Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon

Image indisponible

Image non disponible pour la
couleur :
  • Désolé, cet article n'est pas disponible en
  • Image non disponible
      

PROKOFIEV : Roméo et Juliette


Prix : EUR 23,79 Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock.
Vendu par Skyvo Direct et expédié par Amazon. Emballage cadeau disponible.
9 neufs à partir de EUR 12,77 9 d'occasion à partir de EUR 10,21

Offres spéciales et liens associés


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Détails sur le produit

  • Audio : Castillan
  • Rapport de forme : 1.33:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Arthaus
  • Moyenne des commentaires client : 3.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • ASIN: B0002TXSSA
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 202.292 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté

Commentaires en ligne

3.3 étoiles sur 5
5 étoiles
0
4 étoiles
1
3 étoiles
2
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir les 3 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Roger Dominique Maes COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS sur 12 novembre 2010
Format: DVD
Quand on a découvert Roméo et Juliette de Prokofiev dans la chorégraphie de Noureev, celle de Lavroski-Grigorovitch paraît bien conventionnelle - mais toujours plus intéressante et plus animée que celle de McMillan.

La mort de Mercutio (l'excellent Mikhaïl Sharkov), à elle seule, suffit à montrer toute la différence entre le dramatisme déclamatoire de Grigorovitch et le profond sens du tragique de Noureev; et la même opposition se retrouve tout au long du ballet.

La Bessmertnova, en 1989, a 48 ans, et tout en admirant son extraordinaire longévité dans un rôle si exigeant, on peut quand même trouver que pour Juliette, c'est un peu âgé. Ce ne serait pas encore trop dérangeant, si son style très maniéré n'ajoutait à la contradiction qu'il y a entre l'image qu'elle donne et l'image juvénile qu'elle veut donner. Sa gestuelle sophistiquée, ce visage toujours figé entre extase et douleur, maintiennent le personnage à distance. On attend plus de naturel d'une fille de 15 ans prête à tout braver par amour. D'autant plus qu'Irek Mukamedov essaye en Roméo de donner une dimension vraiment dramatique à son personnage, et y réussit souvent.

Le corps de ballet du Bolshoï est exemplaire, l'orchestre un peu moins, avec des cuivres qui s'égarent parfois sur des chemins de traverse, et le décor, très sombre, est encore désservi par l'image télévisuelle de médiocre qualité.

Un DVD à connaître, pour savoir d'où l'on vient, mais qui n'est plus qu'un document.
1 commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par bigtom TOP 500 COMMENTATEURS sur 26 décembre 2011
Format: DVD
Disons d'emblée que le principal défaut de ce DVD est la qualité très moyenne de l'image (télévision soviétique des années 1980), en particulier lorsque le plateau est peu éclairé. (À l'acte III, très sombre, les mouvements des danseurs laissent parfois comme une trace éphémère sur l'image.)

En revanche, on apprécie la chorégraphie très puissante, aux antipodes de celles de MacMillan ou de Noureev. Youri Grigorovitch s'en tient ici à ses principes de base : un mépris total pour la pantomime ou le décor. Si les personnages sont richement habillés à la mode de la Renaissance, le décor est réduit à sa plus simple expression (une toile de fond), et le scène du Bolchoï est ici un espace symbolique, une Vérone mythique, tout à la fois place du marché, maison des Capulet ou chambre de Juliette.

Sans décor ni gestes anecdotiques, toute la place est libre pour la danse, qui doit parler d'elle-même en exprimant les passions humaines. Aucun geste n'est gratuit pour Grigorovitch. Quand les personnages sont joyeux ou en colère, ils sautent. Et quand ils sont mélancoliques ou pris par le doute, ils tournent. Ainsi, le chorégraphe créa en 1979, dix ans après son fameux « Spartacus », une œuvre puissante dans la même veine. Dans la musique très contrastée de Prokofiev, il trouve un matériau qui l'inspire (beaucoup plus que lorsqu'il s'attaque à Tchaïkovski). Le chef d'orchestre Algis Zhuraitis est aussi comme un poisson dans l'eau avec la partition, dont il donne ici une magnifique version, tendue et dynamique.
Lire la suite ›
2 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par bigtom TOP 500 COMMENTATEURS sur 21 décembre 2011
Format: DVD Achat vérifié
Amateurs d'images en haute définition, passez votre chemin, car l'image sur ce DVD est médiocre. Le son aussi manque de relief, et empêche d'apprécier vraiment combien Algis Zhuraitis savait merveilleusement mener son orchestre attitré, et varier les tempos pour servir la danse.

Malgré tout, le spectacle est doublement historique. C'est d'abord une chance supplémentaire d'admirer le couple mythique Maximova-Vassiliev. Mais c'est surtout l'occasion de voir la chorégraphie de Lavrovski, l'une des plus anciennes et des plus fameuses, créée en 1940 peu après la composition de la partition. (Il existerait de cette chorégraphie une version filmée en 1955, mais elle semble indisponible en DVD.)

Il s'agit là d'un très grand spectacle, où la gigantesque scène du Bolchoï est entièrement envahie par des décors somptueux, des figurants innombrables. Dans les scènes de banquet, de bal ou de place publique, il y a au bas mot cent personnes sur le plateau. La grande qualité de la chorégraphie est que ces foules ne donnent jamais une impression de désordre, tant chaque tableau est soigneusement construit. Dans cette succession de scènes grandioses, les personnages secondaires (Tybalt, Mercutio, Capulet...) n'ont guère d'existence, sinon comme rouages de l'intrigue, et seuls les jeunes amants se détachent dans la foule.

Avec la danse aussi, il y a un fort contraste entre le couple principal et le reste de la troupe. On est ici renvoyé à une époque où les danseurs étaient patauds, et les danseuses pas très synchronisées.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?