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Physical graffiti [Import]

Led Zeppelin CD
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Page Artiste Led Zeppelin

Discographie

Image de l'album de Led Zeppelin

Photos

Image de Led Zeppelin

Biographie

Né le 9 janvier 1944, James Patrick Page, a pour ami d'enfance l'ombrageux Jeff Beck. Après avoir entamé des études d'art à Londres, Jimmy Page devient musicien de séances, jouant sur tout ce qu'on lui présente de Françoise Hardy à The Kinks.

Il fait la connaissance de John Baldwin, dit John Paul Jones. ... Plus de détails sur la Page Artiste Led Zeppelin

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52 albums, 14 photos, discussions, et plus.

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Détails sur le produit

  • CD
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Import
  • Label: Swan Song
  • ASIN : B00000DOYH
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (33 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 150.985 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Descriptions du produit

Critique

En janvier 1974, lorsque Jimmy Page donne rendez-vous à ses trois comparses à Headley Grange (où il a cette fois-ci à sa disposition le studio mobile de Ronnie Lane, bassiste des Faces), Led Zeppelin n'a alors pas enregistré depuis plus d'un an et demi. Robert Plant, qui a entre-temps subi une fâcheuse opération des cordes vocales, ne peut plus atteindre aussi facilement qu'autrefois les aigus et ses collègues doivent s'adapter à cette nouvelle situation. Mais ce qui aurait représenté un obstacle majeur pour n'importe quelle formation se transforme très vite en un défi que le quatuor, qui n'a peur de rien, va relever avec un brio époustouflant.  

Après avoir fait son choix dans les différentes cassettes de démo présentées, chacun y va de ses idées et apports lors de répétitions longues et acharnées. C'est seulement là que le groupe, sûr de ce qu'il va faire, peut enregistrer. Déjà, Plant montre que même avec une voix diminuée, il reste un chanteur qui n'a pas d'égal et qui pousse sur chaque note avec férocité et passion, comme dans « Ten Years Gone », longue ballade tout empreinte de nostalgie. Son ami John Bonham, pas en reste, porte à bout de bras « In My Time of Dying », plus longue chanson dans tout le catalogue de Led Zeppelin, variation sur un traditionnel blues popularisé par Blind Willie Johnson en tant que « Jesus Gonna Make Up My Dying Bed » et dont Bob Dylan avait déjà réalisé une relecture sur son premier album : ici, c'est devenu un monument du hard rock et du riff, quelque chose d'incompréhensible même après des centaines d'écoutes.  

Evidemment, Led Zeppelin ne serait pas non plus Led Zeppelin si plusieurs de ses chansons n'étaient encore chargées de sous-entendus sexuels plus ou moins explicites, ainsi le très funk « Trampled Underfoot » (très marqué par Stevie Wonder), les ravageurs « Custard Pie » et « Sick Again » (sur les groupies mineures) ou le brutal « The Wanton Song ». Logé à la même enseigne que les autres,John Paul Jones a droit à son morceau de bravoure rituel avec l'aventureux « In the Light », que le groupe ne pourra interpréter sur scène en raison de sa complexité. Par ailleurs, un instrumental de toute beauté, « Swan Song », sera laissé de côté et jamais enregistré en studio, n'existant pour la postérité qu'en version de travail piratée.  

Il est indiscutable qu'on a ici un groupe dont les musiciens ont atteint un niveau d'exigence incroyable et surtout une sorte d'alchimie, une complémentarité absolue, qui tourne tout simplement à la fusion. Ils parviennent même au-delà de tout ce qu'ils avaient imaginé avec « Kashmir », inspiré par la musique arabe et dont l'idée était venue à Robert Plant et Jimmy Page lors d'un périple en voiture qu'ils avaient accompli dans le désert marocain. Peut-être encore plus que « Stairway to Heaven », « Kashmir » est le classique absolu du groupe, axé entièrement sur la frappe de John Bonham, avec des arrangements magistraux de John Paul Jones et une rythmique implacable de Page, qui, exceptionnellement, ne s'autorise pas de solo.  

Une fois tout ce beau travail fini, Page, qui n'en est pas peu fier, constate que la somme de matériel qu'il a obtenue est tellement longue qu'elle ne tiendra pas sur un seul disque, mais qu'il n'y en a pas assez non plus pour faire un album double. Avec en tête l'exemple des Rolling Stones et de leur Exile On Main St., il décide alors de fouiller dans ses bandes et d'exploiter des chansons enregistrées lors des séances des précédents albums mais qui étaient restées inédites. Le charmant instrumental « Bron-Yr-Aur », que Page jouait sur scène lors de la tournée américaine du groupe en 1970, date ainsi des séances du troisième album.  

D'autres titres viennent des rebuts d’Houses of the Holy, ainsi la chanson du même nom (indice pour la datation : le grincement du pied de grosse caisse de Bonham), le formidable « The Rover » et le très folk « Black Country Woman », enregistré en extérieur, dans le jardin de la propriété de Stargroves, et alors qu'un avion survole le site ! Retour à Headley Grange mais en 1971 avec le beau « Night Flight » (composé principalement par John Paul Jones) et avec l'amusant « Boogie With Stu », où le groupe jamme avec Ian Stewart, le tour manager et pianiste des Rolling Stones (qui jouait déjà sur « Rock and Roll », sur l’album Led Zeppelin IV), ceci sur un décalque du « Ooh My Head » de Ritchie Valens : pour l'occasion, dans un rare élan de générosité, nos musiciens donnent même crédit non seulement à Ian Stewart mais aussi à la mère de Valens, qui voudra en retour leur intenter un procès! Et dans la foulée, ils osent recaser « Down By the Seaside », une sorte de pastiche de Neil Young par Plant (où celui-ci joue même une partie de guitare) enregistré lui aussi lors des travaux du quatrième album et qui y aurait très difficilement eu sa place.  

A la fin, ce qui aurait pu n'être qu'un patchwork musical bancal et incohérent se révèle un disque d'une richesse inépuisable, foisonnant et soigné dans ses moindres détails, et ce jusque dans la pochette, qui, dix ans plus tard, perd tout à être reproduite au format CD (même en vinyl replica made in Japan).  

Frédéric Régent - Copyright 2014 Music Story

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Commentaires en ligne 

4.7 étoiles sur 5
4.7 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DOUBLE CHEF D'OEUVRE ! 21 mai 2009
Par Hellblazer TOP 100 COMMENTATEURS
Format:CD
A peine remis des rafales de rayons cosmiques d'un "House of the Holy" parti explorer le multivers musical sans entrave, nous ramassons ce "Physical Graffiti" en pleine poire. D'entrée, l'annonce est claire : retour au (hard) rock, réintégration de la sphère Gibson qui hurle, Plant rauque, rythmique béton. Jouissif ! Le groupe n'ayant pas pu se résoudre à jeter du (bon) matériel, il a préféré proposer un double disque : 15 titres répartis sur 4 faces.

On attaque d'entrée de jeu avec 2 boulets de canon, qui remettent vos pendules à l'heure : Led Zep sait-il encore balancer du gros après l'élargissement musical considérable de "House of the Holy" ? La réponse vous est assénée en double exemplaire sous la forme d'un "Custard Pie" fort, couillu, rapeux, surprenant, qui arrache ! Le clou est définitivement enfoncé avec "The Rover", excellent titre à la construction complexe et extrêmement inspirée. Gros sourire sur votre figure : WOW, ça re-déménage sévère dans les rangs du dirigeable ! Le son est énorme, même 40 ans plus tard... "In my time of Dying" est un joyau blues de 11:08mn (record absolu pour le groupe) qui part en crescendo explosif, executé par un groupe au sommet de sa forme : Plant y développe un feeling à fleur de peau couplé à une voix rugueuse du meilleur effet, et Page se lâche totalement sur des lignes de guitare à pleurer, avec un bottleneck prodigieux et glaçant. Onze minutes plus tard, dur de s'en remettre !
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UNE SI LONGUE ATTENTE ... 12 septembre 2008
Format:CD
Novembre 73. Libérés d'une tournée qui commençait à prendre des allures de pensum, surtout pour un John Paul Jones sur le seuil de rupture, Led Zeppelin entre pour la sixième fois en studio, plus particulièrement dans leur manoir Headley Grange, pour y enregistrer un nouvel album et organiser le lancement de leur propre label, Swan Song. Pour bien gérer ces deux affaires, le groupe va ainsi prendre son temps et, pratiquement sept mois, pour sortir aux forceps, un objet rare, à la fois controversé, adulé, singulier tant par sa forme que son contenu : Physical Graffiti. Composé pour moitié de nouveautés, dont une certaine Kashmir qui deviendra avec le temps l'incantation majeure du dirigeable, tandis que se retrouvent certains morceaux écartés lors de sessions précédentes, pour l'autre, ce disque est d'une emphase confinant à la majesté.

Sur ce double album donc, deux époques, deux formules magiques aux prétentions diverses, mais qui laissent derrière elles une telle impression, que l'on en arrive à pardonner le dispensable. Témoins d'une période riche en influences, si le premier volume se veut le retour en grâce d'un heavy blues n'hésitant pas quelques nappes orientales, le second disque laisse le goût mitigé d'une performance non aboutie. Non pas que ce dernier soit mauvais, mais surtout parce que la recette appliquée manque de cette touche de spontanéité si caractéristique du groupe. Néanmoins, comme souvent dans sa discographie et à l'appui de quelques titres phares, Led Zeppelin nous livre un ensemble de grande facture.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 BON C'EST LED ZEP 4 juin 2013
Par BAGRATION COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR
Format:CD|Achat vérifié
C'est l'effet de l'âge...je réecoute ce double disque...Et je me dis..."ben ouais c'est Led Zep"...Comprenons-nous ! (c'est important)...Je dis ça sur le ton de : "Ouais, c'est une truffe en croute, un Chateau-Cheval Blanc 1961, un Cohiba, un Knockando 25 ans d'âge, un Monet, la Messe en Si de JS Bach, le Dôme de Florence ou Heidi Klum"

Donc "ouais, c'est Led Zep"
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plaisir double 25 novembre 2006
Par Lester Gangbangs TOP 500 COMMENTATEURS VOIX VINE
Format:CD
A cette époque-là (1975), seuls les plus grands avaient réussi le difficile exercice du double album en studio: Beatles (Blanc), Stones (« Exile ...' »), Dylan (« Blonde on blonde »), Hendrix (« Electric Ladyland »).

Avec « Physical Graffiti », Led Zeppelin confirme qu''il est artistiquement leur égal. Et pourtant ce disque divise le public encore aujourd'hui, certains grincheux avec du béton dans les oreilles le trouvant trop long, trop pesant, trop boursouflé, trop indigeste.

A mon avis il n''en est rien, et ce Cd fait partie des tout meilleurs du Zep. On est fixé dès les riffs monstrueux de « Custard Pie », et au moins trois autres morceaux d''anthologie sont ici présents : « Houses of the Holy », « Boogie with Stu » (Stu pour Ian Stewart, pianiste et « sixième » Rolling Stones) et l''insurpassable « Kashmir » (meilleur titre de Led Zeppelin, avec l''hallucinant numéro de Bonham à la batterie)

Led Zeppelin réussit par ailleurs à étirer la plupart des autres morceaux sans que la longueur devienne lassante, tant les trouvailles rythmiques et sonores abondent. « Physical Graffiti » est le dernier grand disque du Zeppelin, peut-être leur plus beau.

Et tant qu'à parler de beauté, on ne peut que regretter le format Cd, qui nous prive de la somptueuse pochette découpée du double 33 Tours original, seul reproche que l''on puisse faire aujourd''hui aux rééditions de « Physical Graffiti ».
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Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 Album "intemporel".Remix parfait.
Bravo monsieur Page pour ce remastering. Cet album, on en parlera encore et encore. Un classique "intemporel".Bravo et encore merci.
Publié il y a 1 mois par Servais
5.0 étoiles sur 5 De vrais musiciens
Superbe réalisation, profonde, et très diversifiée musicalement. Je découvre cet album sur le tard et suis conquis! Du grand art!
Publié il y a 1 mois par hubert gabet
5.0 étoiles sur 5 Une référence absolue
J'ai un exemplaire original en vinyle, je ne pouvais plus longtemps me passer du digital, ne serais-ce que pour mieux conserver le vinyle. Lire la suite
Publié il y a 3 mois par jérome Terog
4.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1975 N° 99 Page 91/92
6° Album 1975 33T double Réf : Swan Song SSK 89400
L'heure de la vengeance tant... Lire la suite
Publié il y a 3 mois par VIRY 02
5.0 étoiles sur 5 Ten Years Gone
Ten Years Gone est pour moi l'un des plus beaux morceaux du monde.vraiment. Bonham a du bide, Page est presque aussi blafard que J.P Jones, et Plant a la voix qui tiraille. Lire la suite
Publié il y a 3 mois par Bob
5.0 étoiles sur 5 a great album
Led Zeppelin's 'Physical Graffiti' is one of those albums every rock or 'music in general' fan MUST own. The legends at their best!
Publié il y a 4 mois par Ziggy Nixon
4.0 étoiles sur 5 Remodelage à la hache
Désormais propriétaire de sa propre maison de disques (Swan Song Records), principale attraction scénique des plus grandes salles US (sa priorité),... Lire la suite
Publié il y a 5 mois par Dr. Rock
5.0 étoiles sur 5 DOUBLE LED ZEP !!!
Très rare pour un double album mais celui ci est un pur CHEF D’ŒUVRE. Rien à jeter, 15 titres (dont 7 provenant de "chutes des disques précédents),... Lire la suite
Publié il y a 10 mois par Hachin
5.0 étoiles sur 5 Du lourd
Je suppose qu'il est inutile de faire l'article ! C'est un double album de Led Zeppelin, sans doute le meilleur groupe de rock du monde. C'est un chef d'oeuvre, voilà tout !
Publié il y a 16 mois par william dardeau
5.0 étoiles sur 5 Monumental
L'un des plus grands albums de l'histoire du rock, juste avant de commencer une lente et inexorable descente dans la médiocrité. Tout dans ce double album interpelle. Lire la suite
Publié il y a 16 mois par Pochet José
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remasterisation 0 12 janv. 10
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