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Physical Graffiti - Remasterisé
 
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Physical Graffiti - Remasterisé [CD, Edition limitée, Import]

Led Zeppelin CD
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Page Artiste Led Zeppelin

Discographie

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Photos

Image de Led Zeppelin

Biographie

Né le 9 janvier 1944, James Patrick Page, a pour ami d'enfance l'ombrageux Jeff Beck. Après avoir entamé des études d'art à Londres, Jimmy Page devient musicien de séances, jouant sur tout ce qu'on lui présente de Françoise Hardy à The Kinks.

Il fait la connaissance de John Baldwin, dit John Paul Jones. Bassiste, claviériste et orchestrateur. Page vit la toute fin de The Yardbirds, tournant avec… Plus de détails sur la Page Artiste Led Zeppelin

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Détails sur le produit

  • CD (4 décembre 2006)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Edition limitée, Import
  • Label: Atlantic
  • ASIN : B00005J8JL
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (20 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 45.184 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Disque : 1 RealOne Player
1. Custard pie Écouter
2. The rover Écouter
3. In my time of dying Écouter
4. Houses of the holy Écouter
5. Trampled underfoot Écouter
6. Kashmir Écouter
Disque : 2 RealOne Player
1. In the light Écouter
2. Bron yr aur Écouter
3. Down by the seaside Écouter
4. Ten years gone Écouter
5. Night flight Écouter
6. The wanton song Écouter
7. Boogie with stu Écouter
8. Black country woman Écouter
9. Sick again Écouter

Descriptions du produit

Un Essentiel Amazon.fr

Physical Graffiti est un nouveau coup de maître de Led Zeppelin. Le quartette anglais renoue ici avec le hard rock qui l'a propulsé au sommet à la fin des sixties, comme sur "Custard Pie", "The Rover" et "In My Time Of Dying". Les ballades ne sont toutefois pas oubliées ("Down By Seaside"), ni les atmosphères acoustiques ("Bron-Y-Aur", "Ten Years Gone") ou post-psychédéliques. Ainsi, le morceau le plus intéressant ” entendons le plus original et ambitieux ” est de toute évidence "Kashmir" où, sur fond de violons et de synthétiseurs, Led Zeppelin, avec à sa tête un Jimmy Page au sommet de son art, semble conduire l'auditeur au cœur des fastes de l'Empire britannique du début du XXe siècle, comme s'il s'agissait de rendre un hommage explicite à Kipling. --Philippe Margotin

Critique

En janvier 1974, lorsque Jimmy Page donne rendez-vous à ses trois comparses à Headley Grange (où il a cette fois-ci à sa disposition le studio mobile de Ronnie Lane, bassiste des Faces), Led Zeppelin n'a alors pas enregistré depuis plus d'un an et demi. Robert Plant, qui a entre-temps subi une fâcheuse opération des cordes vocales, ne peut plus atteindre aussi facilement qu'autrefois les aigus et ses collègues doivent s'adapter à cette nouvelle situation. Mais ce qui aurait représenté un obstacle majeur pour n'importe quelle formation se transforme très vite en un défi que le quatuor, qui n'a peur de rien, va relever avec un brio époustouflant.  

Après avoir fait son choix dans les différentes cassettes de démo présentées, chacun y va de ses idées et apports lors de répétitions longues et acharnées. C'est seulement là que le groupe, sûr de ce qu'il va faire, peut enregistrer. Déjà, Plant montre que même avec une voix diminuée, il reste un chanteur qui n'a pas d'égal et qui pousse sur chaque note avec férocité et passion, comme dans « Ten Years Gone », longue ballade tout empreinte de nostalgie. Son ami John Bonham, pas en reste, porte à bout de bras « In My Time of Dying », plus longue chanson dans tout le catalogue de Led Zeppelin, variation sur un traditionnel blues popularisé par Blind Willie Johnson en tant que « Jesus Gonna Make Up My Dying Bed » et dont Bob Dylan avait déjà réalisé une relecture sur son premier album : ici, c'est devenu un monument du hard rock et du riff, quelque chose d'incompréhensible même après des centaines d'écoutes.  

Evidemment, Led Zeppelin ne serait pas non plus Led Zeppelin si plusieurs de ses chansons n'étaient encore chargées de sous-entendus sexuels plus ou moins explicites, ainsi le très funk « Trampled Underfoot » (très marqué par Stevie Wonder), les ravageurs « Custard Pie » et « Sick Again » (sur les groupies mineures) ou le brutal « The Wanton Song ». Logé à la même enseigne que les autres,John Paul Jones a droit à son morceau de bravoure rituel avec l'aventureux « In the Light », que le groupe ne pourra interpréter sur scène en raison de sa complexité. Par ailleurs, un instrumental de toute beauté, « Swan Song », sera laissé de côté et jamais enregistré en studio, n'existant pour la postérité qu'en version de travail piratée.  

Il est indiscutable qu'on a ici un groupe dont les musiciens ont atteint un niveau d'exigence incroyable et surtout une sorte d'alchimie, une complémentarité absolue, qui tourne tout simplement à la fusion. Ils parviennent même au-delà de tout ce qu'ils avaient imaginé avec « Kashmir », inspiré par la musique arabe et dont l'idée était venue à Robert Plant et Jimmy Page lors d'un périple en voiture qu'ils avaient accompli dans le désert marocain. Peut-être encore plus que « Stairway to Heaven », « Kashmir » est le classique absolu du groupe, axé entièrement sur la frappe de John Bonham, avec des arrangements magistraux de John Paul Jones et une rythmique implacable de Page, qui, exceptionnellement, ne s'autorise pas de solo.  

Une fois tout ce beau travail fini, Page, qui n'en est pas peu fier, constate que la somme de matériel qu'il a obtenue est tellement longue qu'elle ne tiendra pas sur un seul disque, mais qu'il n'y en a pas assez non plus pour faire un album double. Avec en tête l'exemple des Rolling Stones et de leur Exile On Main St., il décide alors de fouiller dans ses bandes et d'exploiter des chansons enregistrées lors des séances des précédents albums mais qui étaient restées inédites. Le charmant instrumental « Bron-Yr-Aur », que Page jouait sur scène lors de la tournée américaine du groupe en 1970, date ainsi des séances du troisième album.  

D'autres titres viennent des rebuts d’Houses of the Holy, ainsi la chanson du même nom (indice pour la datation : le grincement du pied de grosse caisse de Bonham), le formidable « The Rover » et le très folk « Black Country Woman », enregistré en extérieur, dans le jardin de la propriété de Stargroves, et alors qu'un avion survole le site ! Retour à Headley Grange mais en 1971 avec le beau « Night Flight » (composé principalement par John Paul Jones) et avec l'amusant « Boogie With Stu », où le groupe jamme avec Ian Stewart, le tour manager et pianiste des Rolling Stones (qui jouait déjà sur « Rock and Roll », sur l’album Led Zeppelin IV), ceci sur un décalque du « Ooh My Head » de Ritchie Valens : pour l'occasion, dans un rare élan de générosité, nos musiciens donnent même crédit non seulement à Ian Stewart mais aussi à la mère de Valens, qui voudra en retour leur intenter un procès! Et dans la foulée, ils osent recaser « Down By the Seaside », une sorte de pastiche de Neil Young par Plant (où celui-ci joue même une partie de guitare) enregistré lui aussi lors des travaux du quatrième album et qui y aurait très difficilement eu sa place.  

A la fin, ce qui aurait pu n'être qu'un patchwork musical bancal et incohérent se révèle un disque d'une richesse inépuisable, foisonnant et soigné dans ses moindres détails, et ce jusque dans la pochette, qui, dix ans plus tard, perd tout à être reproduite au format CD (même en vinyl replica made in Japan).  



Frédéric Régent - Copyright 2012 Music Story

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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DOUBLE CHEF D'OEUVRE !, 21 mai 2009
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
A peine remis des rafales de rayons cosmiques d'un "House of the Holy" parti explorer le multivers musical sans entrave, nous ramassons ce "Physical Graffiti" en pleine poire. D'entrée, l'annonce est claire : retour au (hard) rock, réintégration de la sphère Gibson qui hurle, Plant rauque, rythmique béton. Jouissif ! Le groupe n'ayant pas pu se résoudre à jeter du (bon) matériel, il a préféré proposer un double disque : 15 titres répartis sur 4 faces.

On attaque d'entrée de jeu avec 2 boulets de canon, qui remettent vos pendules à l'heure : Led Zep sait-il encore balancer du gros après l'élargissement musical considérable de "House of the Holy" ? La réponse vous est assénée en double exemplaire sous la forme d'un "Custard Pie" fort, couillu, rapeux, surprenant, qui arrache ! Le clou est définitivement enfoncé avec "The Rover", excellent titre à la construction complexe et extrêmement inspirée. Gros sourire sur votre figure : WOW, ça re-déménage sévère dans les rangs du dirigeable ! Le son est énorme, même 40 ans plus tard... "In my time of Dying" est un joyau blues de 11:08mn (record absolu pour le groupe) qui part en crescendo explosif, executé par un groupe au sommet de sa forme : Plant y développe un feeling à fleur de peau couplé à une voix rugueuse du meilleur effet, et Page se lâche totalement sur des lignes de guitare à pleurer, avec un bottleneck prodigieux et glaçant. Onze minutes plus tard, dur de s'en remettre ! (Rigolo : la toux de Bonham finit le titre, avec les commentaires des copains : on a vraiment l'impression que les morceaux sont joués Live en studio).

La face B démarre avec un "Houses of the Holy" en droite lignée de "Dancing Days" : carré, rythmique, enjoué, il ouvre à merveille le terrain pour un "Trampled Underfoot" que je trouve personnellement jubilatoire : un grand titre du Zep : la recette accoustique/rythmique/joie brute y excelle, et en résulte un morceau qui vous entraine inéxorablement avec lui vers la liesse générale. Très inspiré et superbement construit, il laisse place au dernier titre du 1er disque : "Kashmir". Bon. Qui ne connait pas ce titre dans la classe ? Accusé levez-vous et allez au piquet ! Un seul mot résume cette chanson qui clôture en beauté la 1ère facette d'un album majeur : MO-NU-MEN-TAL ! 9:41mn de bonheur, d'extase, de montée en mysticisme, de frisson, de notes placées avec génie là où il faut, quand il le faut. "Kashmir" est un rouleau-compresseur qui assied pour l'éternité Led Zep sur un trône indéboulonable de seigneur du rock. Explosion finale de la chanson. Il faut aller se coucher, ou alors méditer... un tel déferlement artistique musical ne laisse pas indemne.

Ouf... après une courte pause on attaque le 2e disque. D'entrée de jeu, on a l'impression (qui sera rapidement corrigée !) que celui-ci affiche un caractère plus zen, plus progressif. L'idée est séduisante, voyons voir comment ça continue... "In the Light" nous plonge immédiatement, grâce aux claviers inquiétants de JP Jones, dans une brume celtique baignée de lumière étrange. Très prenante, cette chanson se termine comme elle a commencé, avec une superbe montée au milieu, grâce à l'accoustique de Page et le coté hanté de Plant. "Bron Yr Aur", avec ses 2mn au compteur, fait office d'excellente fusion entre "Bron Yr Aur stomp" et "Black Mountain Side" : ce genre de titre court et très fourni révèle à chaque fois la versatilité et la dextérité de Page sur une sèche. Un pur moment de délectation, que le groupe sait bien doser. "Down by the Seaside" risque d'en surprendre plus d'un... on se croirait presque à Hawaï. Avec des notes slidées suspendues, Page réussit le pari de rendre un titre à la base gnan-gnan en une véritable hypnose sonore : on est suspendus littéralement à ses notes : quelle technique affolante. "Ten years gone" conclue la face C sur une nouvelle facette du Zep : un titre folk/blues/rock sur lequel résonne à l'infini la 12 cordes, à laquelle Plant répond avec justesse. Surprenant encore une fois, mais O combien génial...

La dernière face offre 5 morceaux très variés. "Night Flight" est un titre enjoué, pas non plus mémorable, mais il annonce bien l'excellent "The Wanton Song", axé sur un riff sec qui claque et une rythmique sans concession... déchainerait facilement la foule dans une party bien dansante. Deep Purple a du s'inspirer de son riff pour "Hungry Daze"... Une bonne surprise vient de "Boogie with Stu", rock/boogie/blues de facture... zeppelinienne ! Transcendant complètement le vieux style du boogie, Page en fait un relecture hyper rythmée qui m'a fait sauter dans tous les sens, avec une ligné mélodique vraiment au top ! Wow, quelle claque ! "Black Country Woman" est un bijou (on entend un avion décoller au départ, et Plant qui dit à l'ingé-son : "non, laisse-le, pas grave"...) blues/rock, qui, avec "Sick Again", clôturent en beauté un (ENCORE !) chef d'oeuvre des 4 anglais.

Incroyable... une vraie courbe montante du succès : mais où s'arrêteront-ils ?

Il est pertinent de s'attarder sur le package, qui vous donnera de quoi explorer visuellement un vrai boulot d'artiste pendant que la bande à page vous atomise les cages à miel. Immeuble morose du 97 St Marc's Place à New York, les fenêtres sont ajourées pour laisser entrevoir différentes choses selon le disque que l'on insère dans cette "pochette/boitier" en carton, fidèle à l'original de 1975. Une fois encore, Le Zep offre une complétude aboutie en alliant le musical et le visuel. Superbe.

"Physical Graffiti" est encore un chef d'oeuvre du groupe, extrêmement complet, et surtout reflet d'une complémentarité rarissime. A chaque nouvel opus l'on sent les progrés des 4, leur implication entrelacée... leur génie. Une vraie somme de 4 talents hors-norme.

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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UNE SI LONGUE ATTENTE ..., 12 septembre 2008
Par 
StarChild - Destination Rock (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
Novembre 73. Libérés d'une tournée qui commençait à prendre des allures de pensum, surtout pour un John Paul Jones sur le seuil de rupture, Led Zeppelin entre pour la sixième fois en studio, plus particulièrement dans leur manoir Headley Grange, pour y enregistrer un nouvel album et organiser le lancement de leur propre label, Swan Song. Pour bien gérer ces deux affaires, le groupe va ainsi prendre son temps et, pratiquement sept mois, pour sortir aux forceps, un objet rare, à la fois controversé, adulé, singulier tant par sa forme que son contenu : Physical Graffiti. Composé pour moitié de nouveautés, dont une certaine Kashmir qui deviendra avec le temps l'incantation majeure du dirigeable, tandis que se retrouvent certains morceaux écartés lors de sessions précédentes, pour l'autre, ce disque est d'une emphase confinant à la majesté.

Sur ce double album donc, deux époques, deux formules magiques aux prétentions diverses, mais qui laissent derrière elles une telle impression, que l'on en arrive à pardonner le dispensable. Témoins d'une période riche en influences, si le premier volume se veut le retour en grâce d'un heavy blues n'hésitant pas quelques nappes orientales, le second disque laisse le goût mitigé d'une performance non aboutie. Non pas que ce dernier soit mauvais, mais surtout parce que la recette appliquée manque de cette touche de spontanéité si caractéristique du groupe. Néanmoins, comme souvent dans sa discographie et à l'appui de quelques titres phares, Led Zeppelin nous livre un ensemble de grande facture.

On l'aura deviné, malgré quelques errances, à un moment ou à un autre, Physical Graffiti est le genre d'album qui vous prend au corps et ne vous lâche plus. En dominant son sujet sur Custard Pie, puis évitant la démonstration de slide sur l'intense In My Time Of Dying, le dirigeable fascine par cette faculté naturelle de nuancer la violence d'un souffle de sensualité. Car si le jeu musical est intense, c'est au travers de contrées plus aériennes, plus folk que Page et consorts s'avèrent les plus fertiles. Alors que certains verront dans ce double enregistrement, une contestable opposition des genres, une indigente volonté de remplissage, il en est d'autres qui, en abandonnant toute résistance, se laisseront parcourir par cette sensation si étrange, que l'on nomme parfois, l'évidence.

En négligeant le quelconque et hormis le pouvoir incomparable de l'hypnotique Kashmir, absout de tout solo, la plupart des morceaux ne s'aventurent que très rarement dans l'ordinaire. Sans les nommer tous, on soulignera le mélodique, The Rover, Trampled Under Foot pour son groove communicatif, puis, dans un registre un peu plus soft, Ten Years Gone ou Down By The Seaside, dont on aurait tort de se priver. Exercice délicat, si peu de doubles albums ont su passer les frontières du temps, cet objet violent nimbé d'inspiration reste un évènement lors de chaque écoute. Peut-être un peu trop long, peut-être un peu trop, tout simplement, Physical Graffiti résume cependant, à lui seul, ce que furent les seventies : un laboratoire au service d'une certaine idée de la musique.

A la fois, discipline physique d'un John Bonham souverain, fin de cycle pour un Robert Plant victime d'une usure prématurée de ses cordes vocales et révélateur d'un John Paul Jones lumineux d'opportunisme, cette maison du sacré voué à l'héroïsme de Page ressemble par bien des égards à sa pochette à tiroirs : plurielle, tout en étant unique.
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mais si !, 21 décembre 2006
Par 
La Tristure (Lille, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti - Remasterisé (CD)
Excellent double album de Led Zeppelin. Seule chose à rajouter par rapport au précédent commentaire : cette version limitée est la reproduction du 33 T au format CD, donc la pochette cartonnée est bien découpée comme l'original ce qui rajoute au ravissement de cet album...
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