait de cette question posée par Ornette Coleman fait toujours travailler les musicologues et se questionner les amateurs de jazz.

photo : © MephistoMusic Story Copyright 2014 Music Story

Ornette Coleman étudie le saxophone alto à partir de 14 ans et commence le ténor deux années plus tard. Grand admirateur de Charlie Parker, il choisit de devenir musicien professionnel et de se lancer dans des orchestres de Rythm and Blues du sud-ouest des Etats-Unis. A la fin des années 40, il s'installe quelques temps à La Nouvelle-Orléans, et après un détour par sa ville natale de Fort Worth, il se fixe à Los Angeles en 1950. Les journées sont occupées par divers petits métiers (garçon d'ascenseur), la nuit il joue dans les bars avec son complice de la première heure, Don Cherry. Ensemble, ils passent beaucoup de temps à étudier l'harmonie et la théorie musicale, ce qui entraîne Ornette Coleman vers un système atonal basé sur des fluctuations rythmiques: nous entrons dans l'ère du Free jazz. En 1958 le contrebassiste Red Mitchell qui a entendu les compositions d'Ornette Coleman le met en relation avec le directeur de la maison de disques Contemporary. Ornette Coleman enregistre alors « Tomorrow is the question » peu de temps avant que John Lewis, pianiste et directeur du Modern jazz Quartet, permette à Ornette Coleman et à Don Cherry d'obtenir une bourse d'études à la « School of jazz » de Lenox. A leur sortie d'école, ils jouent au Five Spot Club de New York et enregistrent pour la firme Atlantic des sessions qui secouent le monde du jazz en déclenchant des controverses. Au début des années 60, les musiciens du courant Free jazz cherchent à déclencher un contre pouvoir musical face à l'hégémonie des Beatles. OrnetteColeman et ses compagnons enregistrent donc chez Atlantic ce qui sera le manifeste du Free jazz avec Charlie Haden, Scott La Faro, Billy Higgins, Ed Blackwell, Eric Dolphy, Don Cherry, Freddie Hubbard, etc. En 1966 la revue américaine Downbeat élit Ornette Coleman meilleur jazzman de l'année, l'histoire du jazz vient de tourner une page importante. Dans les années 70, Ornette Coleman s'éclipse, puis il revient sur la scène musicale pour transcender ses limites en passant par le Free jazz, le Rock et les musiques éthniques. En 1987, il reforme son quartet de la fin des années cinquante et rappelle humblement, ne serait-ce que par la fraîcheur de sa musique, que le fondateur du Free jazz n'a jamaisbaissé les bras. « Tomorrow is the question  » suggérait-il à la fin des années 50. Quarante plus tard la musique qui découlait de cette question posée par Ornette Coleman fait toujours travailler les musicologues et se questionner les amateurs de jazz.

photo : © MephistoMusic Story Copyright 2014 Music Story

Ornette Coleman étudie le saxophone alto à partir de 14 ans et commence le ténor deux années plus tard. Grand admirateur de Charlie Parker, il choisit de devenir musicien professionnel et de se lancer dans des orchestres de Rythm and Blues du sud-ouest des Etats-Unis. A la fin des années 40, il s'installe quelques temps à La Nouvelle-Orléans, et après un détour par sa ville natale de Fort Worth, il se fixe à Los Angeles en 1950. Les journées sont occupées par divers petits métiers (garçon d'ascenseur), la nuit il joue dans les bars avec son complice de la première heure, Don Cherry. Ensemble, ils passent beaucoup de temps à étudier l'harmonie et la théorie musicale, ce qui entraîne Ornette Coleman vers un système atonal basé sur des fluctuations rythmiques: nous entrons dans l'ère du Free jazz. En 1958 le contrebassiste Red Mitchell qui a entendu les compositions d'Ornette Coleman le met en relation avec le directeur de la maison de disques Contemporary. Ornette Coleman enregistre alors « Tomorrow is the question » peu de temps avant que John Lewis, pianiste et directeur du Modern jazz Quartet, permette à Ornette Coleman et à Don Cherry d'obtenir une bourse d'études à la « School of jazz » de Lenox. A leur sortie d'école, ils jouent au Five Spot Club de New York et enregistrent pour la firme Atlantic des sessions qui secouent le monde du jazz en déclenchant des controverses. Au début des années 60, les musiciens du courant Free jazz cherchent à déclencher un contre pouvoir musical face à l'hégémonie des Beatles. OrnetteColeman et ses compagnons enregistrent donc chez Atlantic ce qui sera le manifeste du Free jazz avec Charlie Haden, Scott La Faro, Billy Higgins, Ed Blackwell, Eric Dolphy, Don Cherry, Freddie Hubbard, etc. En 1966 la revue américaine Downbeat élit Ornette Coleman meilleur jazzman de l'année, l'histoire du jazz vient de tourner une page importante. Dans les années 70, Ornette Coleman s'éclipse, puis il revient sur la scène musicale pour transcender ses limites en passant par le Free jazz, le Rock et les musiques éthniques. En 1987, il reforme son quartet de la fin des années cinquante et rappelle humblement, ne serait-ce que par la fraîcheur de sa musique, que le fondateur du Free jazz n'a jamaisbaissé les bras. « Tomorrow is the question  » suggérait-il à la fin des années 50. Quarante plus tard la musique qui découlait de cette question posée par Ornette Coleman fait toujours travailler les musicologues et se questionner les amateurs de jazz.

photo : © MephistoMusic Story Copyright 2014 Music Story


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