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Passage des Larmes Broché – 26 août 2009


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Descriptions du produit

Revue de presse

L'écrivain djiboutien publie un roman dans lequel s'opposent, autour de la figure de Walter Benjamin, deux jumeaux dissemblables...
À quarante-quatre ans, l'écrivain djiboutien Abdourahman A. Waberi passe avec autant d'aisance de la poésie au roman, sous des formes diverses. Rift, routes, rails, par exemple, participait d'une fiction au lyrisme désenchanté, tandis qu'aux États-Unis d'Afrique relevait d'une sorte de science-fiction à visée proprement prospective. Avec Passage des larmes, Abdourahman A. Waberi, après une année à Berlin, mêle encore plus les genres : le journal, le polar, le récit fantastique et l'essai historique...
Cette figure de l'intellectuel contraint à l'exil, pris dans une souricière et qui se donna la mort, est ce qui cimente les diverses parties de ce livre qui constitue, sans doute, un autoportrait de l'auteur en deux volets ; celui qui est parti et celui qui est resté, les deux se ressemblant comme deux frères quand bien même leurs destins paraissent infiniment différents, chacun étant dans un camp donné. À travers ces deux figures jumelées à celle de Walter Benjamin, il est clair que Abdourahman A. Waberi a tenté, d'une manière systématique, voire ostensible, d'écrire le roman actuel de son pays déchiré. (Muriel Steinmetz - L'Humanité du 27 août 2009)

Il y a des romans que l'on regrette d'avoir attendu pour les lire. Ainsi aurait-on dû ouvrir bien plus tôt ce Passage des larmes : c'est un livre d'une rare puissance, fiévreux, et qui résonne encore longtemps après que l'on a terminé sa lecture. Abdourahman Waberi parle d'exil et d'enfance, de terre oubliée et de souvenirs qui reviennent comme des coups de poing dans l'estomac. (Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 22 octobre 2009)

Un livre "palimpseste" où Waberi joue, non sans virtuosité, de tous les genres et formes d'écriture : journal intime, carnet de notes, roman d'espionnage, réflexions historiques ou géostratégiques, contes et légendes, sermons et autres incantations religieuses... à travers deux voix de l'ombre que tout oppose, qui se cherchent, s'affrontent à distance dans un jeu à haute tension...
Figure tutélaire de l'exilé s'immisçant dans l'esprit d'un personnage pour mieux en éclairer un autre, l'"ange de l'histoire" se fait entendre au coeur de ce récit singulier, tumultueux, fiévreux qui, sous les dehors d'un thriller géopolitique, constitue surtout un grand roman sur l'enfance, les identités meurtries et l'exil. (Christine Rousseau - Le Monde du 6 novembre 2009)

Présentation de l'éditeur

Djibril a quitté Djibouti depuis de longues années. A Montréal, il est devenu un homme neuf : le pays de son enfance n'est plus pour lui qu'une terre étrangère, poussiéreuse, un terrain vague. Employé par une agence de renseignement, il doit pourtant y retourner pour une mission de quelques jours. Djibouti est devenu un enjeu géostratégique majeur : la France, les Etats-Unis, Dubaï, les islamistes se disputent ce morceau de basalte. Djibril n'a que faire de leurs querelles mais il se sent trahi par ce pays né, comme lui, un 17 juin 1977, jour de l'Indépendance. Les plaies s'ouvrent, les fantômes des siens viennent le hanter, son enquête piétine. Chaque jour, il se laisse entraîner sur les chemins dangereux de la mémoire. De sa prison cachée sur les îlots du Diable, au large de Djibouti, Djamal, le frère jumeau de Djibril, né quelques minutes après lui, a appris le retour de son aîné prodigue : il le suit en pensée où qu'il aille, l'interpelle, ne le laisse pas en paix. On ne revient pas impunément sur les traces de son passé.
Un très beau roman où il est question du temps, de l'exil et de la figure mythique de l'écrivain Walter Benjamin qui hante l'imaginaire de ces deux frères perdus. Abdourahman A. Waberi compose un récit sensible, haletant et poétique et nous fait traverser de part en part ce pays de sables, d'îlots et de passages.



Détails sur le produit

  • Broché: 249 pages
  • Editeur : Jean-Claude Latt (26 août 2009)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2709631075
  • ISBN-13: 978-2709631075
  • Dimensions du produit: 20,5 x 1,5 x 13 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
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Format: Broché
Cet ouvrage, d'une poésie et d'une sensibilité infinie, nous fait entrer de plain-pied dans les contradictions de la mondialisation telle qu'elle se déploie dans les pays dits "en développement" - comme s'il n'avaient pas encore développés de grandes cultures! Tendus entre l'enracinement profond dans la culture métissée de Djibouti, l'Occident et l'Islam, les niveaux de récits s'insinuent comme un tissage fécond de contradictions dans l'esprit du lecteur.

Ce livre ouvre les chemins de l'esprit vers la compréhension de ces espaces et de ces histoires où se débat le dialogue des cultures.

L'écriture est superbe. Waberi instille par ce roman les pensées d'une conscience plus fine et plus dialectique des questions du "développement".

Un outil pédagogique pour introduire les jeunes générations à une vraie sensibilité à ces questions. A lire et faire lire par votre entourage.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Valérie Thorin VOIX VINE le 13 janvier 2010
Format: Broché
Ce n'est que sous la plume d'Abdourahman Waberi que Djibouti, ce confetti de pays situé au bout du bout de l'Afrique de l'est peut nous apparaître, comme dans un rêve, une « terre sans eau. Une terre rocailleuse, labourée par les pas têtus de l'homme. » Mais il n'y a pas que les pierres : « Les hommes, eux, sont là depuis la nuit des temps, les pieds poudrés par la poussière de la marche, l'esprit dévalant les galets du temps. » On ne peut dire plus justement les choses. Allons-nous glisser nos pas dans ceux d'Arthur Rimbaud et partir vers Tadjourah ? Oui, nous nous y rendrons mais ce n'est pas avec le célèbre poète français que nous avons rendez-vous, c'est avec le philosophe berlinois Walter Benjamin. Passage des larmes, dernier et étonnant roman d'Abdourahman Waberi, est à la fois une ode à la mémoire, un thriller et un hommage crypté.
Le mystère est partout et il sera plaisant pour le lecteur d'en débusquer les indices, dissimulés au détour des phrases ainsi qu'en un rébus. Djiboutien exilé à Montréal, Djibril revient au pays de ses ancêtres pour enquêter pour le compte de son employeur, Adorno Location Scouting. Adorno ? N'est-ce pas là le nom du philosophe allemand dont Walter Benjamin était proche, l'homme destinataire de la seule lettre d'adieu qu'il ait rédigé avant de se suicider ? Ainsi va l'enquête, ainsi avance le roman, ni tout à fait réel, ni entièrement fictif.
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