Pete Townshend

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Biographie

Fils de la chanteuse Betty Dennis et du saxophoniste Cliff Townshend, Pete fait ses classes en jouant du banjo dans un Dixieland Jazz Band avant de rejoindre The Detours comme guitariste rythmique. Déjà formé de Roger Daltrey et John Entwistle, ce groupe sera l'architecture des Who, dont Townshend deviendra rapidement le leader grâce à ses talents de compositeur. Ses premières chansons décrivent les affres de l'adolescence, notamment « I Can't Explain », « Substitute » et « My Generation », avant d'en venir à des études de caractères (« Happy Jack » et « Dogs »). À travers son style de ... Lire la suite

Fils de la chanteuse Betty Dennis et du saxophoniste Cliff Townshend, Pete fait ses classes en jouant du banjo dans un Dixieland Jazz Band avant de rejoindre The Detours comme guitariste rythmique. Déjà formé de Roger Daltrey et John Entwistle, ce groupe sera l'architecture des Who, dont Townshend deviendra rapidement le leader grâce à ses talents de compositeur. Ses premières chansons décrivent les affres de l'adolescence, notamment « I Can't Explain », « Substitute » et « My Generation », avant d'en venir à des études de caractères (« Happy Jack » et « Dogs »). À travers son style de guitare aux accords fracassants, qu'il joue en effectuant avec son bras droit ses inimitables moulinets, il exprime avec une rage peu commune ses colères et ses frustrations.
Cet artiste de génie ne parviendra pourtant jamais à égaler en solo sa production avec les Who. Sans cette incroyable machine à faire du rock, Townshend ne parvient pas à transmettre la même énergie créatrice. Il connaît néanmoins le succès en tant que producteur quand « Something In The Air », par Thunderclap Newman, atteint le million d'exemplaires. Il commence sa carrière solo en 1970, après la sortie de Tommy, son oeuvre maîtresse avec les Who, par des contributions à Happy Birthday, une compilation dédiée à son gourou spirituel, Meher Baba. Son premier album solo officiel, puisant largement dans les tiroirs des Who (Who Came First), sort en 1972 et permet au public de découvrir une facette douce et pastorale de son travail, qui donnera le ton à beaucoup de ses enregistrements ultérieurs, dont Rough Mix (1977).

Une carrière solo en demi-teinte. Jusqu'à la sortie d'Empty Glass en 1980, sa carrière solo n'est pas florissante. Mais, galvanisé par la vague punk, il émerge avec cet album à la fois personnel et commercial, dont le morceau « Let My Love Open The Door » entre dans le Top 10 américain. L'abstrait et assez décevant All The Best Cowboys Have Chinese Eyes (1982), et Scoop (1983), une compilation de démos « home made », font passer le temps jusqu'à la sortie de l'ambitieux White City (1985). Mais l'âme rock n'y est plus.
Connaissant de graves problèmes auditifs consécutifs à son passé sur scène, Pete s'éloigne progressivement du public. Il devient éditeur conseil chez Faber & Faber à Londres et écrit de nombreux papiers dans la presse rock (NME, Rolling Stone), après avoir créé un label et une maison d'édition. Il conclut les années 80 avec Iron Man, une adaptation musicale du conte pour enfants de Ted Hughes, à laquelle ont contribué plusieurs musiciens dont John Lee Hooker. En 1993, il supervise l'adaptation théâtrale de Tommy, qui fait un triomphe à Broadway.
Un vrai rocker doublé d'un théoricien du rock, capable d'expliquer la fonction du tube : « C'est l'enfant en moi qui s'adresse à l'enfant en vous. L'erreur que commettent tous ceux qui sont obsédés par l'idée que le rock ne peut être autre chose qu'adolescent, c'est qu'ils confondent l'adolescence et l'enfance. L'adolescence est cruciale, mais parce que c'est le moment où l'on décide quelle proportion d'enfance on gardera avec soi pour le reste de l'existence » (dans Au nom du rock, d'Yves Bigot, Stock, 1995).

V. D. L. et B. S.

©

Copyright 2014 Music Story

Fils de la chanteuse Betty Dennis et du saxophoniste Cliff Townshend, Pete fait ses classes en jouant du banjo dans un Dixieland Jazz Band avant de rejoindre The Detours comme guitariste rythmique. Déjà formé de Roger Daltrey et John Entwistle, ce groupe sera l'architecture des Who, dont Townshend deviendra rapidement le leader grâce à ses talents de compositeur. Ses premières chansons décrivent les affres de l'adolescence, notamment « I Can't Explain », « Substitute » et « My Generation », avant d'en venir à des études de caractères (« Happy Jack » et « Dogs »). À travers son style de guitare aux accords fracassants, qu'il joue en effectuant avec son bras droit ses inimitables moulinets, il exprime avec une rage peu commune ses colères et ses frustrations.
Cet artiste de génie ne parviendra pourtant jamais à égaler en solo sa production avec les Who. Sans cette incroyable machine à faire du rock, Townshend ne parvient pas à transmettre la même énergie créatrice. Il connaît néanmoins le succès en tant que producteur quand « Something In The Air », par Thunderclap Newman, atteint le million d'exemplaires. Il commence sa carrière solo en 1970, après la sortie de Tommy, son oeuvre maîtresse avec les Who, par des contributions à Happy Birthday, une compilation dédiée à son gourou spirituel, Meher Baba. Son premier album solo officiel, puisant largement dans les tiroirs des Who (Who Came First), sort en 1972 et permet au public de découvrir une facette douce et pastorale de son travail, qui donnera le ton à beaucoup de ses enregistrements ultérieurs, dont Rough Mix (1977).

Une carrière solo en demi-teinte. Jusqu'à la sortie d'Empty Glass en 1980, sa carrière solo n'est pas florissante. Mais, galvanisé par la vague punk, il émerge avec cet album à la fois personnel et commercial, dont le morceau « Let My Love Open The Door » entre dans le Top 10 américain. L'abstrait et assez décevant All The Best Cowboys Have Chinese Eyes (1982), et Scoop (1983), une compilation de démos « home made », font passer le temps jusqu'à la sortie de l'ambitieux White City (1985). Mais l'âme rock n'y est plus.
Connaissant de graves problèmes auditifs consécutifs à son passé sur scène, Pete s'éloigne progressivement du public. Il devient éditeur conseil chez Faber & Faber à Londres et écrit de nombreux papiers dans la presse rock (NME, Rolling Stone), après avoir créé un label et une maison d'édition. Il conclut les années 80 avec Iron Man, une adaptation musicale du conte pour enfants de Ted Hughes, à laquelle ont contribué plusieurs musiciens dont John Lee Hooker. En 1993, il supervise l'adaptation théâtrale de Tommy, qui fait un triomphe à Broadway.
Un vrai rocker doublé d'un théoricien du rock, capable d'expliquer la fonction du tube : « C'est l'enfant en moi qui s'adresse à l'enfant en vous. L'erreur que commettent tous ceux qui sont obsédés par l'idée que le rock ne peut être autre chose qu'adolescent, c'est qu'ils confondent l'adolescence et l'enfance. L'adolescence est cruciale, mais parce que c'est le moment où l'on décide quelle proportion d'enfance on gardera avec soi pour le reste de l'existence » (dans Au nom du rock, d'Yves Bigot, Stock, 1995).

V. D. L. et B. S.

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Fils de la chanteuse Betty Dennis et du saxophoniste Cliff Townshend, Pete fait ses classes en jouant du banjo dans un Dixieland Jazz Band avant de rejoindre The Detours comme guitariste rythmique. Déjà formé de Roger Daltrey et John Entwistle, ce groupe sera l'architecture des Who, dont Townshend deviendra rapidement le leader grâce à ses talents de compositeur. Ses premières chansons décrivent les affres de l'adolescence, notamment « I Can't Explain », « Substitute » et « My Generation », avant d'en venir à des études de caractères (« Happy Jack » et « Dogs »). À travers son style de guitare aux accords fracassants, qu'il joue en effectuant avec son bras droit ses inimitables moulinets, il exprime avec une rage peu commune ses colères et ses frustrations.
Cet artiste de génie ne parviendra pourtant jamais à égaler en solo sa production avec les Who. Sans cette incroyable machine à faire du rock, Townshend ne parvient pas à transmettre la même énergie créatrice. Il connaît néanmoins le succès en tant que producteur quand « Something In The Air », par Thunderclap Newman, atteint le million d'exemplaires. Il commence sa carrière solo en 1970, après la sortie de Tommy, son oeuvre maîtresse avec les Who, par des contributions à Happy Birthday, une compilation dédiée à son gourou spirituel, Meher Baba. Son premier album solo officiel, puisant largement dans les tiroirs des Who (Who Came First), sort en 1972 et permet au public de découvrir une facette douce et pastorale de son travail, qui donnera le ton à beaucoup de ses enregistrements ultérieurs, dont Rough Mix (1977).

Une carrière solo en demi-teinte. Jusqu'à la sortie d'Empty Glass en 1980, sa carrière solo n'est pas florissante. Mais, galvanisé par la vague punk, il émerge avec cet album à la fois personnel et commercial, dont le morceau « Let My Love Open The Door » entre dans le Top 10 américain. L'abstrait et assez décevant All The Best Cowboys Have Chinese Eyes (1982), et Scoop (1983), une compilation de démos « home made », font passer le temps jusqu'à la sortie de l'ambitieux White City (1985). Mais l'âme rock n'y est plus.
Connaissant de graves problèmes auditifs consécutifs à son passé sur scène, Pete s'éloigne progressivement du public. Il devient éditeur conseil chez Faber & Faber à Londres et écrit de nombreux papiers dans la presse rock (NME, Rolling Stone), après avoir créé un label et une maison d'édition. Il conclut les années 80 avec Iron Man, une adaptation musicale du conte pour enfants de Ted Hughes, à laquelle ont contribué plusieurs musiciens dont John Lee Hooker. En 1993, il supervise l'adaptation théâtrale de Tommy, qui fait un triomphe à Broadway.
Un vrai rocker doublé d'un théoricien du rock, capable d'expliquer la fonction du tube : « C'est l'enfant en moi qui s'adresse à l'enfant en vous. L'erreur que commettent tous ceux qui sont obsédés par l'idée que le rock ne peut être autre chose qu'adolescent, c'est qu'ils confondent l'adolescence et l'enfance. L'adolescence est cruciale, mais parce que c'est le moment où l'on décide quelle proportion d'enfance on gardera avec soi pour le reste de l'existence » (dans Au nom du rock, d'Yves Bigot, Stock, 1995).

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