A l'heure de MGMT, des Vampire Weekend, tout ce renouveau de la soit-disante scène new-yorkaise a de quoi faire taper du pied et frétiller les cheveux longs.
Ici, non. Enfin, si, mais peut-être sur une durée plus longue, avec une intensité plus grande. Palo Santo est un album, un vrai, un dont on ne se remet qu'après avoir complètement immergé dedans. Un régal, finalement.
Des ballades folk (guitare acoustique, voix, quelques arrangements au loin) aux hits avec le groupe au complet, et ces pianos entêtants martelés, on ne passe à côté de rien, tout est grandiloquent, rien n'est à jeter.
Enfin, si vous avez l'occasion d'écouter cet album avant de l'acheter, n'hésitez pas à écouter Seventy Four, Seventy Five... qui n'a rien à voir avec les Connells!