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Commentaires client les plus utiles
7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Haut en couleur et divertissant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Passeport à l'iranienne (Poche)
J'ai adore ce livre ou la fiction rejoint aisement la realite. L'auteur nous fait decouvrir une face bien cachee de l'Iran dont les medias ont trop souvent tendance a ne nous montrer que des horreurs. On s'attache vite aux personnages du livre et on lit avec ferveur chaque page pour savoir ce qui va arriver a l'auteur.Je ne suis pas d'accord avec le commentaire precedent. Il est evident que l'auteur porte beaucoup d'affection a son pays d'origine et aux iraniens, sans etre hautaine. Les iraniens sont decrits dans le livre comme des gens chaleureux, qui vivent de leur mieux les restrictions de leur regime. Ce livre est interessant pour les lecteurs qui s'interrogent sur le quotidien des iraniens (comment vit-on au quotidien les restrictions vestimentaires, la religion etc...). Personnellement, ce livre m'a donne envie de visiter un jour l'Iran et de connaitre l'hospitalite de son peuple. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Les deux visages de l'Iran,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Passeport à l'iranienne (Poche)
Venue rendre visite à sa famille et à ses amis avec sa fille en Iran, Nahal Tajadod doit aussi faire renouveler son passeport avant de rejoindre son mari (Jean-Claude Carrière, qui signe d'ailleurs le dessin de la couverture) resté en France. Mais face à la lenteur de l'administration iranienne, elle accepte l'aide de deux photographes du quartier qui connaissent un médecin qui connaît un officier qui connaît... Commence alors pour Nahal une quête absurde et une succession de rencontres à travers Téhéran pour obtenir le fameux sésame qui lui permettra de rentrer en France.La chasse au passeport n'est finalement ici qu'un prétexte pour découvrir Téhéran, et dresser les portraits de personnages plus pittoresques les uns que les autres, notamment un médecin légiste qui ressemble à un chanteur pop, et qui manie à merveille l'art du pot-de-vin et du trafic d'organes... A travers le quotidien de ces personnages, Nahal Tajadod confronte les deux visages de l'Iran: Celui de la République Islamique, où la religion est loi, et où la moindre fantaisie (un trait de maquillage, un regard ou une poignée de main entre un homme et une femme) peut vous valoir coups de fouet et prison. Mais Nahal Tajadod décrit aussi un Iran fier et chaleureux, un pays généreux où règne le partage et la solidarité. La coutume du tarof qui consiste à toujours refuser d'emblée l'aide ou l'argent que l'on vous propose par politesse (y compris pour les commerçants) provoque des situations assez drôles! « Passeport à l'iranienne » est un livre qui donne à voir toute la complexité du paysage iranien, dans lequel Nahal Tajadod transmet la tendresse qu'elle éprouve pour son pays d'origine et pour ses habitants, sans pour autant occulter la difficulté de vivre aujourd'hui en Iran. Un joli voyage. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
18 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Attentes déçues,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Passeport à l'Iranienne (Broché)
J'ai acheté ce livre parce que j'avais envie de mieux comprendre l'Iran, après toutes ces images qu'on voit à la télé. Mais j'avoue que j'ai été déçu. Le titre, « Passeport à l'iranienne », était pourtant très alléchant. Il m'avait laissé penser que cet ouvrage me permettrait de voyager à travers l'Iran et de m'aider à mieux comprendre ce pays si complexe. Mais en fait, on se perd souvent dans les histoires personnelles de cette femme, issue d'un milieu élitiste et bourgeois du Nord de Téhéran. Je se demande, par exemple, ce que viennent faire les éternelles références à son mari (On a compris, c'est Jean-Claude Carrière, et alors ?). J'ai été aussi parfois choqué par la prétention de ses propos (surtout quand elle se vante d'avoir refilé une robe Tati à sa femme de ménage iranienne, laquelle y voit un luxueux cadeau de Paris).
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