Présentation de l'éditeur
La première partie de louvrage est consacrée à la Théosophie allemande : Paracelse, Böhme, Oetinger, Zinzendorf.
La deuxième partie, quant à elle, est consacrée à des uvres littéraires de Goethe, Novalis, Hesse, CG Jung, Thomas Mann, en rapport avec la Théosophie.
La deuxième partie, quant à elle, est consacrée à des uvres littéraires de Goethe, Novalis, Hesse, CG Jung, Thomas Mann, en rapport avec la Théosophie.
Quatrième de couverture
La première partie du recueil de travaux de Pierre Deghaye est consacrée à la théosophie allemande. Paracelse (1493-1541), le médecin philosophe, en est le précurseur et Jacob Boehme (1575¬ 1624), le cordonnier visionnaire, le fondateur. Hegel a appelé Boehme le père de la philosophie allemande. Friedrich Christoph Octinger (1702-1782), dignitaire luthérien et kabbaliste, s'est fait le disciple tardif de Boehme. Il ouvre le grand débat avec la philoso¬ phie idéaliste venue de Leibniz. Enfin, le comte de Zinzendorf (1700-1760), influencé par la théosophie, a fondé une communauté qui devait être une communion de vrais convertis issus des religions. Ancien professeur aux universités de Rouen et Caen, Pierre Deghaye a publié, en français et en allemand, de nombreux travaux sur ces penseurs. Il a écrit un livre sur Boehme et il a traduit un ouvrage majeur du théosophe. Sa thèse d'Etat était consacrée à Zinzendorf. La deuxième partie, quant à elle, est consacrée à des oeuvres littéraires examinées en rapport avec la théosophie. Avec le personnage de Faust, mais aussi dans d'autres contextes, Goethe (1749-1832) tient une grande place. Novalis (1772-180 1), qui a été influencé par la tradition issue de Boehme, est également très présent. Ludwig Tieck (1173-1853), dans un roman peu connu, montre la perversité des faux mystiques. Au siècle suivant, Hermann Hesse (1877-1962) illustre le thème de la conjonction des contraires mis en valeur par Carl Gustav Jung (1875-1961), le psychanalyste féru de science hermétique. Hermann Hesse rêve de mort et de résurrection au dernier âge du monde, tandis que Faustus, le héros de Thomas Mann (1875-1955), sombre dans le satanisme d'une intelligence hypertrophiée.