Acheter l'album MP3 en 1-Click® 
 
 
     
 
 Lancer Cloud Player 
 
     
Physical Graffiti
 
Agrandissez cette image
 

Physical Graffiti

Led ZeppelinTéléchargement MP3
4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (24 commentaires client)
Prix : EUR 10,49 (TVA incluse le cas échéant)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
Achetez l'album et économisez EUR 6,17 par rapport à l'achat à l'unité de tous les titres de cet album

  • Date de sortie d'origine : 18 avril 1994
  • Format - Musique : MP3
  • Compatible avec tous les lecteurs MP3 (dont l'iPod®), iTunes, Windows Media Player
 
Titres MP3 Précédent Tout écouter Suivant Ecouter tous les extraits MP3 Lecture en cours Pause Chargement en cours... Indisponible Chargement en cours... Volume slider     Muet/Son  
Pour voir ce contenu, téléchargez Flash player (version 9.0.0 ou ultérieure)
  Titre Durée Prix  
Lecture   1. Custard Pie 4:13 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   2. The Rover 5:36 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   3. In My Time Of Dying 11:05 Album uniquement
Lecture   4. Houses Of The Holy 4:02 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   5. Trampled Under Foot 5:35 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   6. Kashmir 8:28 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   7. In The Light 8:46 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   8. Bron-Yr-Aur 2:06 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture   9. Down By The Seaside 5:13 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture 10. Ten Years Gone 6:31 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture 11. Night Flight 3:36 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture 12. The Wanton Song 4:09 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture 13. Boogie With Stu 3:51 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture 14. Black Country Woman 4:24 EUR 1,19  Acheter le titre 
Lecture 15. Sick Again 4:42 EUR 1,19  Acheter le titre 
Vendu par Amazon Media EU S.à r.l.. En passant une commande, vous acceptez nos conditions d'utilisation.

Offres spéciales et liens associés

  • Le téléchargement de MP3 à partir du site www.amazon.fr est limité aux achats depuis la France. Cette restriction s'applique dans le cadre d'accords légaux avec nos partenaires. Nous faisons notre possible pour que ce service soit disponible dans d'autres pays. Pour plus d'informations, veuillez consulter nos pages d'aide

  • Amazon Cloud Player sur votre iPhone, iPod Touch, téléphone ou tablette Android : téléchargez gratuitement l'application Amazon Cloud Player disponible pour iPhone, iPod Touch, téléphone ou tablette Android pour acheter et écouter de la musique où que vous soyez.


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit


Commentaires en ligne 

4.7 étoiles sur 5
4.7 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DOUBLE CHEF D'OEUVRE ! 21 mai 2009
Par Hellblazer TOP 100 COMMENTATEURS
Format:CD
A peine remis des rafales de rayons cosmiques d'un "House of the Holy" parti explorer le multivers musical sans entrave, nous ramassons ce "Physical Graffiti" en pleine poire. D'entrée, l'annonce est claire : retour au (hard) rock, réintégration de la sphère Gibson qui hurle, Plant rauque, rythmique béton. Jouissif ! Le groupe n'ayant pas pu se résoudre à jeter du (bon) matériel, il a préféré proposer un double disque : 15 titres répartis sur 4 faces.

On attaque d'entrée de jeu avec 2 boulets de canon, qui remettent vos pendules à l'heure : Led Zep sait-il encore balancer du gros après l'élargissement musical considérable de "House of the Holy" ? La réponse vous est assénée en double exemplaire sous la forme d'un "Custard Pie" fort, couillu, rapeux, surprenant, qui arrache ! Le clou est définitivement enfoncé avec "The Rover", excellent titre à la construction complexe et extrêmement inspirée. Gros sourire sur votre figure : WOW, ça re-déménage sévère dans les rangs du dirigeable ! Le son est énorme, même 40 ans plus tard... "In my time of Dying" est un joyau blues de 11:08mn (record absolu pour le groupe) qui part en crescendo explosif, executé par un groupe au sommet de sa forme : Plant y développe un feeling à fleur de peau couplé à une voix rugueuse du meilleur effet, et Page se lâche totalement sur des lignes de guitare à pleurer, avec un bottleneck prodigieux et glaçant. Onze minutes plus tard, dur de s'en remettre ! (Rigolo : la toux de Bonham finit le titre, avec les commentaires des copains : on a vraiment l'impression que les morceaux sont joués Live en studio).

La face B démarre avec un "Houses of the Holy" en droite lignée de "Dancing Days" : carré, rythmique, enjoué, il ouvre à merveille le terrain pour un "Trampled Underfoot" que je trouve personnellement jubilatoire : un grand titre du Zep : la recette accoustique/rythmique/joie brute y excelle, et en résulte un morceau qui vous entraine inéxorablement avec lui vers la liesse générale. Très inspiré et superbement construit, il laisse place au dernier titre du 1er disque : "Kashmir". Bon. Qui ne connait pas ce titre dans la classe ? Accusé levez-vous et allez au piquet ! Un seul mot résume cette chanson qui clôture en beauté la 1ère facette d'un album majeur : MO-NU-MEN-TAL ! 9:41mn de bonheur, d'extase, de montée en mysticisme, de frisson, de notes placées avec génie là où il faut, quand il le faut. "Kashmir" est un rouleau-compresseur qui assied pour l'éternité Led Zep sur un trône indéboulonable de seigneur du rock. Explosion finale de la chanson. Il faut aller se coucher, ou alors méditer... un tel déferlement artistique musical ne laisse pas indemne.

Ouf... après une courte pause on attaque le 2e disque. D'entrée de jeu, on a l'impression (qui sera rapidement corrigée !) que celui-ci affiche un caractère plus zen, plus progressif. L'idée est séduisante, voyons voir comment ça continue... "In the Light" nous plonge immédiatement, grâce aux claviers inquiétants de JP Jones, dans une brume celtique baignée de lumière étrange. Très prenante, cette chanson se termine comme elle a commencé, avec une superbe montée au milieu, grâce à l'accoustique de Page et le coté hanté de Plant. "Bron Yr Aur", avec ses 2mn au compteur, fait office d'excellente fusion entre "Bron Yr Aur stomp" et "Black Mountain Side" : ce genre de titre court et très fourni révèle à chaque fois la versatilité et la dextérité de Page sur une sèche. Un pur moment de délectation, que le groupe sait bien doser. "Down by the Seaside" risque d'en surprendre plus d'un... on se croirait presque à Hawaï. Avec des notes slidées suspendues, Page réussit le pari de rendre un titre à la base gnan-gnan en une véritable hypnose sonore : on est suspendus littéralement à ses notes : quelle technique affolante. "Ten years gone" conclue la face C sur une nouvelle facette du Zep : un titre folk/blues/rock sur lequel résonne à l'infini la 12 cordes, à laquelle Plant répond avec justesse. Surprenant encore une fois, mais O combien génial...

La dernière face offre 5 morceaux très variés. "Night Flight" est un titre enjoué, pas non plus mémorable, mais il annonce bien l'excellent "The Wanton Song", axé sur un riff sec qui claque et une rythmique sans concession... déchainerait facilement la foule dans une party bien dansante. Deep Purple a du s'inspirer de son riff pour "Hungry Daze"... Une bonne surprise vient de "Boogie with Stu", rock/boogie/blues de facture... zeppelinienne ! Transcendant complètement le vieux style du boogie, Page en fait un relecture hyper rythmée qui m'a fait sauter dans tous les sens, avec une ligné mélodique vraiment au top ! Wow, quelle claque ! "Black Country Woman" est un bijou (on entend un avion décoller au départ, et Plant qui dit à l'ingé-son : "non, laisse-le, pas grave"...) blues/rock, qui, avec "Sick Again", clôturent en beauté un (ENCORE !) chef d'oeuvre des 4 anglais.

Incroyable... une vraie courbe montante du succès : mais où s'arrêteront-ils ?

Il est pertinent de s'attarder sur le package, qui vous donnera de quoi explorer visuellement un vrai boulot d'artiste pendant que la bande à page vous atomise les cages à miel. Immeuble morose du 97 St Marc's Place à New York, les fenêtres sont ajourées pour laisser entrevoir différentes choses selon le disque que l'on insère dans cette "pochette/boitier" en carton, fidèle à l'original de 1975. Une fois encore, Le Zep offre une complétude aboutie en alliant le musical et le visuel. Superbe.

"Physical Graffiti" est encore un chef d'oeuvre du groupe, extrêmement complet, et surtout reflet d'une complémentarité rarissime. A chaque nouvel opus l'on sent les progrés des 4, leur implication entrelacée... leur génie. Une vraie somme de 4 talents hors-norme.

La barre est haute pour la suite...
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UNE SI LONGUE ATTENTE ... 12 septembre 2008
Par StarChild - Destination Rock TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:CD
Novembre 73. Libérés d'une tournée qui commençait à prendre des allures de pensum, surtout pour un John Paul Jones sur le seuil de rupture, Led Zeppelin entre pour la sixième fois en studio, plus particulièrement dans leur manoir Headley Grange, pour y enregistrer un nouvel album et organiser le lancement de leur propre label, Swan Song. Pour bien gérer ces deux affaires, le groupe va ainsi prendre son temps et, pratiquement sept mois, pour sortir aux forceps, un objet rare, à la fois controversé, adulé, singulier tant par sa forme que son contenu : Physical Graffiti. Composé pour moitié de nouveautés, dont une certaine Kashmir qui deviendra avec le temps l'incantation majeure du dirigeable, tandis que se retrouvent certains morceaux écartés lors de sessions précédentes, pour l'autre, ce disque est d'une emphase confinant à la majesté.

Sur ce double album donc, deux époques, deux formules magiques aux prétentions diverses, mais qui laissent derrière elles une telle impression, que l'on en arrive à pardonner le dispensable. Témoins d'une période riche en influences, si le premier volume se veut le retour en grâce d'un heavy blues n'hésitant pas quelques nappes orientales, le second disque laisse le goût mitigé d'une performance non aboutie. Non pas que ce dernier soit mauvais, mais surtout parce que la recette appliquée manque de cette touche de spontanéité si caractéristique du groupe. Néanmoins, comme souvent dans sa discographie et à l'appui de quelques titres phares, Led Zeppelin nous livre un ensemble de grande facture.

On l'aura deviné, malgré quelques errances, à un moment ou à un autre, Physical Graffiti est le genre d'album qui vous prend au corps et ne vous lâche plus. En dominant son sujet sur Custard Pie, puis évitant la démonstration de slide sur l'intense In My Time Of Dying, le dirigeable fascine par cette faculté naturelle de nuancer la violence d'un souffle de sensualité. Car si le jeu musical est intense, c'est au travers de contrées plus aériennes, plus folk que Page et consorts s'avèrent les plus fertiles. Alors que certains verront dans ce double enregistrement, une contestable opposition des genres, une indigente volonté de remplissage, il en est d'autres qui, en abandonnant toute résistance, se laisseront parcourir par cette sensation si étrange, que l'on nomme parfois, l'évidence.

En négligeant le quelconque et hormis le pouvoir incomparable de l'hypnotique Kashmir, absout de tout solo, la plupart des morceaux ne s'aventurent que très rarement dans l'ordinaire. Sans les nommer tous, on soulignera le mélodique, The Rover, Trampled Under Foot pour son groove communicatif, puis, dans un registre un peu plus soft, Ten Years Gone ou Down By The Seaside, dont on aurait tort de se priver. Exercice délicat, si peu de doubles albums ont su passer les frontières du temps, cet objet violent nimbé d'inspiration reste un évènement lors de chaque écoute. Peut-être un peu trop long, peut-être un peu trop, tout simplement, Physical Graffiti résume cependant, à lui seul, ce que furent les seventies : un laboratoire au service d'une certaine idée de la musique.

A la fois, discipline physique d'un John Bonham souverain, fin de cycle pour un Robert Plant victime d'une usure prématurée de ses cordes vocales et révélateur d'un John Paul Jones lumineux d'opportunisme, cette maison du sacré voué à l'héroïsme de Page ressemble par bien des égards à sa pochette à tiroirs : plurielle, tout en étant unique.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plaisir double 25 novembre 2006
Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE™
Format:CD
A cette époque-là (1975), seuls les plus grands avaient réussi le difficile exercice du double album en studio: Beatles (Blanc), Stones (« Exile ...' »), Dylan (« Blonde on blonde »), Hendrix (« Electric Ladyland »).

Avec « Physical Graffiti », Led Zeppelin confirme qu''il est artistiquement leur égal. Et pourtant ce disque divise le public encore aujourd'hui, certains grincheux avec du béton dans les oreilles le trouvant trop long, trop pesant, trop boursouflé, trop indigeste.

A mon avis il n''en est rien, et ce Cd fait partie des tout meilleurs du Zep. On est fixé dès les riffs monstrueux de « Custard Pie », et au moins trois autres morceaux d''anthologie sont ici présents : « Houses of the Holy », « Boogie with Stu » (Stu pour Ian Stewart, pianiste et « sixième » Rolling Stones) et l''insurpassable « Kashmir » (meilleur titre de Led Zeppelin, avec l''hallucinant numéro de Bonham à la batterie)

Led Zeppelin réussit par ailleurs à étirer la plupart des autres morceaux sans que la longueur devienne lassante, tant les trouvailles rythmiques et sonores abondent. « Physical Graffiti » est le dernier grand disque du Zeppelin, peut-être leur plus beau.

Et tant qu'à parler de beauté, on ne peut que regretter le format Cd, qui nous prive de la somptueuse pochette découpée du double 33 Tours original, seul reproche que l''on puisse faire aujourd''hui aux rééditions de « Physical Graffiti ».
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 Du lourd
Je suppose qu'il est inutile de faire l'article ! C'est un double album de Led Zeppelin, sans doute le meilleur groupe de rock du monde. C'est un chef d'oeuvre, voilà tout !
Publié il y a 29 jours par william dardeau
5.0 étoiles sur 5 Monumental
L'un des plus grands albums de l'histoire du rock, juste avant de commencer une lente et inexorable descente dans la médiocrité. Tout dans ce double album interpelle. Lire la suite
Publié il y a 1 mois par Pochet José
4.0 étoiles sur 5 pour moi évidemment, magnifique
Toute ma jeunesse, pour moi c'était le meilleur disque de Led Zeppelin, également vu Robert Plant au Paléo Festival de Nyon, donc il faut l'avoir dans sa... Lire la suite
Publié il y a 2 mois par Jean Christinat
5.0 étoiles sur 5 Sans doute le meilleur album...
Il y a vraiment tout dans cet album : tout led zeppelin peut-être, alternant les rocks puissants dont ils avaient le secret (Custard pie, The rover, the wanton song, Sick again,... Lire la suite
Publié il y a 6 mois par GD
5.0 étoiles sur 5 L'album le plus représentatif du groupe
"Physical Graffiti" est le chef d'oeuvre de Led Zeppelin. Le groupe est à son apogée. Son style est bien rodé et trouve ici son aboutissement. Lire la suite
Publié il y a 17 mois par Cémonavis
5.0 étoiles sur 5 Monumental, tout simplement
Moi qui suis fan de Led Zeppelin, je pense sincèrement que "Led Zeppelin IV", alias l'album sans titre, sorti en 1971, est leur meilleur opus studio Mais mon... Lire la suite
Publié il y a 17 mois par Barthel Damien
5.0 étoiles sur 5 Encore un "classique" ...
Encore un "classique" du genre (rock , pour ceux qui ne connaîtraient pas [y'en a-t-il encore ?...]),à écouter , lorsque un coup de cafard vous prend (et même le... Lire la suite
Publié le 20 janvier 2010 par Ome d'Oc
4.0 étoiles sur 5 Ca sent le sapin...
Double album, Physical Graffiti de Led Zeppelin, date de 1975. Encore un coup de maître des gars du dirigeable. Lire la suite
Publié le 8 janvier 2010 par JEAN-CLAUDE
4.0 étoiles sur 5 un peu frustrant
Pas de problème pour la livraison.

C'est toujours frustrant d'acheter un CD sans avoir autre chose qu'une photo (même zoomée elle ne dit pas grand... Lire la suite
Publié le 24 décembre 2009 par Mr. Guy Bony
5.0 étoiles sur 5 du lourd, du vrai, du bon ,que dis je , de l'excellent
un des 5 meilleurs double album studio de tous les temps( n'en déplaisent à certains critiques) le chef d'oeuvre étant kashmir bien sur!! Lire la suite
Publié le 14 avril 2009 par Alain Gilet
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
remasterisation 0 12 janv. 10
Voir toutes les discussions...  
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
   


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Rechercher des articles similaires par rubrique