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3,6 sur 5 étoiles
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il y a évidemment une histoire fort simple, une histoire de fatalité, un hasard malencontreux et mortifère qui tombe sans avertissement sur Alex -un bel adolescent de 16ans- qui vit comme en atténué, comme si du coton l'enrobait, il tente de faire face à l'évidente culpabilité de cet accident mortel qu'il a provoqué seul, seul et seul, jusqu'à ce qu'une amie ingrate de boutons qui sent qu'il y a un problème lui dise de lui écrire une lettre imaginaire afin de se délester de ce poids tétanisant ; c'est un film en forme de puzzle avec comme fil rouge le skate -l'unique passion déclarée de Alex- et ce parc qui donne son nom au film et qui est une sorte de nirvana pour tous les skateurs en herbe et qui fascine Alex, il y vient pour admirer les danses des autres puisque lui ne se sent pas encore assez bon pour y évoluer ; Gus filme avec une grande virtuosité son héros vivre, ses silences si parlant -beaucoup de jeux de regards- les non-dits, ses rapports laconiques et passifs avec sa jolie petit amie qu'il n'aime pas vraiment, son hypnotisme sur les skateurs sous-ligné par une bande-son magnétique... Je l'avais vu à sa sortie au cinéma, je l'avais acheté dès sa sortie en DVD et je viens de le revoir avec un incommensurable plaisir. Gus nous sert un grand film dans la lignée d' Eléphant. Plus 1 DVD de bonus.
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le 17 juin 2015
J'en sors à l'instant. Un poème de cinéma disait un autre commentaire, c'est exactement ça. Paranoid park comme l'ensemble du cinéma de GVT est "à côté", ne répond à aucun code de conformité, marginal en somme, ce qui le rend, merci, vraiment singulier. On voit les images défiler et c'est comme si le réalisateur nous avait prêté ses yeux. En synthèse un cinéma très sensitif, statique, ralenti, silencieux qui donne à chaque plan son importance et son absolue nécessité dans ce qui, assemblé, compose le film. Avec ça, le luxe du son, Elliott Smith, Johnny Cash... Classique, pop, hardcore, folk, GVT se permet tout. Une pure création de 7ème art. Voilà pour le style et la forme.
Pour ce qui concerne le fond, GVT traite de l'absurdité, de l'injustice, de l'influence, de la solitude, de la culpabilité, du mensonge, de l'innocence, de la conscience, de l'inconscience... De la jeunesse.
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le 25 avril 2015
Autant je vous conseille "Elephant" ou le premier long métrage "Mala noche" de GVS autant là je me suis ennuyer à mourir. J'ai trouvé ce film trop branché "ados", on a du mal à s'identifier une fois adulte. Bien moyen.
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le 15 novembre 2009
Attention, cette version ne propose pas de sous-titre français.
Ceci n'enlève rien à la qualité de l'oeuvre, mais pour anglophones exclusivement donc.
Bien à vous,
Stereaudiophil.
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Autant j'avais été complètement subjuguée par la poésie et la mise en scène de Elephant, autant le même maniérisme filmique ne m'a pas du tout convaincue sur Paranoid Park, qui exploite les mêmes thèmes du malêtre adolescent.
Comme pour un autre Van Sant (Last Days), il y a une sorte de point de non retour à ne pas dépasser pour moi en matière de ralentis et d'effets de manche, ici hélas dépassés. Ces tics de mise-en-scène dépouillent hélas le film de sa force narrative... et m'ont même carrément ennuyée !:(
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Au départ, le portrait d'Alex, adolescent sans histoire, est des plus lisse : sa famille divorce : il s'en fout; sa copine veut faire l'amour avec lui : il s'en fout (d'ailleurs il la quittera aussitôt après avoir couché avec elle)... Ce qui l'intéresse, c'est Paranoid Park, un endroit sélectionné et accaparé par des skateurs qui s'éclatent en souplesse, dans des figures acrobatiques qui permettent à Gus van Sant de se régaler : musiques savantes et ralentis obsessionnels. Mais Alex n'y va pas pour participer mais pour regarder. Il est voyeur, et lorsqu'il veut donner de lui-même, il est trop tard : entraîné la nuit par un voyou séduisant et trouble qui veut lui faire connaître des sensations plus fortes, il est surpris par un employé de surveillance qui veut l'arrêter et dont il se débarrasse en le frappant avec son skate. L'homme s'écroule, coupé en deux par un train qui passe. Le corps si souple est devenu un corps brisé. L'homme le supplie de l'aider, mais Alex n'a pas les codes moraux lui permettant de répondre à son appel au secours. Une autre copine lui conseillera d'écrire sur des bouts de papier ce qui le tourmente, et de les brûler ensuite...
Van Sant filme le désarroi adolescent avec une pudeur extrème, sans les envolées brutales des autres réalisateurs. Le calme apparent qui inonde son film est un bouillonnement intérieur qui laisse son héros désemparé, à la limite de l'incompréhension totale. Réussira-t-il à devenir adulte? Et dans quelles conditions?
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le 14 décembre 2011
Alex, jeune et bel adolescent de seize ans va se rendre coupable malgré lui de la mort d'un agent de sécurité venu l'interpeller. La bien connu "mort accidentel sans intention de la donner" devient ici un massacre tout aussi insupportable qu'involontaire. Le garçon va être coursé avec un ami à l'instant ou il prend un train en route. Il va pousser dans le vide son poursuivant qui avait commencé à l'agripper. Un autre "monstre de fer" va glisser sur les rails au même instant. L'homme va être coupé en deux... mais ici, pas par la guillotine ! Aucun témoin à l'horizon. Une enquête est en cours, il va être interrogé, puis confronté à la fixation glacé de l'inommable (les photos du drame). Mais, Alex va tout garder pour lui. Tout le film alterne les scènes plus ou moins rapprochées en minutes et heures de ce qui devient une terreur intériorisé, inébranlable et obsédante. Il adore pratiquer le skate et va continuer à s'y adonner comme pour essayer d'oublier. Mais les flash-back vont être incessants. Le plus terrorisant se situe bien dans les instants qui suivent l'accident. Celui qui vient tout juste d'être réduit à deux partie à taille presque égale est à l'agonie. Le supplicié continu néanmoins à avancer. Ses jambes sont rester entre les rails. Il n'y a plus que le reste. Et son regard de désespéré va croiser le fer avec celui du beau brun. Il n'y a plus rien à faire, il est paralysé par une atrocité qui est à ses pieds dans toute sa vérité, parachevé par une fatalité inopiné. L'adolescent reste donc figé, pétrifié, aggluitiné par un cauchemard qui est déja le purgatoire. Cette scène comme une pulsion moribonde est de celle capable de vous retourner le coeur à la seconde. Puis, peu après les faits, il va revenir à la maison. Effacer en premier toutes trace du carnage. Ses jeans et tee-shirts taché de sang parte dans un sac poubelle. Puis, va venir la douche, comme quelqu'un voulant gommer les sallissures épidermiques d'un viol subit. Sauf qu'ici, c'est bien d'une souillure morale dont il s'agit. Il va alors longuement incliner la tête vers l'avant, ses longs cheveux vont ruisselé des cordes de trombes d'eaux qui vont contraster avec le sang qui a coulé de la victime. Puis, plus tard, il va être initié à l'amour physique par sa petite copine. Moment d'excitation décéléré par le traumatisme qui désaffecte son cerveaux. Les cheveux de la fille vont alors tomber en cascade et couvrir son visage tout entier. Comme pour damer de douceur le pavé du malheur. Comme pour voiler la honte obsédante. Incapable d'expulser oralement ses ressentiments, il va tout mettre par écris. Mais, tout va finir au feux. C'est la dessus que le film finit. Comme ce cauchemard inachevé. Comme cette éternelle culpabilité. Prouvé au niveau de soi même, et non à la société et à la justice. Et cette prison intérieure sera peut être pire que tout punition du glaive et de la balance décidé par des citoyens désignés. Plein de gros plans se succède sur le visage d'Alex. Il est désarçonné de la moindre gaieté. Inutile d'en rajouter pour amplifier le drame, cela suffit amplement à nous faire bien comprendre la solitude morale et culpabilisante de ses ressentiments et nous faire tanguer de la compassion à la condamnation (minime). Un film impossible à oublier. Puissant et hypnotique !
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le 5 juillet 2012
Alex, ado de 16 ans, ne trouve que l'évasion dans la pratique du skateboard et tout particulièrement à Paranoïd Park, lieu de villégiature de skaters chevronnés et en rupture de ban de la société. Sur ces frêles épaules le poids d'un homicide. Je ne spoile pas, ce n'est pas le sujet du film à proprement parler, qui est plutôt celui d'un ado paumé, en mal de repères, sans envie réelle si ce n'est celle de planer sur sa planche pourtant si arrimée au sol, hésitant entre l'enfance et un monde adulte qui le rebute, ici symbolisé par une responsabilité et une culpabilité hors norme qu'il semble ne pas saisir, qu'il refoule plus ou moins bien. Comme toujours avec Gus Van Sant, on a le sentiment assez dérangeant d'évoluer au sein même de cette conscience chaotique, pas encore bien formée, d'éprouver les mêmes distances que lui vis-à-vis de son environnement délétère. Ce n'est pas caméra à l'épaule, mais à l'âme qu'il filme, le recours (peut-être un peu abusif) aux flash-backs rendant bien compte de la difficulté d'accéder à la sérénité. Un film assez intensément prenant si vous me passez l'expression un peu convenue, bien qu'un cran en dessous de l'immense Elephant, comme si le procédé commençait un peu à s'émousser.
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le 14 août 2008
Le réalisateur Gus Van Sant reste sur ses positions déjà bien établies grâce à Elephant : étude de l'adolescence, belles scènes de personnes en mouvement (marche, skate), visages hagards, musiques hypnotiques, tout ça sur fond de skate board et d'homicide. Mais ce n'est pas la mort d'un homme qui est la plus importante, c'est le fait de devoir gérer à 16 ans, une situation qui dépasse les amourettes de lycée et n'avoir personne à qui en parler.
Le film est un peu court (1h15) et se rapproche peut-être un peu trop de Elephant, son "grand frère". C'est quand même un beau film grâce à la qualité des images, des jeux d'ombres et de lumières, à la musique et à l'interprétation.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 1 février 2010
L'un des plus grands films de Gus Van Sant, passé un peu inaperçu, peu commenté, mal regardé sans doute. Clôturant une sorte de quadrilogie de l'adolescence (Gerry, Elephant, Last Days), Paranoid Park en est le couronnement logique puisqu'il s'agira ici de dépasser l'épreuve de la mort et non de s'y engloutir.

C'est une mise en abîme magistrale, celle d'un gamin qui fuit ses divers problèmes (famille éclatée, petite amie lolita encombrante) dans un univers pas vraiment choisi par hasard : le skate, aérien, planant, parfait pour échapper aux lois de la pesanteur ; univers de punks, de clodos et de shootés, de laissés pour compte qui planent et fuient chacun à leur manière. Un homicide involontaire particulièrement gore sur un agent de sécurité ferroviaire va décider de la lourde retombée sur Terre de ce gamin qui se cherche des ailes de bric et de broc... la scène de la douche, douloureusement purificatrice, où l'émergence du réel jaillit comme une expiation stridente, est l'une des scènes les plus hallucinantes de toute l'œuvre du cinéaste.

Comme d'habitude, Van Sant est le maître-observateur de la jeunesse paumée. Il scrute les visages avec un regard à la fois tendre et fasciné, jusqu'à vouloir rentrer sous leur peau pour ramener un planisphère de ce monde infini et irréel. Il sait aussi faire dans le burlesque, comme cette scène délirante où les interminables minauderies de la petite amie se heurtent à l'impassibilité lointaine du sombre jeune homme. Film moral au sens noble (morale non en tant que loi mais en tant que critérium intérieur), "Paranoid Park" est un voyage à la fois poétique et ultra violent depuis une adolescence fragmentée et oublieuse jusqu'à un âge adulte conscient et responsable.

A redécouvrir.
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