Retrouvez tous les DVD et Blu-ray dans la boutique Arte Editions
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
le persécuteur n'est pas forcément celui qu'on imagine,
Par dominique "dominique" (France) - Voir tous mes commentaires
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Persécution (DVD)
Un film intéressant dans lequel les acteurs sont fabuleux. En voulant toujours aider les autres à être "meilleurs", Romain Duris, persécuté par un inconnu (Jean-Hugues Anglade), n'est-il pas le seul et l'unique persécuteur. cet inconnu n'est-il pas le reflet de sa propre image ?
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5
Décevant,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Persécution (DVD)
Alors qu'étant un amateur du cinéma français et du travail de Romain Duris (bon pourtant), je me suis franchement ennuyé en regardant ce film. L'intrigue était pourtant interressante, mais elle reste en second plan. On passe donc 1h40 à regarder un semblant de vide. De plus, la "fin" (si on peut dire) ne ressemble pas à grand chose, le film s'arrete comme ça, on se demande pourquoi. On reste sur notre faim, déja que le film ne nous a pas apporté grand chose... Une tâche pour la carrière de Romain Duris (voir L'Homme qui voulait vivre sa vie, où il est brillant).
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
...Et soufflent de vains vents,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Persécution (DVD)
Pour celles et ceux qui ne connaissent pas spécialement le travail de Cherreau sur les planches, que cela soit du théâtre, de la danse ou de l'opéra, sa filmographie nous renseigne un peu (plus) sur ses principales motivations, sur ce qu'il veut dire (ou pas).Pour lui et pour nous spectateur, c'est un sacré luxe que de découvrir à chaque fois ses nouvelles oeuvres cinématographiques tant leur contenu est à la fois si personnel, si détaché du reste du tout venant, si absolu, si extrême dans la démonstration, qu'il serait impossible s'il ne s'appelait pas Patrice Cherreau, de voir monter le moindre de ses projet pour le grand écran. ... Mais nous sommes en France, le pays de la culture (de ce qu'il en reste) et de l'exception culturelle. Et sur un nom, le sien par exemple, il est donc possible de monter n'importe quel projet ou presque. Patrice Cherreau nous a fasciné par sa maîtrise de la mise en scène, de sa réalisation; du sens du cadre, de l'utilisation de la musique et de sa manière d'utiliser ses collaborateurs pour en retirer tout ce qu'ils ont, de gratter ainsi jusqu' à l'os. Passé maître dans l'art de diriger des "troupes" d'acteurs, ce qui lui vient bien sur de sa longue expérience du théâtre, tous ses films où semble souffler des vents mauvais, transpirent de personnages hypnotiques et fiévreux. La force jusque là du réalisateur de L' Homme Blessé, c'est de tout mettre à contribution. Cette frénésie donc peut fonctionner tant que le spectateur suit l'histoire ou le sens de cette histoire, comprendre encore les motivations de chacun de ses protagonistes. Intimité, La reine Margot et un peu Ceux qui m'aiment prendront le train avaient de cette superbe, Les récits et ces personnages avançaient sur le fil du rasoir. On acceptait encore cette hystérie contenue parce que Cherreau savait la sculpter à sa guise, la maintenir entre ses mains et nous en proposer des figures. On imagine donc cette image du potier qui fait tourner son matériau encore frais, prenant de plus en plus de vitesse et allongeant ou rendant plus trapu chacun de ses objets en mouvement sans que la forme soit réellement achevée. Toujours attendre encore le moment de figer le tout puis d'aller au four. oui, toujours attendre avant de d'arrêter le processus de mises en forme. Persécution; c'est la glaise qui vient d'échapper aux mains du potier. Et tout s'est répandu sur les murs et le sol. Nous, spectateur regardons cette éjaculation forcée puis tous les morceaux éparses.Nous ne trouvons pas le sens, la signification. Nous n'y arrivons plus. On reconnait certe ça et là un motif, une ébauche de forme mais l'ensemble, si mentalement nous essayons de tout recoller, ne fonctionne pas. Une fois de plus, le cadre, la photographie, le son, la direction d'acteur, tout est superbe, léché, sophistiqué mais une fois de trop car on reste là, à côté. Tout nous parait cette fois vraiment antipathique et gratuit, frénétique et vain. On ne saisit plus la finalité ou bien une impression désagréable. Celle que Cherreau à voulu nous faire rentrer de force dans sa tête pour y montrer son chaos intime. Il n' y a pas plus de raisons pourtant que dans les films cités plus haut. Persécution ferait parti de cette autre catégorie, celle de Gabrielle, autre film brillant plastiquement mais vecteur d' étouffement, et de pensées morbides qui ne mènent à rien. C'est ce à quoi fait penser le dernier pan de la filmographie de Patrice Cherreau d'ailleur, à un cul de sac. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|