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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Ceci n'est pas un best of...,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Out Of The Blue (CD)
Et pourtant des tubes à la pelle. Des singles imparables :"turn to stone", "mr blue sky", "night in the city",etc...quasiment tous les morceaux sont inspirés, vifs sans lourdeur symphonique, avec mention très bien pour la plus belle chanson de l'album : "standin' in the rain".Ce disque a franchi le siècle (le 20ème) et continue à bien s'écouter au début du 21ème (siècle). Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Rock Symphonie,
Par
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Présenter, sans rire, comme le groupe successeur des Beatles par Ringo Starr (de mémoire), ELO s'inscrit dans la double tradition des la pop musique des années 70 et la "décadence" de la musique progressive qui se démocratise de plus en plus (voir ce que sont devenu au début des années 80 Genesis, Yes, Pink Floyd ou Supertramp). Profondément ancré dans la tradition symphonique de la progressive music hyper produite et hyper léchée dont l'intemporel "Mr Blue Sky" est l'illustration parfaite, "Out Of The Blue" enchaine les mélodies entrecoupées de tubes que l'on peut qualifier de standards (de la pop). Dans cette période secouée par un punk rock qui déstructure tout sur son passage, ELO impose une musique totalement maîtrisée, aboutie, populaire et accessible à un large public. ELO n'a jamais été un groupe prétentieux et pompeux comme le pensent certains, mais un groupe qui toujours cherché un équilibre entre aboutissement et efficacité. Out of The Blue est un très bel album à écouter juste après les Sex Pistols ou the Dead Boys rien que pour comprendre au combien cette année 77 est une année charnière dans l'histoire du "Rock".
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
L'Orchestre du fan,
Par
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Jeff Lynne est un type qui a bon goût, il a la bonne idée d'être fan ultime des Beatles. Et il a monté dans les 70's ELO, un groupe dont il est le leader sans partage, évidemment fortement influencé, c'est le moins que l'on puisse dire, par les quatre de Liverpool. Aujourd'hui, on pourrait appeler ça un tribute-band. Jeff Lynne écrit tous les morceaux, joue de plusieurs instruments, arrange et produit, rien que çà ...Le problème, c'est que vouloir être John, Paul, George, Ringo et George Martin à la place de John, Paul, George, Ringo et George Martin est quand même un sacré challenge à relever ...Aussi insurmontable que puisse paraître la tâche, Lynne et ses comparses dans ELO y arrivent ... quelques fois. Notamment dans ce « Out of the blue », en son temps (1977) double 33T, et souvent reconnu comme le must du groupe. C'est vrai qu'il y a des trucs bluffants. « Turn to stone » qui ouvre le bal est du Beatles pur sucre, un des plus beaux hommages-pastiches-imitations à avoir vu le jour, l'égal de titres comme « Beetelbum » de Blur, « Paisley Park » de Prince ou « Seeds of love » de Tears for Fears. Des réussites, dans ce « Out of the blue », il y en a d'autres, « Sweet talkin' woman » et « Birmingham blues », pop de haut niveau, « Jungle », comme du Harrison en solo, « Summer and lightning », très Wings, « Wild West hero » qui n'aurait pas dépareillé sur un disque solo de McCartney, « Mr Blue Sky », qui commence comme un inédit d' « Abbey Road » ... Justement, ce « Mr Blue Sky » est typique de ce disque. Lynne en fait des tonnes sur ce titre. Après la superbe intro, déboule un grand orchestre avec des cascades de violons, des entassements de claviers, une voix trafiquée de façon pénible et risible au synthé, et au final le titre devient lourdaud et quelque peu pathétique ... Jeff Lynne a beaucoup d'idées (trop ?) et visiblement les moyens de les mettre en oeuvre, souvent de façon amphigourique, cherchant toujours à empiler des pistes et des pistes d'instruments supplémentaires sur des morceaux qui auraient mieux traversé le temps s'ils étaient restés plus simples, plus légers. L'époque voulait ça, aussi, encore sous le traumatisme du vilain prog-rock, qui donne lieu ici à quelques digressions néo-classiques, quelques vains numéros tarabiscotés, quelques démonstrations pompières (la terrifiante intro aux synthés de « The whale ») ... Jeff Lynne aurait dû réécouter encore une fois les disques des Fab Four, et voir avec quelle finesse par exemple George Martin utilisait un orchestre, juste pour quelques mesures. Et puis, surtout, tant qu'à faire un disque comme ceux des Beatles, Lynne aurait dû s'inspirer de « Rubber soul » ou « Revolver » plutôt que de « Let it be » ... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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