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Pergolesi: Stabat Mater; Salve Regina In F Minor; Salve Regina In A Minor
 
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Pergolesi: Stabat Mater; Salve Regina In F Minor; Salve Regina In A Minor

4 juin 2007 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 16 juin 2008
  • Date de sortie: 4 juin 2007
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 1999 Decca Music Group Limited
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:00:21
  • Genres:
  • ASIN: B0025CDOQI
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 2.821 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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4.2 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par claude toon TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 19 mai 2012
Format: CD
Depuis vingt ans Christophe Rousset revisite les œuvres baroques du répertoire traditionnel (Couperin, Bach, Rameau...) et explore des ouvrages inédits (Mondonville ou Traetta). Christophe Rousset appartient, comme Hervé Niquet, à cette nouvelle génération de baroqueux, cherchant à allier l'authenticité historique à l'émotion. Il tourne ainsi le dos aux excès dogmatiques de certains artistes des années 60-70, même si ils ont été essentiels à la redécouverte de la musique baroque.

Dans le stabat Mater de Pergolèse, les voix de soprano et d'alto (contreténor) interviennent en solo ou en duo et en alternance dans toute l'œuvre. Intéressons-nous à quatre exemples.

1 - stabat Mater : une cadence acérée du continuo et une phrase mélodique plaintive se superposent. Cette introduction est reprise lors de l'entrée en duo des deux voix qui chantent avec douleur et prière le verset. Christophe Rousset oppose avec franchise et légèreté ces deux idées musicales. Certains voient dans la rythmique appuyée de la basse continue un coté dansant, un style galant, ce qui serait pour le moins étrange vu le sujet ! Personnellement, et à l'écoute de la pulsation obsessionnelle qu'imprime Christophe Rousset à ce continuo, je discerne plutôt la volonté d'exprimer l'inexorabilité de la détresse de la Vierge portant le corps martyrisé de son fils.
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41 internautes sur 46 ont trouvé ce commentaire utile  Par Stad le 20 août 2006
Format: CD
"Stabat Mater dolorosa..." entame d'emblée la sublime limpidité du timbre d'Andreas Scholl, contre-ténor allemand, comparable dans sa souveraineté aux meilleurs de ses rivaux britanniques. "Stabat Mater dolorosa..." enchaîne en canon la pureté céleste de la voix de Barbara Bonney, l'illustre. Mais au-delà de l'une et l'autre de ces voix qui sillonnent à travers les mots, les notes, et se confondent parfois, ce sont les phrases où les deux fusionnent qui exhalent la plus grande charge émotionnelle de ce chant. Eléctrifiante beauté qui monte, implacable, insolente, déchirante, jusqu'à atteindre la limite de l'insoutenable douleur, celle-là même que Ferré décrivait en chantant "ce mal qui vous fait du bien." On se croirait en effet, aux portes du ciel.

Sans doute doit-on la réussite de cette association au géni sensible de Christophe Rousset, qui enchante de son pupitre autant qu'il l'avait fait derrière son clavecin. Contrairement à la version minimaliste réalisée par René Jacob - avec le jeune Sebastian Henning et le Concerto Vocale de six instruments, (Harmonia Mundi -1983) - le parti pris de cet enregistrement est celui d'un orchestre de chambre, les Talens Lyriques (ainsi épelé). Sous la direction de Christophe Rousset, les instrumentistes ont parfaitement réussi le pari de n'être que pour soutenir, et relevé le défi de la présence dans l'ascèse de l'effacement.

Enfin, l'enchantement se poursuit avec les deux Slave Regina qui complètent le programme.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lamouche Jean-Luc TOP 500 COMMENTATEURS le 20 janvier 2012
Format: CD Achat vérifié
Giovanni Battista Pergolesi - ou Pergolèse - est ce compositeur italien très connu (1710-1736), d'une valeur extrême, qui mourut si jeune, à l'âge de 26 ans ; perte irrémédiable pour l'histoire de la musique. Ce CD nous donne ses trois compositions les plus connues, de musique sacrée : le célèbre "Stabat Mater" et les deux "Salve Regina". Et ceci par une exceptionnelle équipe d'interprètes : le contreténor Andreas Scholl et la soprano Barbara Bonney, regroupés autour de l'ensemble des Talents Lyriques dirigés par Christophe Rousset.
Qui n'a jamais entendu (plage 1) les premières mesures du célèbre "Stabat Mater", avec son introduction instrumentale à laquelle s'ajoute le duo des deux voix solistes ? Merveille des merveilles, surtout dans cette interprétation ! Par la suite, duos et airs se succèdent, avec une grande cohésion d'ensemble nous amenant au cœur du drame de la "Mère des douleurs" (la Vierge Marie au pied de la Croix). Du duo de la plage 8 ("Fact ut ardeat cor meum") jusqu'à la fin de la plage 12 ("Amen"), cette équipe soudée nous fait ressentir - malgré la douleur - une certaine espérance. Les voix des deux solistes sont souvent quasiment séraphiques. Quant au soutien instrumental, il apparaît comme exemplaire.
Le "Salve Regina en fa mineur" est chanté par Andreas Scholl seul. Ce salut à la "Reine" ("Nous vous saluons, Reine"), c'est-à-dire à la Vierge Marie, est - lui aussi - superbement mis en valeur. La technique vocale d'Andreas Scholl est vraiment excellente, ainsi que sa maîtrise du registre de tête, caractéristique des emplois de contreténors.
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