Le Père adopté et plus d'un million d'autres livres sont disponibles pour le Kindle d'Amazon. En savoir plus
EUR 6,10
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 4 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Le Père adopt&eacu... a été ajouté à votre Panier
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Le Père adopté Poche – 25 mars 2009


Voir les 4 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 6,10
EUR 4,00 EUR 0,01
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 5,89

A court d'idées pour Noël ?

A court d'idées pour Noël ?
Découvrez dès aujourd'hui toutes nos Idées Cadeaux Livres. Vous trouverez sur nos étagères des milliers de livres disponibles pour combler ceux que vous aimez.

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

Le Père adopté + Cheyenne + Attirances
Prix pour les trois: EUR 16,80

Acheter les articles sélectionnés ensemble

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Extrait

La première fois que tu es mort, j'avais sept ans et demi. J'étais rentré plus tôt que prévu d'un anniversaire et j'avais entendu ta voix, dans votre chambre :
- De toute façon, le jour où je ne peux plus marcher, je me tire une balle dans la tête. Vous n'allez pas me pousser dans un fauteuil roulant, non ? Je ne veux pas infliger ça à Didier.
Tu ne tenais déjà quasiment plus debout, entre tes cannes anglaises. Et pourtant j'ai souri, dans la montée des larmes. C'était bien toi, ça. Le sacrifice égoïste. Tant qu'à faire, j'aurais préféré pousser un fauteuil roulant plutôt que marcher derrière un cercueil. Mais c'était ta vie, tu avais choisi. Et je connaissais ton caractère : ce n'était pas la peine de plaider ma cause. C'était toi, l'avocat.
J'ai pris le deuil, ce jour-là, en décidant de devenir écrivain. Tu m'avais déjà passé le virus de l'imaginaire, avec les feuilletons à dormir debout que tu me racontais chaque soir au coucher. Quel plus beau métier que de construire des histoires, bien tranquille dans sa chambre, sans patron ni collègues ni clients sur le dos ? La vie était mon premier terrain d'écriture : j'y testais mes fictions, les peaufinais, les adaptais en fonction des réactions suscitées. Pour préparer mes contemporains à devenir mes lecteurs, je les transformais tout d'abord en cobayes. Je mentais avec une rigueur extrême, je m'inventais selon mes interlocuteurs des vies différentes que je notais sur des fiches pour ne pas me tromper ; je confondais sciemment la création littéraire et la mythomanie. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Revue de presse

A première vue, il s'agit de la énième confession d'un écrivain, genre «mon père, ce héros». A première vue seulement. Car Didier van Cauwelaert, auteur d'une poignée de romans pétillants où l'imaginaire mène la vie dure à la réalité, n'est pas de ceux qui se complaisent dans l'examen de leur nombril. S'il raconte l'itinéraire de son père, ce «père adopté», c'est parce que ce dernier est, au sens le plus littéraire qui soit, l'auteur de ses jours...
En effet, en racontant les aventures de son père, Didier van Cauwelaert explique de quelle manière il devint romancier. Sur les bancs de l'école, il inventa ses premières histoires, reniant auprès de ses copains ce père boiteux et pas assez bien mis qu'il avait accepté, finalement, d' «adopter». Etait-ce le mensonge d'un futur romancier ou la mystification d'un garnement ? On découvre, grâce à ce livre surprenant, que la mythomanie et le goût des canulars conduisent à la littérature. Et à la bonne !...
Ce roman familial est un défi à la sinistrose ambiante. Didier van Cauwelaert, au meilleur de son art, transmet au lecteur l'extraordinaire énergie des êtres solaires. Par bonheur, ce livre est contagieux ! (François Busnel - L'Express du 1er mars 2007 )

.Après Cheyenne, paru en 1993, qui rapportait un épisode de sa jeunesse, c'est le livre le plus autobiographique de Didier van Cauwelaert, 46 ans, écrivain à succès depuis son prix Goncourt en 1994, pour Un aller simple, et touche-à-tout prolifique - seize romans, plusieurs scénarios pour le cinéma, des pièces de théâtre, une comédie musicale, une bande dessinée...
Mais là encore, c'est écrit «roman» sur la couverture et, justement, Le père adopté se lit comme un roman. Les anecdotes s'enchaînent, toutes plus pittoresques les unes que les autres, entre coïncidences invraisemblables et mystifications désopilantes. Pourtant, tout est vrai, comme dirait l'autre...
La suite du Père adopté est à l'avenant, surprenante et divertissante dans les circonstances les plus graves. «Je ne pouvais parler de lui que de cette façon, renchérit le romancier. Sa vie était un tel matériau de roman que le plus important pour moi était de la transmettre.» Ce qui explique pourquoi Le père adopté relève moins de l'hommage que d'un dialogue malicieux, poursuivi au-delà de la mort, dont le lecteur ne se sent jamais exclu. C'est que Didier van Cauwelaert est fidèle à cet «antinombrilisme viscéral» qu'il revendique. (Delphine Peras - Lire, mars 2007 )

Dans ce beau roman débarrassé de tout pathos, l'écrivain poursuit le dialogue avec cet absent si présent et retrace ses débuts en littérature...
Dans la plupart de ses livres, l'auteur de Corps étranger et de La Vie interdite entraîne le lecteur sur la piste des origines et des identités de ses personnages ainsi que sur l'univers des possibles qui pourraient les réécrire. On retrouve tout cela ici, mais aussi le rêve d'une conversation ininterrompue entre les morts et les vivants. À la manière de Pascal Jardin dans Le Nain jaune, van Cauwelaert signe le portrait émouvant et drôle d'un homme qui savait réconcilier «le chagrin et le rire, le désir et l'eau froide, le suicide et la vie». Ce père qui pratiquait l'humour comme une morale de l'allure restera toujours son souffleur, nous confie-t-il. Belle équipe. (Christian Authier - Le Figaro du 29 mars 2007 )

«Le présent livre est un chantier d'amour.» Didier van Cauwelaert se déboutonne et c'est émouvant. L'exercice est périlleux mais l'écrivain est habile, rusé et léger, ce qui suppose une certaine profondeur. Pour la liberté de sa confession, il choisit d'écrire un roman, genre qui, selon le Littré, consiste en une histoire feinte où l'auteur cherche à exciter l'intérêt par la peinture des passions : le romancier d'Un aller simple (prix Goncourt 1994, Albin Michel) a retrouvé les couleurs. Elles sont indélébiles ; ce sont celles de son enfance niçoise pour le moins singulière, celles d'un passé heureux dont le souvenir demeure intact. Il les fixe dans ces pages qui sont un hommage adressé, au-delà de la mort, à son père disparu en 2005. (Le Monde du 13 juillet 2007 ) --Ce texte fait référence à l'édition Broché .


Détails sur le produit

  • Poche: 247 pages
  • Editeur : Le Livre de Poche (25 mars 2009)
  • Collection : Littérature & Documents
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2253127663
  • ISBN-13: 978-2253127666
  • Dimensions du produit: 18 x 1 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 109.057 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Prix Goncourt pour Un aller simple, Didier van Cauwelaert a vendu plus de cinq millions de livres traduits dans une trentaine de langues. Après Hors de moi, adapté avec succès au cinéma sous le titre Sans identité (interprété par Liam Neeson et Diane Kruger), quatre autres de ses romans sont en train de devenir des films : L'Évangile de Jimmy, Attirances, Rencontre sous X et Les Témoins de la mariée. Il nous offre avec ce nouveau roman l'un de ses meilleurs livres et nous invite, à travers le regard d'un arbre, à penser la vie autrement.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.1 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Koryfée/Karine Fléjo TOP 500 COMMENTATEURS sur 18 juin 2007
Format: Broché
Dans ce roman autobiographique, Didier van Cauwelaert retrace la vie de ce père tant aimé, aujourd'hui décédé. En braquant les projecteurs sur cet homme excentrique, aimant, protecteur, volontaire, animé d'une énergie phénoménale, l'auteur met en lumière ce qui a donné naissance et sens à sa propre vocation d'écrivain. Une vocation précoce qu'il caressa dès l'âge de sept ans et demi, puisant son inspiration dans les personnages familiaux romanesques qui l'entouraient, dans les vies parallèles qu'il s'inventait quand la sienne lui paraissait manquer de sel.

Ce qui frappe et émeut indiciblement au fil de ce récit, c'est cette relation si forte et si belle qui unit le père et le fils. Une relation tissée aux fils d'une confiance, d'un amour, d'une complicité et d'une admiration réciproques et absolus.

Truffées d'anecdotes truculentes, ces pages, qui, de l'aveu même de l'auteur, ne suivent d'autre plan que l'enchaînement des émotions, rendent un vibrant hommage à celui qui reste, pour son fils, si vivant aujourd'hui encore. Et qui le devient pour nous sous sa plume.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Meder-klein Martine sur 25 mai 2009
Format: Poche Achat vérifié
Du vrai Cauwelaert ! Une plongée dans sa vie personnelle des plus intéressante, on comprend davantage le personnage, son expérience profonde et son imagination débordande ! A ne pas manquer pour les fans de l'auteur.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Saofi TOP 500 COMMENTATEURS sur 15 décembre 2009
Format: Poche Achat vérifié
Les rapports de Didier Van Cauwelaert avec son propre père... On découvre un homme, deux hommes, leur originalité, leur humanité... C'est beau, bien écrit, ça se lit vite (trop !). Ce petit livre donne une autre facette aux autres du même auteur, tout en étant un très bel hommage à son père, aux pères si j'ose dire
A mettre entre toutes les mains des amateurs de Van Cauwelaert, mais aussi de ceux qui le découvrent
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Noramay sur 9 juillet 2009
Format: Poche
je suis une grande fan de l'auteur, j'ai trouvé le livre sublime. J'ai été melé entre le réel et le surréel, me demandant souvent si les faits étaient fondés ou s'ils étaient le fruit de l'imaginaire de l'auteur. Chacun a une histoire, et sa façon propre de la raconter, j'ai été ravie de pouvoir associé des éléments de ses livres à quelques evenements passés dans sa vie, qu'il a su tourner parfois à l'ironie ou au dérisoire. je suis définitivement tombé sous le charme de ce pere adopté et de la relation si affectueusement comique avec ce fils si incontenable. c'est un magnifique homage collatéral
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par wakayoda sur 19 janvier 2008
Format: Broché
Joli lettre d'amour de Didier à son père, on s'aperçoit de l'avantage de l'écrivain d'avoir eu son père pour réaliser son rêve : devenir écrivain. Son père y ait décrit comme un homme ayant beaucoup de prestance, qui était amouraché de ses enfants...Mais surtout, il représentait une source d'inspiration pour Didier. Il l'aidait à percer dans le métier, il croyait en lui. Cette lettre dit les non dits de « enfants à parents » : c'est une action que tout le monde aurait voulu écrire pour une meilleure compréhension entre membres d'une même famille. Néanmoins, cet ouvrage a plus de valeur pour la famille...que pour nous. J'ai trouvé que ce livre manque d'intérêt pour le public ouvert même si le portrait peint est celui d'un homme remarquable
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?