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Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Solide,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Peace and Noise (CD)
En 1997, Peace and noise signait le rapide et inflexible retour de Patti Smith, un an après le superbe Gone again.Le disque s'ouvre sur une incantation forte et tranquille, soutenue par un riff de piano très simple mais entêtant. Dès ce premier titre (« Waiting underground »), la couleur est posée. Et l'énergie ne retombe pas avec « Whirl » et « 1959 », deux titres qui enfoncent le clou en matière de fougue collective. La pochette du disque a beau être d'un gris désespérant, Patti Smith avait -une fois de plus- dans sa musette une superbe collection de chansons rock et poétiques, brutes de décoffrage, tout sauf monochromes. Elle est accompagnée par des musiciens qui la suivent et l'inspirent depuis le milieu des années 70 : le batteur Tony Shanahan, le bassiste J.D. Daugherty et le guitariste Lenny Kaye. La cohésion du groupe est impressionnante, y compris sur ce long morceau, improvisé et enregistré en conditions « live » en studio : « memento mori », en hommage à William Burroughs disparu le 2 août 1997. Avec « Spell », le calme revient provisoirement, le temps d'une pièce alanguie et fascinante, liturgie personnelle dans laquelle elle joue de la clarinette comme d'un saxophone soprano doucement rauque. Elle y salue respectueusement un autre grand personnage de la beat generation, Allen Ginsberg, qu'elle a également connu au bon temps du Chelsea Hotel new-yorkais des années 70. Ceux qui s'intéresseraient à cette rude et créative période pour Patti Smith, ne pourront être que captivés par son autobiographie Just Kids parue récemment, récit poignant dans lequel elle revient sur ses débuts et sa vie de bohème aux côtés de Robert Mapplethorpe. La suite du disque s'articule sans relâche autour de chansons rock courtes et intenses (« Don't say nothing », « Dead city », le formidable « Death singing »), et d'une rare ballade (« Blue poles »), et s'achève sur le progressivement bestial « Memento mori », et le doux et hypnotique « Last call ». Une (belle) pierre de plus dans une discographie sans concessions. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
La paix peut-être, du bruit sans doute.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Peace and Noise (CD)
Probablement l'album de la New-Yorkaise que j'aime le moins. Il est très barbant, pour rester poli. Des titres très répétitifs et trop longs, mal construits et souvent mal chantés : voici la majorité de ce cd !. Elle ne chante que sur 3 ou 4 titres, sinon elle déclame, elle psalmodie de très longs textes, comme sur 'Spell' ou crie sur ' Dead city'. Et je ne parle pas de l'interminable (quasi 11 min) et saoûlante, improvisation. Je sauverais les titres 2, 3, 7 (le superbe 'Blue poles'), ou la dernière chanson 'Last call', peut-être le premier titre à cause du piano. C'est peu. Écoutez plutôt les grands autres cd : 'Easter' (son œuvre la plus facile) ou 'Trampin' ou 'Twelve' quand elle relit de grands standards à sa manière.10 titres, 52 min. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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