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Parker 3: The Score [Anglais] [Relié]

Darwyn Cooke , Richard Stark
4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
Prix : EUR 17,39 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
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Descriptions du produit

Fresh from his Eisner Award-winning efforts on "The Hunter" and "The Outfit", Darwyn Cooke now sets his steely sights on "The Score", the classic Richard Stark Parker novel from 1964. Parker becomes embroiled in a plot with a dozen partners in crime to pull off what might be the ultimate heist - robbing an entire town. Everything was going fine for a while, and then things got bad. Considered one of the best in the "Parker" series, "The Score" is the perfect vehicle for Darwyn Cooke to pull out all the stops and let loose with a book that has all the impact of a brutal kick to the solar plexus!

Détails sur le produit

  • Relié: 160 pages
  • Editeur : Idea & Design Works (24 juillet 2012)
  • Langue : Anglais
  • ISBN-10: 1613772084
  • ISBN-13: 978-1613772089
  • Dimensions du produit: 15,2 x 2,3 x 22,9 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 34.996 en Livres anglais et étrangers (Voir les 100 premiers en Livres anglais et étrangers)
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5.0 étoiles sur 5 Comme un mécanisme d'horlogerie de haute précision 24 juillet 2012
Par Présence TOP 50 COMMENTATEURS
Format:Relié
Il s'agit de la troisième adaptation des histoires mettant en scène Parker (le gangster très professionnel et dépourvu d'empathie) créé par Donald Westlake (sous le pseudonyme de Richard Stark), par Darwyn Cooke. Les 2 premières adaptations sont (1) The hunter et (2) Richard The outfit, disponibles également en édition dite "deluxe" Parker (The Martini edition). Enfin, plutôt troisième et demi puisque le prologue de "The outfit" correspond à l'histoire "The man with the getaway face".

Le 13 avril Parker sort de son hôtel et il est pris en filature par un homme discret qui ne paye pas de mine. L'affaire est vite réglée, et en lui faisant les poches, Parker n'est pas plus avancé sur les motivations de cet Howard Owen. Il y a quelques jours encore il se prélassait sur une plage de Miami en compagnie d'une belle pépée blonde. C'est là qu'il avait reçu l'appel d'une certain Joe Sheer de la part d'un dénommé Paulus qui lui proposait de participer à un casse. Tout en étant toujours à l'aise financièrement, Parker avait l'envie de se remettre au boulot après 6 mois passés à se prélasser. Il s'était donc rendu à Jersey City pour rencontrer Edgars, en présence de Paulus. Le casse : dévaliser une ville de 2.600 habitants. L'organisation : une équipe d'une dizaine de personnes dont Grofield, Wycza, Wiss, Palm, Elkins, Chamber, Cho, etc. Ça demandait réflexion.

Avec les 2 premiers tomes de la série, Darwyn Cooke avait démontré son habilité à transcrire en image le ton pince-sans-rire des aventures de Parker, sa personnalité sèche et brutale, ses braquages ingénieux perpétrés de sang froid. Pour ce troisième tome, Darwyn Cooke a choisi, parmi les 16 romans consacrés à Parker par Donald Westlake, celui qui met en scène un casse de grande envergure. En une nuit, la fine équipe menée par Parker et commanditée par Edgars doit dérober une somme d'argent importante.

Avec la même économie de moyens et la même simplicité apparente que dans les tomes précédents, Darwyn Cooke narre avec fluidité et limpidité les préparatifs, le déroulement du casse, les imprévus et l'issue de l'histoire. Ce sont les 2 choses qui frappent le plus : l'évidence de la narration et son élégance. Cette fois-ci, en plus du noir & blanc, Cooke a choisi une teinte orange pour nourrir l'ambiance graphique. Plus que dans "The hunter" et "The outfit", le lecteur peut apprécier l'amour que Cooke porte à ces années 1950, et sa connaissance impressionnante des accessoires de l'époque. Au fil des pages le lecteur peut repérer la marque d'un réveil (Travelux), un film avec ses acteurs (It's a mad, mad, mad, mad world), le nom d'une compagnie de téléphone, les motifs sur les rideaux, la chaîne de station services (Ekonomee), et les magnifiques toilettes de ces dames, sans parler de leur mise en pli.

La maîtrise de la narration séquentielle de Darwyn Cooke est épatante. Pour commencer, si le lecteur ne sait pas qu'il s'agit d'une adaptation d'un roman, il serait bien incapable de le deviner. Cooke a réalisé un travail de transposition indécelable, tellement il est sophistiqué. Cette histoire se lit avant tout comme une bande dessinée, sans pavé de texte, sans impression de passer d'une scène de dialogue à une scène d'exposition, et on recommence. Cooke sait insuffler un rythme régulier et naturel au récit. Chaque dialogue bénéficie d'une mise en scène spécifique, d'un décor spécifique. Il n'y a jamais d'impression de répétition, ou de suite de cases avec uniquement des têtes en train de parler. Autant Cooke insère du mouvement dans les scènes de dialogue, autant il évite d'en faire de trop pour les scènes d'action ou de déplacement. Cela confère une cohérence narrative impressionnante à l'ensemble du récit, débouchant sur un récit formant un tout logique. Darwyn Cooke a conservé son style graphique empruntant beaucoup à l'esthétisme des comics des années 1950 (traits simples, cases aérées, visages légèrement exagérées) pour une lisibilité impressionnante, mais également une apparence adulte de par son austérité tranchante.

Le récit en lui-même repose sur un mécanisme d'horlogerie de précision. Donald Westlake (dans cette série, comme dans celle des John Dortmunder) dispose d'une capacité surnaturelle pour inventer des intrigues en équilibre entre la vraisemblance et le rocambolesque, un casse plausible en servant complètement le divertissement. C'est donc un grand plaisir que de suivre l'intraitable Parker tout au long de la préparation et de la réalisation de ce casse de grande envergure. Cooke trouve des solutions graphiques inventives assurant que l'aspect visuel rend parfaitement compte du professionnalisme des participants, et des points faibles des individus. Le lecteur croit tout à fait qu'une telle opération soit possible, sans être dupe un seul instant de la réalité de la chose. Il est impossible d'en deviner l'issue, ou même d'anticiper la nature des grains de sable qui viendront gripper cette machine (sauf peut être le dernier).

La difficulté pour Darwyn Cooke est que ce tome sera jugé à l'aune des précédents, et qu'il ne dispose plus de l'effet de découverte de ces adaptations. Hors de toute comparaison, ce tome constitue un divertissement sophistiqué, savoureux et second degré sans être dérivatif qui ne connaît pas ou peu d'égal dans les comics ou même les bandes dessinées, et il mérite 5 étoiles. Comparé aux tomes précédents, il laisse un petit goût de trop peu. D'une part la narration sans fioriture de Cooke fait qu'il s'agit d'une lecture rapide, moins d'une heure. D'autre part, à mon goût, Cooke n'a pas réussi à transmettre le caractère de Parker aussi bien que dans "The hunter" ou "The outfit". Tout le récit est au service de l'intrigue, sans développement pour les personnalités. De ce point de vue il mérite 4 étoiles et demi.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Parker sans responsabilités ! 1 février 2013
Par Bruce Tringale TOP 100 COMMENTATEURS
Format:Relié
Troisième épisode du moins gentleman des cambrioleurs :Parker
Il n'est plus besoin d'explorer la personnalité du héros ; elle a déjà été définie et le lecteur sait désormais qu'elle ne changera pas .

Parker est un être froid , monstrueux , totalement dénué d'humanité à côté duquel Frank Castle, Dashiell Bad Horse ou Judge Dredd font figure d'enfants de choeur.
Le seul code que celui-ci s’impose est un code professionnel rigoureux visant à ne pas se faire coffrer .
Des émotions ? Parker ne rit jamais ! Nous avons vu dans le volume 1 qu'il était capable de tuer sa femme et de la défigurer post mortem pour couvrir sa fuite !
Des amis ? Seulement des relations professionnelles loyales à son intelligence supérieure susceptibles de servir ses intérêts !
De la compassion ? Aucune ! Si Parker vous laisse vivre c'est qu'il n' a aucun intérêt à vous tuer !
Un Point faible ? Aucun ! Ce personnage est en hyper-contrôle , capable de maîtriser ses pulsions sexuelles lorsqu'il est en affaire !
Intelligence ? Terrifiante ! Ce type est capable de braquer une ville entière ou de mettre à genoux une mafia nationale sans transpirer! Et c'est cette intelligence qui m'a le plus marqué dans ce volume . Lors des braquages , Parker utilise des techniques de manipulation de foule : il appelle ses victimes par leurs prénoms afin d'établir un contact avec eux . Une fois rassurées , ses victimes lui obéissent au doigt et à l'oeil .

A la lecture de cette histoire , j'ai atteint le point Godwin ! Les méthodes de Parker m'ont immédiatement fait penser à celle des nazis dans les camps d'extermination . Dans La mort est mon métier, Rudolf Hoess raconte que pour conduire paisiblement les Juifs dans les chambres à gaz et éviter de perdre du temps à mater une panique générale , les nazis rivalisaient de politesse et de bonnes manières pour que leurs victimes se déshabillent calmement .
Et de se dire que dans un autre contexte Parker aurait été un criminel de guerre très efficace .Ironie du sort ! représente des séquences oniriques où il représente Parker lutter contre des nazis !

Pour ce volume Cooke trouve l'équilibre parfait entre le texte , les dialogues et les dessins , ce qui n'était pas le cas pour le volume 2 où l'insertion de pages écrites sans illustrations puis l’apparition de dessins enfantins venaient entraver la narration..

Parker étant un personnage fascinant mais monolithique , c'est également la première fois où Cooke donne un semblant de vie aux personnages secondaires . Leurs imperfections inévitables en comparaison de leur patron apporte un souffle humoristique pète sec bienvenu . Ma réplique préférée : " Dans la course à la plus grosse connerie de la nuit , Grofield venait juste de doubler Edgars et de prendre la première place " .

J'ai réellement été émerveillé par l'ingéniosité de Stark à imaginer ces situations et ces personnages plus rocambolesque les uns que les autres . C'est un talent incroyable que de pouvoir parvenir à rendre captivant un personnage aussi antipathique que Parker , qui , à aucun moment ne baisse la garde face à son lecteur .

Le tout est si prenant que je relu cette chose une deuxième fois .... et y 'ai repéré une belle faute de script .
L'action linéaire dans le temps commence un Lundi 18 avril pour finir...hum...le mercredi 14 avril ....
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4.0 étoiles sur 5 Cop & Copper 29 juillet 2012
Par Stan FREDO TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Relié|Achat authentifié par Amazon
Pour la 3è fois, Darwyn Cooke se consacre à l'adaptation d'un roman de Richard Stark dans sa série 'Parker'. L'objet se présente avec la même élégance que les précédents, en imitant les reliures des bouquins américains des années 1950 et peut-être encore du début des 1960s, tant que la Beatlemania et le Flower Power ne sont pas mûrs.
Cette fois, sur l'épais papier ivoire, la couleur retenue par Cooke pour ses dessins est l'orange.
Dans 'The Score', Parker se laisse embarquer dans un projet de méga cambriolage, malgré son "Parker sense" qui tintinnabule... Il réunit pour ce coup une équipe dont les visages ressemblent bougrement à des collègues de Cooke... (où a-t-on vu aux USA à cette époque des types arborer une "goatee" ? Il n'y en a plus eu depuis Buffalo Bill !)
Est-ce la difficulté de tenir la discipline longtemps dans une bande aussi nombreuse de monte-en-l'air ? Est-ce une des filles qui se retrouve au milieu du plan ? Est-ce autre chose ? Quoi qu'il en soit, il va y avoir un "bug", et de taille !
Ce nouvel épisode se lit d'une traite et avec plaisir.
Je n'ai que deux regrets. Le premier est qu'il faudra attendre un an pour le prochain épisode. Le second, qui est contradictoire, s'exprime ainsi : peut-être aimerait-on voir Cooke s'investir dans un nouveau projet car, en ce qui concerne 'Parker', il n'a plus rien à prouver.
**** et 1/2
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