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Peur noire Broché – 10 septembre 2009


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Descriptions du produit

Extrait

Une heure avant que son monde n'éclate comme une tomate bien mûre sous un talon aiguille, Myron mâchait une pâtisserie qui avait l'aspect et le goût d'un pain détartrant pour urinoir.
- Alors ? demanda Maman.
Au prix d'un effort méritoire, il avala.
- Pas mal.
Maman secoua la tête, visiblement déçue.
- Quoi ?
- Je suis avocate. Le fils que j'ai éduqué devrait savoir mentir.
- Tu as fait de ton mieux.
Elle haussa les épaules et fit un geste vers le... gâteau.
- C'est la première fois que je cuisine, bubbe. Tu peux me dire la vérité.
- On dirait un pain détartrant, dit Myron.
- Un quoi ?
- Tu sais, les urinoirs publics. Les trucs qu'ils mettent pour l'odeur.
- Et tu en manges ?
- Non...
- C'est pour ça que ton père y reste si longtemps ? Il déguste un petit en-cas ? Et moi qui me faisais du souci pour sa prostate.
- Je plaisantais, M'man.
Les yeux bleus de Maman sourirent. Aujourd'hui, ils étaient bleu et rouge, d'un rouge qu'aucun collyre ne parviendrait à effacer, de ce rouge que seules des larmes lentes et fréquentes apportent. D'habitude, Maman était du genre facétieux. Pas larmoyant.
- Et moi aussi, Einstein. Tu crois qu'il n'y a que toi, dans cette famille, qui possèdes le sens de l'humour ? --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Revue de presse

Après Sans un mot (Belfond) publié en février, place à un nouveau thriller d'Harlan Coben. Peur noire est la dernière des sept enquêtes du fameux agent sportif Myron Bolitar, parues aux États-Unis entre 1995 et 2000. Comme dans toutes les aventures de l'ancien joueur de basket à la carrière brisée prématurément par une blessure, le style de ce roman inédit en France est souvent humoristique, au point de rappeler un peu l'atmosphère des San-Antonio. Pas étonnant si toutes les enquêtes de Bolitar, à l'exception d'une seule sortie chez Belfond, sont publiées au Fleuve Noir, l'éditeur du fameux commissaire inventé par Frédéric Dard. (Blaise de Chabalier - Le Figaro du 10 septembre 2009 )


Détails sur le produit

  • Broché: 341 pages
  • Editeur : FLEUVE EDITIONS (10 septembre 2009)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2265076724
  • ISBN-13: 978-2265076723
  • Dimensions du produit: 22,6 x 2,7 x 14,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (45 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Né en 1962, Harlan Coben vit dans le New Jersey avec sa femme et leurs quatre enfants. Diplômé en sciences politiques du Amherst College, il a travaillé dans l'industrie du voyage avant de se consacrer à l'écriture.

Depuis ses débuts en 1995, la critique n'a cessé de l'acclamer. Il est notamment le premier auteur à avoir reçu le Edgar Award, le Shamus Award et le Anthony Award, les trois prix majeurs de la littérature à suspense aux États-Unis. Traduits dans une quarantaine de langues, ses romans occupent les têtes de listes de best-sellers dans le monde entier.

Le premier de ses romans traduit en France, Ne le dis à personne (Belfond, 2002) - prix du polar des lectrices de Elle en 2003 - a obtenu d'emblée un énorme succès auprès du public et de la critique. Succès confirmé avec : Disparu à jamais (2003), Une chance de trop(2004), Juste un regard (2005), Innocent (2006), Promets-moi (2007), Dans les bois (2008), Sans un mot (2009), Sans laisser d'adresse (2010) et Sans un adieu (2010), son premier roman écrit à vingt-cinq ans à peine.

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Commentaires en ligne

4.0 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Philippe BASSET sur 11 janvier 2011
Format: Poche
C'est le deuxième fois que je lis un livre de Harlan Coben
Je ne suis pas déçu et le 2e tout comme le 1er ont attiré mon attention.
Une intrigue policière bien ficelée associée à un enfant malade dont il faut sauver la vie et qui en plus a des liens plus qu'étroits avec Myron Bolitar dont la vie est sans cesse mouvementée.
Je recommande ce livre qui me permet de mieux en apprécier l'auteur.
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lealice sur 13 janvier 2010
Format: Broché
Depuis que j'ai decouvert les aventures de Myron, j'attend toujours avec impatience la sortie des nouveaux opus. Et là, j'ai été déçue. Entre les problèmes cardiaques de son père, sa rupture et le deuil qu'il a subi dans le precedent "épisode", Myron a quelque peu perdu de son insouciance et de son humour caustique qui m'avait ravis. Myron a perdu de son innocence, et son coté ado un peu attardé , facétieux et riant de "presque" tout. Un roman a l'ambiance nettement moins lègère. Dommage !
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. MICHELLE sur 29 mai 2010
Format: Broché
Depuis quelques temps déjà,les derniers livres d' Harlan Coben me déçoivent. Je ne retrouve pas l'humour et le rythme de ses premiers livres! c'est lourdingue, sans finesse,je ne resssens aucune empathie pour les personnages. Je trouve qu'il y a trop de vulgarités. Heureusement, l'histoire policière sauve l'honneur et m'a poussé à le terminer ; mais je n'achéterai plus d'Harlan Coben.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par JML TOP 500 COMMENTATEURS sur 14 février 2013
Format: Broché
La situation de Myron Bolitar n'est pas brillante. Son agence bat de l'aile et voici qu'une ancienne amie, Emily, l'appelle pour lui demander de retrouver un donneur de moelle osseuse subitement disparu et qui était compatible avec son fils Jérémy, atteint d'une maladie dégénérative et promis à une mort certaine. Autrefois, Emily a quitté Myron pour son rival Greg qui, depuis, l'a quittée à son tour. Myron est-il le père de Jérémy, c'est en tout cas ce que laisse supposer Emily pour le convaincre de lui venir en aide. Myron se lance dans une difficile et délicate enquête pour retrouver ce fameux donneur dont on ne connaît même pas l'identité. Avec « Peur noire », Harlan COBEN nous assène une nouvelle fois une preuve de son indéniable talent car, si le style est un peu quelconque par moments et si de fréquentes longueurs m'ont gêné, je n'ai pas pour autant décroché de cette enquête haletante, parsemée de rebondissements et d'action, dont on ne sait si elle va enfin faire la lumière sur ce mystérieux donneur qui se cache apparemment sous un faux nom et qui semble n'avoir plus laissé la moindre trace dès ses premiers pas à l'école maternelle. Le dénouement n'est pas décevant et ne vient que dans les toutes dernières pages. Un bon moment de lecture que je n'hésite pas à recommander.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par luwann sur 28 mars 2012
Format: Broché
Grande fan de Myron Bolitar et de ses accolytes, je suis déçue par ce livre. C'est vrai, on a toujours du mal à le lâcher,l'écriture est toujours rythmée mais la chute est prévisible et le tandem Myron-Win est largement au second plan ... Pas de folies, pas de situations alambiquées, pas de dialogues délicieusement surréalistes ... dommage. Si vous êtes fans, lisez-le sur la plage, si vous voulez découvrir Myron Bolitar, passez votre chemin
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12 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pokespagne sur 1 octobre 2010
Format: Poche
Si la série des Myron Bolitar est nettement supérieure aux polars "classiques" de Harlan Coben, malgré le tissu d'invraisemblances encore plus épais qui la recouvre, c'est bien à cause de l'humour grossier qui nous est servi à la pelle, du langage trivial utilisé, et de la galerie de personnages truculents, toutes choses qui pourraient rappeler ce que Frédéric Dard faisait avec ses "San Antonio"... Sauf que, malheureusement, Coben s'arrête avant de franchir la frontière du mauvais goût. Et que son très fort puritanisme américain l'oblige à créer une distance morale entre ce que son personnage vit et fait et sa propre appréciation de ses actes et de ses motifs (le double de Bolitar, Win servant en général à exprimer de manière commode les pulsions sadiques, criminelles ou libidineuses de Bolitar / Coben). Cette antipathique ambiguité arrive à un point de non retour avec "Peur Noire", livre moins efficace qu'à l'habitude (l'intrigue s'enraye et cesse de nous intéresser aux 3/4 du bouquin) et nettement plus dégueulasse : entre tendances fascisantes (le droit à la vengeance personnelle y est défendu par Coben) et brouet de théories bien répugnantes sur l'humanité (la scène où Bolitar torture un homme, et la scène encore plus ignoble où il va s'excuser...). Au milieu de tous ces trucs qui donnent envie de ne plus jamais rouvrir un livre de Coben, ce dernier réussit quand même à glisser une poignée de scènes à haute teneur émotionnelle, tournant comme toujours autour de la tendresse et de la force des rapports filiaux, un sujet qui, on le sait, est au coeur de "l'oeuvre" de Coben. Est-ce suffisant pour qu'on ait envie de lire le prochain ?
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