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Pauline Viardot, au miroir de sa correspondance [Broché]

Michèle Friang

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Description de l'ouvrage

9 juin 2008 Points d'Orgue
Egérie et interprète de compositeurs comme Berlioz, Gounod, Meyerbeer, Massenet ou Saint-Saëns, la cantatrice Pauline Viardot (1821-1910) est une des légendes de l'art lyrique du dix-neuvième siècle. D'abord artiste lyrique, mais également pianiste, organiste et pédagogue, Pauline Viardot fut aussi compositrice. Elle parcourut l'Europe sans trêve, suscitant partout l'enthousiasme effréné des amateurs de bel canto.

Objet de longues recherches effectuées notamment auprès des descendants de Pauline Viardot, l'ouvrage de Michèle Friang s'appuie essentiellement sur les échanges épistolaires de cette femme hors du commun. Utilisant de nombreuses lettres, souvent encore inédites, l'auteur fait entendre la voix unique de celle qu'on a souvent comparée à la Callas : «Je déteste écrire un mot. Une fois que je m'y mets, j'envoie une petite portion complète de moi-même sous toutes les faces, et pour cela une feuille de papier ne me suffit pas», précisait Pauline Viardot à l'un de ses correspondants ; tandis qu'à un autre elle promettait : «Jamais je ne vous dirai que la stricte vérité, sans restriction ni exagération. Si je me trompe par hasard, c'est que je me serai trompée moi-même.» Ainsi la diva livra-t-elle, au fil de pages rédigées entre deux répétitions ou au soir d'une première, un irremplaçable témoignage sur sa vie d'artiste comme sur sa vie privée.

En suivant le parcours de celle qui fut l'amie de George Sand, Clara Schumann, Eugène Delacroix, Charles Gounod, Franz Liszt, Richard Wagner, et bien sûr Ivan Tourgueniev, si intimement mêlé à la vie de son couple, le lecteur découvrira avec délice tout ce qui fut l'univers intellectuel et artistique de l'époque.

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Extrait

L'une des «bêtes féroces» du XIXe siècle

Un jour des années 1980, la mezzo-soprano Marilyn Horne me fit l'honneur, lors d'une rencontre, de me parler de Pauline Viardot, une des légendes de l'art du chant au XIXe siècle. Le nom de cette artiste choyée par des compositeurs comme Rossini, Meyerbeer, Gounod ou Saint-Saëns ne m'était pas inconnu. Malheureusement, il n'existe pas - comme il ne saurait toujours exister - d'enregistrements de sa voix. Un organe des plus étendus, à la fois mezzo-soprano et soprano dramatique, n'ayant pas hésité à chanter les contraltini à coloratures de Rossini comme la redoutable Norma de Bellini. S'étant retirée de la scène en 1862, la fille de Manuel Garcia, créateur d'Almaviva du Barbier de Séville, et la soeur de la Malibran n'avait pas pu chanter pour l'invention d'Edison - le phonographe - apparue en 1876. Comme je déplorais cette lacune, Marilyn Horne me proposa de la retrouver quelques jours plus tard. Afin qu'elle puisse me montrer un document captivant. Il se rapportait à l'artiste glorieuse l'ayant précédée dans des rôles tels que Rinaldo de Händel, Fidès du Prophète de Meyerbeer, Azucena du Trouvère ou la Dalila de Saint-Saëns.
La cantatrice américaine adulée chantait, à cette époque, Y Orphée de Gluck au Théâtre des Champs-Elysées. Dans l'arrangement pour voix grave féminine réalisé, en 1859, par Berlioz, Saint-Saëns et Pauline Viardot. Rendez-vous fut pris au paisible appartement occupé lors de ses séjours parisiens par l'amie de coeur de Montserrat Caballé et situé à proximité de l'église Saint-Julien-le-Pauvre. La Horne m'y présenta une parti­tion ancienne. Il s'agissait d'une réduction pour chant et piano d'Orphée. Chargée d'annotations manuscrites, enrichie de cadences. Également manuscrites. Le tout était de la main de Pauline Viardot ! Marilyn Horne m'expliqua qu'elle restituait ainsi, dans sa propre interprétation, l'arrangement de la cantatrice l'ayant précédée dans ce rôle près de cent trente ans auparavant. Une telle pratique était, au demeurant, la métaphore de la transmission - moins mystérieuse qu'on pourrait le croire - d'un style, comme d'une pose et d'une technique vocales. En 2007, l'art d'un Rolando Villazon ou d'un Juan Diego Flores procède de la lignée initiée, entre autres, par Manuel Garcia et ses deux filles. Les auditeurs de la défunte Pilar Lorengar et du regretté Alfredo Kraus, de monstres sacrés nommés Teresa Berganza et Montserrat Caballé, comme de Placido Domingo ou de la délicieuse Maria Bayo, si ce n'est de Pedro Lavirgen, ne se rendent pas toujours compte que ces interprètes prennent place parmi un arbre généalogique remontant aux premières décennies du XIXe siècle. Essentiellement entretenu par des compositeurs italiens et français, si ce n'est d'origine allemande avec Meyerbeer, il est - pour une bonne partie - d'origine ibérique. Pour ce qui se rapporte au sport de la vocalità. Parmi ses plus belles feuilles se trouvaient Isabel Colbran, la seconde épouse de Rossini, Maria Malibran et Pauline Viardot.

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