Paris, toile de fond; des personnage passionnant de vérité, tous sont à approfondir dans leurs complexités, Juliette Binoche,Lucchini, Romain Duris et tous ceux qui les entoure, nous laissent en réflexions pendant quelques heures après le film, des questionnements qui nous laissent longtemps vide de notre propre vie, (c'est comme, quand ont ferme un bon livre on reste un bon moment à vouloir repartir) un besoin de les connaître plus.
Il y a un manque de développement, pour quelques scènes ou sont les réfugiès, que sont-ils devenus, Cedric Klapisch a-t-il voulu nous faire réflechir, sur certaines actualités? Oui, je pense. Le mots Beurrettes devrais sortir de notre langage.
Lucchini, touchant sont manque d'assurance, sa danse a un petit côté pathétique, l'éloquence de sa présentation de Paris, ses citations de Baudelaire est plus en accord avec sa personnalité. Mais ne se dit -il pas «notre-existence-a-t-elle-un-sens»* ne pense t-il pas, qu'il est enfermé dans cette étiquette d'homme vide.
Le frère de Juliette, pour moi c'est le beau des personnages. Je serais pour le moment incapable de discerté sur lui aussi peu de temps après l'avoir vu.
*Jean Staune