Patrick Juvet



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Biographie

Né le 21 août 1950 à Montreux (Suisse), Patrick Juvet plonge dès l'âge de 6 ans dans l'univers de la musique en intégrant le conservatoire. Brillant et doué, il obtient un premier prix de piano. Attiré par les arts en général, Patrick suit des cours d'arts déco jusqu'à l'âge de 17 ans. Pour ce fils de marchand de radios et télévisions, seule une carrière artistique est à même de combler ses aspirations. Patrick rêve de « monter » à Paris. Il fait d'abord un détour de deux ans par l'Allemagne et Düsseldorf pour s'essayer au mannequinat ; c'est en 1970 que la grande et mince silhouette de ... Lire la suite

Né le 21 août 1950 à Montreux (Suisse), Patrick Juvet plonge dès l'âge de 6 ans dans l'univers de la musique en intégrant le conservatoire. Brillant et doué, il obtient un premier prix de piano. Attiré par les arts en général, Patrick suit des cours d'arts déco jusqu'à l'âge de 17 ans. Pour ce fils de marchand de radios et télévisions, seule une carrière artistique est à même de combler ses aspirations. Patrick rêve de « monter » à Paris. Il fait d'abord un détour de deux ans par l'Allemagne et Düsseldorf pour s'essayer au mannequinat ; c'est en 1970 que la grande et mince silhouette de Patrick Juvet déambule enfin à Paris.

Le jeune homme est gonflé d'envie et sûr de ses talents ; il décide de ne pas mettre trop de vaches maigres à son menu et de forcer les portes. Il rencontre l'attachée de presse Florence Aboulker, qui le présente à Eddie Barclay. Tout va alors aller très vite pour Patrick Juvet, qui peut compter sur ses capacités d'auteur, de compositeur et d'interprète. Cette palette, ajoutée à un physique particulièrement séduisant, lui permet de sortir un premier 45-tours « Romantiques pas morts ». Il compose ensuite « Le Lundi au soleil » pour Claude François, qui est un immense succès. Désormais reconnu en tant que compositeur, Patrick s'emploie à devenir un interprète adulé. « La Musica » comble ses attentes au-delà de l'imaginable : le voilà sur les couvertures de Podium et adulé des jeunes filles.

En 1972 la sortie de son premier album La Musica conforte son statut de chanteur populaire, ses fans hurlent « Paaaaatriiiiiick » bien avant ceux de Bruel. Il représente la Suisse à l'Eurovision en 1973, avec « Je vais me marier, Marie » sur un texte de Pierre Delanoë. L'album Love sort en 1973 et est suivi du simple « Rappelle-toi minette », un des titres emblématiques de Juvet. En pleine période glam, Patrick Juvet aborde son premier Olympia maquillé façon David Bowie à la Ziggy Stardust, vêtu de lamé et portant des platform boots : le titre « Unisex » illustre bien cette approche plus rock. Toujours prompt à s'adjoindre des talents naissants, Patrick travaille avec Daniel Balavoine sur l'album Chrysalide, qui sort en 1974. Sa reprise du « Only Women Bleed » d'Alice Cooper en « J'ai peur de la nuit », en 1975, montre ses capacités à rivaliser avec des artistes internationaux.

Des minettes au disco

Chanteur populaire, aux mélodies faciles, adulé avec une frénésie hystérique comme les vedettes de l'époque, Patrick Juvet est un musicien ambitieux. Son association avec Jean Michel Jarre, qu'il rencontre en 1975 et qui a déjà fait ses preuves en tant que parolier (notamment pour Françoise Hardy ou Christophe), aboutit à l'une de ses plus sublimes chansons : « Faut pas rêver » en 1976. L'album Mort Ou Vif et sa chanson homonyme prolongent sans souci le succès de Patrick Juvet.

Amateur de la vie nocturne et de ses excès, l'artiste n'est pas insensible à la vague du disco. L'album Paris by Night, réalisé avec Jean-Michel Jarre, lui permet d'emmener son public sous les boules à facettes pour chercher « Où sont les femmes ». Patrick Juvet a raison d'explorer cette voie : elle va bien le mener au succès international. Il rejoint l'écurie de Henri Belolo et Jacques Morali, les créateurs de Village People, et sort en 1978 I Love America. Le 45-tours « I Love America » devient n°1 aux Etats-Unis et se classe dans pas moins de 15 pays. La même année voit la parution de Lady Night, autre album disco. La réussite de Patrick Juvet est à son zénith et le cinéaste David Hamilton lui confie la réalisation de la bande son de son film Laura, les ombres de l'été. Un nouvel Olympia bondé donne lieu à l'enregistrement d'un double album en public, Live.

Après la gloire, la galère

Les années 80 sont moins tendres pour Patrick Juvet : Still Alive (1980) ne recèle pas de tube du calibre habituel ; l'album Les Rêves Immoraux (1982) se veut conceptuel mais qui ne convainc pas, malgré une bonne qualité d'ensemble. Jusqu'en 1990, Patrick Juvet se débat surtout contre ses addictions et le miroir brisé de sa gloire chancelante. Ce silence, ponctué de quelques titres sans grande résonance, s'achève en 1991 et l'album Solitudes, où Luc Plamondon, Marc Lavoine et Françoise Hardy lui apportent leur contribution et leur soutien. Resté une icône gay, Patrick Juvet participe à de nombreux galas et remixe « I Love America » en 1999, mais les quelques nouveaux titres qu'il sort n'ont qu'un succès confidentiel. En 2002, il écrit « Je rêve » pour Hélène Ségara.

Patrick Juvet livre sa réalité sans fard dans son autobiographie Les Bleus au cœur, qui paraît en 2005 chez Flammarion. Embringué dans la tournée Âge Tendre et Tête de Bois : La Tournée des Idoles en 2008, Patrick Juvet compte signer un nouvel album, à paraître en 2009. Le chanteur pour minettes est finalement un être ultra-sensible, un musicien égaré dans les paillettes pas toujours brillantes du disco, mais dont le talent véritable lui a permis de traverser les époques. Ce fin mélodiste reste le compositeur de titres figurant pour longtemps dans la mémoire collective.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Né le 21 août 1950 à Montreux (Suisse), Patrick Juvet plonge dès l'âge de 6 ans dans l'univers de la musique en intégrant le conservatoire. Brillant et doué, il obtient un premier prix de piano. Attiré par les arts en général, Patrick suit des cours d'arts déco jusqu'à l'âge de 17 ans. Pour ce fils de marchand de radios et télévisions, seule une carrière artistique est à même de combler ses aspirations. Patrick rêve de « monter » à Paris. Il fait d'abord un détour de deux ans par l'Allemagne et Düsseldorf pour s'essayer au mannequinat ; c'est en 1970 que la grande et mince silhouette de Patrick Juvet déambule enfin à Paris.

Le jeune homme est gonflé d'envie et sûr de ses talents ; il décide de ne pas mettre trop de vaches maigres à son menu et de forcer les portes. Il rencontre l'attachée de presse Florence Aboulker, qui le présente à Eddie Barclay. Tout va alors aller très vite pour Patrick Juvet, qui peut compter sur ses capacités d'auteur, de compositeur et d'interprète. Cette palette, ajoutée à un physique particulièrement séduisant, lui permet de sortir un premier 45-tours « Romantiques pas morts ». Il compose ensuite « Le Lundi au soleil » pour Claude François, qui est un immense succès. Désormais reconnu en tant que compositeur, Patrick s'emploie à devenir un interprète adulé. « La Musica » comble ses attentes au-delà de l'imaginable : le voilà sur les couvertures de Podium et adulé des jeunes filles.

En 1972 la sortie de son premier album La Musica conforte son statut de chanteur populaire, ses fans hurlent « Paaaaatriiiiiick » bien avant ceux de Bruel. Il représente la Suisse à l'Eurovision en 1973, avec « Je vais me marier, Marie » sur un texte de Pierre Delanoë. L'album Love sort en 1973 et est suivi du simple « Rappelle-toi minette », un des titres emblématiques de Juvet. En pleine période glam, Patrick Juvet aborde son premier Olympia maquillé façon David Bowie à la Ziggy Stardust, vêtu de lamé et portant des platform boots : le titre « Unisex » illustre bien cette approche plus rock. Toujours prompt à s'adjoindre des talents naissants, Patrick travaille avec Daniel Balavoine sur l'album Chrysalide, qui sort en 1974. Sa reprise du « Only Women Bleed » d'Alice Cooper en « J'ai peur de la nuit », en 1975, montre ses capacités à rivaliser avec des artistes internationaux.

Des minettes au disco

Chanteur populaire, aux mélodies faciles, adulé avec une frénésie hystérique comme les vedettes de l'époque, Patrick Juvet est un musicien ambitieux. Son association avec Jean Michel Jarre, qu'il rencontre en 1975 et qui a déjà fait ses preuves en tant que parolier (notamment pour Françoise Hardy ou Christophe), aboutit à l'une de ses plus sublimes chansons : « Faut pas rêver » en 1976. L'album Mort Ou Vif et sa chanson homonyme prolongent sans souci le succès de Patrick Juvet.

Amateur de la vie nocturne et de ses excès, l'artiste n'est pas insensible à la vague du disco. L'album Paris by Night, réalisé avec Jean-Michel Jarre, lui permet d'emmener son public sous les boules à facettes pour chercher « Où sont les femmes ». Patrick Juvet a raison d'explorer cette voie : elle va bien le mener au succès international. Il rejoint l'écurie de Henri Belolo et Jacques Morali, les créateurs de Village People, et sort en 1978 I Love America. Le 45-tours « I Love America » devient n°1 aux Etats-Unis et se classe dans pas moins de 15 pays. La même année voit la parution de Lady Night, autre album disco. La réussite de Patrick Juvet est à son zénith et le cinéaste David Hamilton lui confie la réalisation de la bande son de son film Laura, les ombres de l'été. Un nouvel Olympia bondé donne lieu à l'enregistrement d'un double album en public, Live.

Après la gloire, la galère

Les années 80 sont moins tendres pour Patrick Juvet : Still Alive (1980) ne recèle pas de tube du calibre habituel ; l'album Les Rêves Immoraux (1982) se veut conceptuel mais qui ne convainc pas, malgré une bonne qualité d'ensemble. Jusqu'en 1990, Patrick Juvet se débat surtout contre ses addictions et le miroir brisé de sa gloire chancelante. Ce silence, ponctué de quelques titres sans grande résonance, s'achève en 1991 et l'album Solitudes, où Luc Plamondon, Marc Lavoine et Françoise Hardy lui apportent leur contribution et leur soutien. Resté une icône gay, Patrick Juvet participe à de nombreux galas et remixe « I Love America » en 1999, mais les quelques nouveaux titres qu'il sort n'ont qu'un succès confidentiel. En 2002, il écrit « Je rêve » pour Hélène Ségara.

Patrick Juvet livre sa réalité sans fard dans son autobiographie Les Bleus au cœur, qui paraît en 2005 chez Flammarion. Embringué dans la tournée Âge Tendre et Tête de Bois : La Tournée des Idoles en 2008, Patrick Juvet compte signer un nouvel album, à paraître en 2009. Le chanteur pour minettes est finalement un être ultra-sensible, un musicien égaré dans les paillettes pas toujours brillantes du disco, mais dont le talent véritable lui a permis de traverser les époques. Ce fin mélodiste reste le compositeur de titres figurant pour longtemps dans la mémoire collective.

Copyright 2014 Music Story François Alvarez

Né le 21 août 1950 à Montreux (Suisse), Patrick Juvet plonge dès l'âge de 6 ans dans l'univers de la musique en intégrant le conservatoire. Brillant et doué, il obtient un premier prix de piano. Attiré par les arts en général, Patrick suit des cours d'arts déco jusqu'à l'âge de 17 ans. Pour ce fils de marchand de radios et télévisions, seule une carrière artistique est à même de combler ses aspirations. Patrick rêve de « monter » à Paris. Il fait d'abord un détour de deux ans par l'Allemagne et Düsseldorf pour s'essayer au mannequinat ; c'est en 1970 que la grande et mince silhouette de Patrick Juvet déambule enfin à Paris.

Le jeune homme est gonflé d'envie et sûr de ses talents ; il décide de ne pas mettre trop de vaches maigres à son menu et de forcer les portes. Il rencontre l'attachée de presse Florence Aboulker, qui le présente à Eddie Barclay. Tout va alors aller très vite pour Patrick Juvet, qui peut compter sur ses capacités d'auteur, de compositeur et d'interprète. Cette palette, ajoutée à un physique particulièrement séduisant, lui permet de sortir un premier 45-tours « Romantiques pas morts ». Il compose ensuite « Le Lundi au soleil » pour Claude François, qui est un immense succès. Désormais reconnu en tant que compositeur, Patrick s'emploie à devenir un interprète adulé. « La Musica » comble ses attentes au-delà de l'imaginable : le voilà sur les couvertures de Podium et adulé des jeunes filles.

En 1972 la sortie de son premier album La Musica conforte son statut de chanteur populaire, ses fans hurlent « Paaaaatriiiiiick » bien avant ceux de Bruel. Il représente la Suisse à l'Eurovision en 1973, avec « Je vais me marier, Marie » sur un texte de Pierre Delanoë. L'album Love sort en 1973 et est suivi du simple « Rappelle-toi minette », un des titres emblématiques de Juvet. En pleine période glam, Patrick Juvet aborde son premier Olympia maquillé façon David Bowie à la Ziggy Stardust, vêtu de lamé et portant des platform boots : le titre « Unisex » illustre bien cette approche plus rock. Toujours prompt à s'adjoindre des talents naissants, Patrick travaille avec Daniel Balavoine sur l'album Chrysalide, qui sort en 1974. Sa reprise du « Only Women Bleed » d'Alice Cooper en « J'ai peur de la nuit », en 1975, montre ses capacités à rivaliser avec des artistes internationaux.

Des minettes au disco

Chanteur populaire, aux mélodies faciles, adulé avec une frénésie hystérique comme les vedettes de l'époque, Patrick Juvet est un musicien ambitieux. Son association avec Jean Michel Jarre, qu'il rencontre en 1975 et qui a déjà fait ses preuves en tant que parolier (notamment pour Françoise Hardy ou Christophe), aboutit à l'une de ses plus sublimes chansons : « Faut pas rêver » en 1976. L'album Mort Ou Vif et sa chanson homonyme prolongent sans souci le succès de Patrick Juvet.

Amateur de la vie nocturne et de ses excès, l'artiste n'est pas insensible à la vague du disco. L'album Paris by Night, réalisé avec Jean-Michel Jarre, lui permet d'emmener son public sous les boules à facettes pour chercher « Où sont les femmes ». Patrick Juvet a raison d'explorer cette voie : elle va bien le mener au succès international. Il rejoint l'écurie de Henri Belolo et Jacques Morali, les créateurs de Village People, et sort en 1978 I Love America. Le 45-tours « I Love America » devient n°1 aux Etats-Unis et se classe dans pas moins de 15 pays. La même année voit la parution de Lady Night, autre album disco. La réussite de Patrick Juvet est à son zénith et le cinéaste David Hamilton lui confie la réalisation de la bande son de son film Laura, les ombres de l'été. Un nouvel Olympia bondé donne lieu à l'enregistrement d'un double album en public, Live.

Après la gloire, la galère

Les années 80 sont moins tendres pour Patrick Juvet : Still Alive (1980) ne recèle pas de tube du calibre habituel ; l'album Les Rêves Immoraux (1982) se veut conceptuel mais qui ne convainc pas, malgré une bonne qualité d'ensemble. Jusqu'en 1990, Patrick Juvet se débat surtout contre ses addictions et le miroir brisé de sa gloire chancelante. Ce silence, ponctué de quelques titres sans grande résonance, s'achève en 1991 et l'album Solitudes, où Luc Plamondon, Marc Lavoine et Françoise Hardy lui apportent leur contribution et leur soutien. Resté une icône gay, Patrick Juvet participe à de nombreux galas et remixe « I Love America » en 1999, mais les quelques nouveaux titres qu'il sort n'ont qu'un succès confidentiel. En 2002, il écrit « Je rêve » pour Hélène Ségara.

Patrick Juvet livre sa réalité sans fard dans son autobiographie Les Bleus au cœur, qui paraît en 2005 chez Flammarion. Embringué dans la tournée Âge Tendre et Tête de Bois : La Tournée des Idoles en 2008, Patrick Juvet compte signer un nouvel album, à paraître en 2009. Le chanteur pour minettes est finalement un être ultra-sensible, un musicien égaré dans les paillettes pas toujours brillantes du disco, mais dont le talent véritable lui a permis de traverser les époques. Ce fin mélodiste reste le compositeur de titres figurant pour longtemps dans la mémoire collective.

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