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4,5 sur 5 étoiles
Philharmonics
Format: CDModifier
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32 sur 33 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
"Philarmonics" n'est ni plus ni moins qu'un petit bijou d'une finesse et d'une délicatesse infinies. Je ne me lasse pas de l'écouter.

Certains lui ont reproché une certaine froideur, moi je trouve cet album magique. Des chansons belles comme des contes de fées sur des airs de piano qui ne sont pas sans rappeler parfois ceux d'Eric Satie. Le thème de la nature y est quasi omniprésent. On écoute, on ferme les yeux, on s'imagine marchant au clair de lune dans les bois, les pieds nus glissant sur la mousse ...

Un véritable apaisement pour l'esprit ... une voix pure, sans tralala, juste belle et brute comme un diamant.

Je souhaite donc à notre elfe danois une très longue carrière ! puisse-t-elle encore nous apporter beaucoup d'autres albums comme celui-ci.

Un peu de douceur dans ce monde de brute.
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12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Si vous aimez Eric Satie et Debussy, vous allez avoir un choc.
Vous pouvez aussi avoir un choc sans les connaître.
Un album magique entre folk, pop et piano classique, d'une rare sensibilité.
L'album est très homogène et résiste à de très nombreuses écoutes sans aucune lassitude.
A star is born.

Chaudement recommandé.
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 décembre 2011
Je ne peux le nier, j'ai découvert l'univers d'Agnès Obel piqué de curiosité après être tombé sous le charme de l'album.
L'écoute qui suivie fût pleine d'émotion.
D'une voix douce et juste, l'artiste nous enjoint à voyager dans ce monde d'une lueur bleutée, entre lacs et monts, de fins flocons recouvrant l'herbe en rosée.
Le piano résonne délicieusement, et la voix douce et chaude est envoûtante.
Un véritable coup de cœur.
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55 sur 61 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 novembre 2010
Si l'on voulait donner une définition du fil harmonique d'Agnes Obel, c'est entre le dépouillement et le délicat abstrait qu'on la trouverait. Et si l'on en précisait la teneur, on pourrait même dire qu'il s'agit d'un drôle d'endroit habité par une sobriété ouatée, craintive quelques fois. Danoise pour l'origine, mais expatriée depuis quelques années à Berlin, Agnes Caroline Thaarup aime les mesure à deux temps, voire trois, les arpèges en substance aussi. Et si dans la vie courante, la jeune femme n'aime pas trop parler d'elle, celle-ci laisse à sa musique, comme à ses textes minimalistes, entière délégation pour peindre sa vision du monde. En effet, plus que les mots, pour un véritable rendez-vous avec l'intrigante Agnes, ce sera par la musique qu'il faudra passer. Avec un piano, tout d'abord. Un piano économe à la manière d'un Erik Satie. Un instrument dont elle se dit plus au service que l'inverse. Pour autant, si noires et blanches savent se faire discrètes, se fondre dans le silence pour mieux extraire l'eau fragile de nos mémoires, ce qui frappe avant tout c'est une voix. Une voix teintée de spleen et de gel matinal qui, à la manière d'un équilibriste, se penche au-dessus du vide pour mieux en observer la fuite.

Très présente dans son écriture gris-bleu, la nature, la ville et l'être sont ses principales inspirations. En effet, Agnes ne parle que de ce qu'elle connaît. Elle en parle au travers de très courtes pièces que l'on pourrait qualifier de comptines musicales... mais à sa manière. Ainsi, parfaits exemples du talent de la demoiselle, si Just So, Riverside ou On Powdered Ground bâtissent leurs mondes en quelques images sur de l'ivoire. On notera qu'en terme de mondes, il s'agit plutôt d'univers clos (clos ne voulant pas dire fermés, mais rassurants). Des lieux non communs qui taquinent autant nos sens que notre mémoire. Musicalement, Agnès joue sur l'épure. On sent immédiatement au travers de son disque qu'elle a assimilé toutes les petites fioritures qui font que l'on s'attache à une mélodie. Néanmoins, si elle se sert avec parcimonie de certaines ficelles, l'artiste ne se perd jamais dans le convenu. En fait, son credo serait plutôt de nous faire entrer dans un rêve éveillé. Un rêve construit sur mesures, mais dont les évocations nous appartiendraient. D'ailleurs, concernant la pure évocation, impossible de ne pas souligner la présence de trois instrumentaux, trois libres penseurs mis à notre disposition pour en faire notre chose.

D'abord froid, puis étrangement d'un fourmillement agréable, Philharmonics surprend comme peu saisir un morceau de glace sur la langue. A l'évidence, il y a quelque chose d'unique dans cet enregistrement classico-folk. Quelque chose touchant à la grâce qui va bien au-delà de cette voix placée en avant, ce piano gracile, ces quelques cordes et le travail sur l'écho. Aussi, pour mieux en goûter l'essence, rien ne saurait remplacer un plongeon dans ce fjord d'émotions.
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17 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Quand on dit Danemark, on pense à Bergman (parce qu'au fond, Suédois, Danois, hein...Si les Français étaient des champions de géographie ça se saurait) et à des images de toundra nordique, d'îles noyées sous le brouillard, de gouvernantes inquiétantes au verbe rare et à l'allure sévère.

Quand on dit Danemark, on peut également penser à d'autres types de films tels que : "La Petite Sirène change de queue", "Bienvenu au Jute-Land" ou "Le Vit-king de Candy ravie". Dorénavant, il conviendra de penser aussi à Agnès Obel et non pas à Obel-X !).

Certes, la pochette oscille entre "Festin de Babette" et "Sonate d'Automne" et on ne s'attend pas une partie de franche rigolade autour d'une Carlsberg.

Mais les compositions d'Obel ne sont pas que lentes, sombres et spectrales. Elles sont plutôt évidentes, sensibles et calmes. Attention : pas molles ! Apaisées. Simples et lyriques. Mélange toujours délicat qui fait vite basculer ce genre de compositions dans la musique d'ascenseur (Qui a dit Enya ?), mais pas là.

Si le piano est omniprésent, il est retenu et sobre. Les autres instruments sont toujours fondus de manière optimale et les arrangements sont des modèles du genre.

On évoque Satie et Debussy au sujet d'Obel. Il y a de ça. Au niveau des compositions, ils restent un peu devant, mais c'est vrai qu'elle chante mieux ! A côté de ces références incontournables, on pourrait aussi citer, au strict plan mélodique, certains morceaux de Kate Bush.

A consommer sans modération.
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Agnes Caroline Thaarup Obel, nous apprend wikipedia, est une chanteuse, pianiste et compositrice danoise née le 28 octobre 1980. 'Philharmonics', son premier album, a été publié le 4 octobre 2010 dans son pays et dans divers autres pays européens par l'éditeur indépendant PIAS. 'Philarmonics' a été certifié double platine en février 2011, et cette édition est selon toute vraisemblance venue relancer les ventes. Agnes Obel chante avec une voix souvent de petite fille de petits poèmes en forme de vignettes sur des musiques qui empruntent à la musique classique dans l'interprétation et la mise en place principalement piano/cordes mais aussi au folk anglo-saxon dans certains arrangements. Une pièce telle que 'Brother Sparrow' évoque aussi le regretté Elliott Smith (à cet égard, la présence sur le morceau d'une guitare et d'une batterie n'est pas indifférente). De bonne tenue, le tout est loin d'être aussi austère que le portrait de la dame sur la pochette pourrait le laisser supposer, d'où les résultats cités ci-dessus en termes de vente. Cette édition comprend l'album original en CD 1 et un extrait de concert (6 titres, dont 3 ne figuraient pas sur l'album) plus une "session piano" (i.e. sans chant mais avec orchestre lorsque nécessaire) de 5 titres de l'album original en CD 2. Un livret donne quelques informations sur les enregistrements ainsi que les paroles. Globalement, une authentique découverte et, dans cette édition, un package intéressant.
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17 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 janvier 2011
Une rumeur enflait dans la ville , et sur les écrans brillants des appartements et des maisons Françaises....une voix délicieuse venant du Danemark accompagnée de son écrin d'ivoire noir et blanc , allait nous raconter des légendes au creux de l'oreille.
Très intriguée par cet appel de plus en plus intense , je me décidais à aller voir ou plutôt à aller écouter cette voix de plus près et j'appelais mon fidèle compagnon , mon fin limier en ce qui concerne la découverte d'une partie de mes acquisitions musicales '.Deezer le bien nommé .
Une fois envahit de cette envoutante musique , je décidais bien égoïstement de m'emparer de cette merveille et de la commander rien que pour nous . Cette enchantement est arrivé avant-hier , malgré les assauts d'une sauvage amazone qui n'en avait pas pris grand soin mais qui s'est depuis un peu fait pardonner .
Je me suis emparée de ces rondeurs « disquette » et elle fut rapidement avalée par un de nos mangeurs de disques. Il n'en fit qu'une bouchée , et depuis il est dans un état de zénitude total , et grâce à ses capteurs et diffuseurs qu'il a en grand nombre, il nous a également offert une partie de cette délicieuse victuaille dont il va se restaurer un peu chaque jour !
Notre demeure et nos esprits sont donc depuis l'arrivée de cette fée danoise en état de béatitude constante . Plus rien n'a d'importance ,on vole , on plane et cela sans substance nuisible.
La pureté de la beauté du monde dans une voix .
Profitez bien de la poudre féerique et divine que nous offre cette somptueuse princesse venue du froid qui nous enlace tout simplement de la chaleur de son organe céleste.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'aime bien le chant et la voix d'Agnes Obel qui me rappellent Suzanne Vega, Dido, parfois Kate Bush voire Björk, avec même quelques lointaines réminiscences de Joni Mitchell.

Par contre je suis plus dubitatif sur ses compositions. On compare souvent sa musique à Erik Satie mais je trouve qu'elle est au maître d'Arcueil ce que Michel Delpech est aux Beatles.

La danoise ne se cache pas de faire dans le minimalisme, mais cela n'empêcherait pas un peu plus de richesse et de fantaisie. Pour un album s'intitulant " Philarmonics ", je trouve justement les harmonies assez pauvres voire quelquefois ennuyeuses, rappelant souvent, hélas, Yann Tiersen (Philip Glass pour être moins méchant). Niveau rythmique, Agnes Obel ne semble pas être une fan de la croche pointée, ses accompagnements de piano frisent souvent l'ascétisme et tout cela manque à mon goût d'un soupçon de romantisme (mais je pense que cela est totalement voulu).

Contrairement à certains commentateurs, je n'ai pas trouvé le son mauvais. Peut-être le piano est-il un peu enregistré Lo-fi, mais c'est certainement un choix délibéré pour donner une ambiance enfantine et mieux faire ressortir le chant.

Sans être un chef-d'oeuvre, cet album fait néanmoins preuve de beaucoup d'originalité, mais il nécessite plusieurs écoutes pour bien se familiariser avec l'univers poétique de la danoise.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 avril 2011
ce cd est original car il est une ambiance particulière. En effet, la voix d'A.Obel accompagnée de son piano, n'est pas &aussi austère que la pochette le parait. Le violoncelle qui donne un son langoureux, permet à l'auditeur d'être transporté dans un autre univers.
A recommander pour petits et grands, seul ou à plusieurs.
Moi je l'écoute quand j'ai besoin de calme ou de concentration.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une ravissante Danoise vient nous charmer. Et elle a d'autres atouts que son joli visage, et c'est ce qui nous importe. Elle nous propose en effet de très belles chansons à l'instrumentation parcimonieuse, un univers mélancolique, chaleureux sous une apparente froideur. J'ai un faible pour l'authenticité et la délicatesse lorsque ces qualités sont associées au talent artistique (et dans d'autres circonstances...). Agnes Obel allie l'évidence à l'exigence, parvient à l'élégance sans affèterie.
Je l'apprécie moins lorsqu'elle force sa voix (sur "Beast" ou "On powdered ground") : elle y perd en authenticité et se rapproche un peu trop du tout venant de la variété. Et je regrette la qualité de la prise de son qui n'est pas optimale ; c'est flagrant sur l'instrumental introductif.

(Krik, amazon.fr, 24/06/11)
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