Paradise Lost

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Paradise Lost to play Helldone Festival 2014! Dec 29: TAVASTIA-klubi - Helsinki, Finland w/ The 69 Eyes Tickets... http://t.co/w3fSGyCCOe


Biographie

Comme leurs collègues de My Dying Bride, Paradise Lost voit le jour à Halifax, en Angleterre, vers 1988. Formé par le chanteur Nick Holmes, les guitaristes Aaron Aedy et Greg Mackintosh, du bassiste Steve Edmonson et du guitariste Matthew Archer, Paradise Lost s'inspire tout d'abord de groupes de death métal classiques comme Celtic Frost, Morbid Angel ou Kreator. Mais, au sein de Paradise Lost, certains sont également influencés par le black metal et le heavy metal classique, ce qui déteint très vite sur leurs premières compositions. 

Doom

Enregistrement de premières démos, concerts dans ... Lire la suite

Comme leurs collègues de My Dying Bride, Paradise Lost voit le jour à Halifax, en Angleterre, vers 1988. Formé par le chanteur Nick Holmes, les guitaristes Aaron Aedy et Greg Mackintosh, du bassiste Steve Edmonson et du guitariste Matthew Archer, Paradise Lost s'inspire tout d'abord de groupes de death métal classiques comme Celtic Frost, Morbid Angel ou Kreator. Mais, au sein de Paradise Lost, certains sont également influencés par le black metal et le heavy metal classique, ce qui déteint très vite sur leurs premières compositions. 

Doom

Enregistrement de premières démos, concerts dans des salles spécialisées... les débuts de Paradise Lost sont à l'image de ceux de quasiment tous les groupes de métal. La chance leur sourit en 1989 lorsque l'une de leurs démos est repérée par Peaceville Records, un label semi indépendant axé sur l'édition de groupes de métal brutal comme Behemoth, Anathema, Axegrinder ou My Dying Bride. Croyant dans le potentiel de Paradise Lost, la maison de disques édite leur premier album, Lost Paradise, en 1990. Album de bonne qualité, même s'il n'est pas encore très représentatif du genre doom, Lost Paradise permet à son groupe palindrome de connaître très rapidement une notoriété certaine dans le milieu du métal. L'année suivante, Gothic onfirme l'orientation doom de Paradise Lost en intégrant de nombreux riffs de black aux tablatures du groupe. Ils sont alors l'un des trois groupes majeurs du genre avec Anathema et My Dying Bride.

Le virage draconien

Le succès, s'il existe, est très marginal dans leur propre pays alors que, paradoxalement, Paradise Lost cartonne en Allemagne, en France et aux Etats-Unis. Énorme paradoxe : les fans britanniques du groupe sont même persuadés qu'il s'agit d'une formation américaine ! Paradise Lost, cependant, ne se repose pas sur ses lauriers et produit de nouveaux albums avec une constance admirable : Shades Of God, en 1992, Icon l'année suivante, le quintette multiplie les enregistrements et les tournées. En 1994, Lee Morris succède à Matthew Archer et le groupe repart en studio pour enregistrer Draconian Times, le plus gros succès commercial de Paradise Lost à ce jour. Parmi les effets contribuant au succès du disque, des enregistrements de la voix de Charles Manson sur les morceaux « The Last Time » et « Forever Failure » plaisent particulièrement aux teen-agers fans de dark culture. Plus symphonique que les précédentes créations de Paradise Lost, Draconian Times s'adjoint quelques envolées lyriques qui, de l'aveu des membres de Nightwish, les inspireront pour leurs futures productions musicales.  

New wave ?

Paradise Lost, cependant, estime avoir fait le tour de la question doom métal et cherche de nouvelles expérimentations à réaliser. C'est ainsi que les fans découvrent avec surprise et une certaine circonspection, One Second, en 1997, un album rappelant fortement Depeche Mode, et imprégné de rythmes de synthétiseurs, à mille lieues de l'esprit du death métal. S'il fonctionne commercialement, l'album provoque la fuite des fans des débuts qui n'apprécient pas ce virage new wave. L'Allemagne étant le pays qui accueille le mieux les CD de Paradise Lost, c'est fort logiquement sous le patronage de la filiale germanique d'EMI Music qu'ils sortent Host, en 1999. Host et Believe in Nothing en 2001 poursuivent l'expérience « death-new-wave » de Paradise Lost, que le public britannique et américain commence à oublier alors que le groupe continue à cartonner dans le monde germano-scandinave. 

Les routes du Paradis

Ce n'est qu'en 2002 avec Symbol of Life, que Paradise Lost renoue avec le métal brutal des débuts, encore qu'il s'agisse désormais de métal progressif n'ayant plus grand-chose à voir avec le doom des débuts. Dubitatif, le public d'origine ne revient pas vraiment, même si les variations de style du groupe leur assurent un public sans cesse renouvelé. En 2005, après trois ans d'absence et le remplacement du batteur Lee Morris par Jeff Singer (ancien de Blaze et Rise to Addiction), Paradise Lost sort un nouvel album studio, tout simplement intitulé Paradise Lost, clairement orienté vers un gothic metal symphonique assez surprenant pour ces anciens headbangers.

Pour figurer l'inévitable voix lyrique féminine indispensable au genre, le groupe fait appel à Leah Randi, une bassiste et soprane ayant déjà oeuvré aux côtés de Chris Poland (ex-Megadeth) ou Delerium. La chanteuse est d'ailleurs présente deux ans plus sur In Requiem, là encore teinté de mélodies gothiques. Faith Divides Us - Death Unites Us en 2009 confirme le retour au bercail du doom pour Paradise Lost. Impression que ne contredit pas le live CD et DVD Draconian Times MMXI en 2011. Tragic Idol en 2012 montre que l'inspiration des désormais vétérans ne varie pas d'un iota. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Comme leurs collègues de My Dying Bride, Paradise Lost voit le jour à Halifax, en Angleterre, vers 1988. Formé par le chanteur Nick Holmes, les guitaristes Aaron Aedy et Greg Mackintosh, du bassiste Steve Edmonson et du guitariste Matthew Archer, Paradise Lost s'inspire tout d'abord de groupes de death métal classiques comme Celtic Frost, Morbid Angel ou Kreator. Mais, au sein de Paradise Lost, certains sont également influencés par le black metal et le heavy metal classique, ce qui déteint très vite sur leurs premières compositions. 

Doom

Enregistrement de premières démos, concerts dans des salles spécialisées... les débuts de Paradise Lost sont à l'image de ceux de quasiment tous les groupes de métal. La chance leur sourit en 1989 lorsque l'une de leurs démos est repérée par Peaceville Records, un label semi indépendant axé sur l'édition de groupes de métal brutal comme Behemoth, Anathema, Axegrinder ou My Dying Bride. Croyant dans le potentiel de Paradise Lost, la maison de disques édite leur premier album, Lost Paradise, en 1990. Album de bonne qualité, même s'il n'est pas encore très représentatif du genre doom, Lost Paradise permet à son groupe palindrome de connaître très rapidement une notoriété certaine dans le milieu du métal. L'année suivante, Gothic onfirme l'orientation doom de Paradise Lost en intégrant de nombreux riffs de black aux tablatures du groupe. Ils sont alors l'un des trois groupes majeurs du genre avec Anathema et My Dying Bride.

Le virage draconien

Le succès, s'il existe, est très marginal dans leur propre pays alors que, paradoxalement, Paradise Lost cartonne en Allemagne, en France et aux Etats-Unis. Énorme paradoxe : les fans britanniques du groupe sont même persuadés qu'il s'agit d'une formation américaine ! Paradise Lost, cependant, ne se repose pas sur ses lauriers et produit de nouveaux albums avec une constance admirable : Shades Of God, en 1992, Icon l'année suivante, le quintette multiplie les enregistrements et les tournées. En 1994, Lee Morris succède à Matthew Archer et le groupe repart en studio pour enregistrer Draconian Times, le plus gros succès commercial de Paradise Lost à ce jour. Parmi les effets contribuant au succès du disque, des enregistrements de la voix de Charles Manson sur les morceaux « The Last Time » et « Forever Failure » plaisent particulièrement aux teen-agers fans de dark culture. Plus symphonique que les précédentes créations de Paradise Lost, Draconian Times s'adjoint quelques envolées lyriques qui, de l'aveu des membres de Nightwish, les inspireront pour leurs futures productions musicales.  

New wave ?

Paradise Lost, cependant, estime avoir fait le tour de la question doom métal et cherche de nouvelles expérimentations à réaliser. C'est ainsi que les fans découvrent avec surprise et une certaine circonspection, One Second, en 1997, un album rappelant fortement Depeche Mode, et imprégné de rythmes de synthétiseurs, à mille lieues de l'esprit du death métal. S'il fonctionne commercialement, l'album provoque la fuite des fans des débuts qui n'apprécient pas ce virage new wave. L'Allemagne étant le pays qui accueille le mieux les CD de Paradise Lost, c'est fort logiquement sous le patronage de la filiale germanique d'EMI Music qu'ils sortent Host, en 1999. Host et Believe in Nothing en 2001 poursuivent l'expérience « death-new-wave » de Paradise Lost, que le public britannique et américain commence à oublier alors que le groupe continue à cartonner dans le monde germano-scandinave. 

Les routes du Paradis

Ce n'est qu'en 2002 avec Symbol of Life, que Paradise Lost renoue avec le métal brutal des débuts, encore qu'il s'agisse désormais de métal progressif n'ayant plus grand-chose à voir avec le doom des débuts. Dubitatif, le public d'origine ne revient pas vraiment, même si les variations de style du groupe leur assurent un public sans cesse renouvelé. En 2005, après trois ans d'absence et le remplacement du batteur Lee Morris par Jeff Singer (ancien de Blaze et Rise to Addiction), Paradise Lost sort un nouvel album studio, tout simplement intitulé Paradise Lost, clairement orienté vers un gothic metal symphonique assez surprenant pour ces anciens headbangers.

Pour figurer l'inévitable voix lyrique féminine indispensable au genre, le groupe fait appel à Leah Randi, une bassiste et soprane ayant déjà oeuvré aux côtés de Chris Poland (ex-Megadeth) ou Delerium. La chanteuse est d'ailleurs présente deux ans plus sur In Requiem, là encore teinté de mélodies gothiques. Faith Divides Us - Death Unites Us en 2009 confirme le retour au bercail du doom pour Paradise Lost. Impression que ne contredit pas le live CD et DVD Draconian Times MMXI en 2011. Tragic Idol en 2012 montre que l'inspiration des désormais vétérans ne varie pas d'un iota. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Comme leurs collègues de My Dying Bride, Paradise Lost voit le jour à Halifax, en Angleterre, vers 1988. Formé par le chanteur Nick Holmes, les guitaristes Aaron Aedy et Greg Mackintosh, du bassiste Steve Edmonson et du guitariste Matthew Archer, Paradise Lost s'inspire tout d'abord de groupes de death métal classiques comme Celtic Frost, Morbid Angel ou Kreator. Mais, au sein de Paradise Lost, certains sont également influencés par le black metal et le heavy metal classique, ce qui déteint très vite sur leurs premières compositions. 

Doom

Enregistrement de premières démos, concerts dans des salles spécialisées... les débuts de Paradise Lost sont à l'image de ceux de quasiment tous les groupes de métal. La chance leur sourit en 1989 lorsque l'une de leurs démos est repérée par Peaceville Records, un label semi indépendant axé sur l'édition de groupes de métal brutal comme Behemoth, Anathema, Axegrinder ou My Dying Bride. Croyant dans le potentiel de Paradise Lost, la maison de disques édite leur premier album, Lost Paradise, en 1990. Album de bonne qualité, même s'il n'est pas encore très représentatif du genre doom, Lost Paradise permet à son groupe palindrome de connaître très rapidement une notoriété certaine dans le milieu du métal. L'année suivante, Gothic onfirme l'orientation doom de Paradise Lost en intégrant de nombreux riffs de black aux tablatures du groupe. Ils sont alors l'un des trois groupes majeurs du genre avec Anathema et My Dying Bride.

Le virage draconien

Le succès, s'il existe, est très marginal dans leur propre pays alors que, paradoxalement, Paradise Lost cartonne en Allemagne, en France et aux Etats-Unis. Énorme paradoxe : les fans britanniques du groupe sont même persuadés qu'il s'agit d'une formation américaine ! Paradise Lost, cependant, ne se repose pas sur ses lauriers et produit de nouveaux albums avec une constance admirable : Shades Of God, en 1992, Icon l'année suivante, le quintette multiplie les enregistrements et les tournées. En 1994, Lee Morris succède à Matthew Archer et le groupe repart en studio pour enregistrer Draconian Times, le plus gros succès commercial de Paradise Lost à ce jour. Parmi les effets contribuant au succès du disque, des enregistrements de la voix de Charles Manson sur les morceaux « The Last Time » et « Forever Failure » plaisent particulièrement aux teen-agers fans de dark culture. Plus symphonique que les précédentes créations de Paradise Lost, Draconian Times s'adjoint quelques envolées lyriques qui, de l'aveu des membres de Nightwish, les inspireront pour leurs futures productions musicales.  

New wave ?

Paradise Lost, cependant, estime avoir fait le tour de la question doom métal et cherche de nouvelles expérimentations à réaliser. C'est ainsi que les fans découvrent avec surprise et une certaine circonspection, One Second, en 1997, un album rappelant fortement Depeche Mode, et imprégné de rythmes de synthétiseurs, à mille lieues de l'esprit du death métal. S'il fonctionne commercialement, l'album provoque la fuite des fans des débuts qui n'apprécient pas ce virage new wave. L'Allemagne étant le pays qui accueille le mieux les CD de Paradise Lost, c'est fort logiquement sous le patronage de la filiale germanique d'EMI Music qu'ils sortent Host, en 1999. Host et Believe in Nothing en 2001 poursuivent l'expérience « death-new-wave » de Paradise Lost, que le public britannique et américain commence à oublier alors que le groupe continue à cartonner dans le monde germano-scandinave. 

Les routes du Paradis

Ce n'est qu'en 2002 avec Symbol of Life, que Paradise Lost renoue avec le métal brutal des débuts, encore qu'il s'agisse désormais de métal progressif n'ayant plus grand-chose à voir avec le doom des débuts. Dubitatif, le public d'origine ne revient pas vraiment, même si les variations de style du groupe leur assurent un public sans cesse renouvelé. En 2005, après trois ans d'absence et le remplacement du batteur Lee Morris par Jeff Singer (ancien de Blaze et Rise to Addiction), Paradise Lost sort un nouvel album studio, tout simplement intitulé Paradise Lost, clairement orienté vers un gothic metal symphonique assez surprenant pour ces anciens headbangers.

Pour figurer l'inévitable voix lyrique féminine indispensable au genre, le groupe fait appel à Leah Randi, une bassiste et soprane ayant déjà oeuvré aux côtés de Chris Poland (ex-Megadeth) ou Delerium. La chanteuse est d'ailleurs présente deux ans plus sur In Requiem, là encore teinté de mélodies gothiques. Faith Divides Us - Death Unites Us en 2009 confirme le retour au bercail du doom pour Paradise Lost. Impression que ne contredit pas le live CD et DVD Draconian Times MMXI en 2011. Tragic Idol en 2012 montre que l'inspiration des désormais vétérans ne varie pas d'un iota. Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre


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