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Piano Concertos Nos. 1 - 5 Bwv 1052-1056 & No. 7 Bwv 105

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  • Bach: Goldberg Variations [1955 & 1981 Recordings]
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Détails sur le produit

  • Interprète: Léonard Bernstein, Vladimir Golschmann, Glenn Gould, Columbia Symphony Orchestra
  • Orchestre: Glenn Gould
  • Chef d'orchestre: Léonard Bernstein, Multi-Artistes, Vladimir Golschmann
  • Compositeur: Johann Sebastian Bach
  • CD (17 septembre 2012)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Sony Classical
  • ASIN : B0085MK2A8
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5 2 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. I. allegro - Gould, Glenn / Columbia Symphony Orchestra / Bernstein, Leonard
  2. II. adagio
  3. III. allegro
  4. I. [allegro] - Gould, Glenn / Columbia Symphony Orchestra / Golschmann, Vladimir
  5. II. siciliano
  6. III. allegro
  7. I. allegro - Gould, Glenn / Columbia Symphony Orchestra / Golschmann, Vladimir
  8. II. adagio e piano sempre
  9. III. allegro

Disque : 2

  1. I. allegro - Gould, Glenn / Columbia Symphony Orchestra / Golschmann, Vladimir
  2. II. larghetto
  3. III. allegro ma non tanto
  4. I. allegro moderato - Gould, Glenn / Columbia Symphony Orchestra / Golschmann, Vladimir
  5. II. largo
  6. III. presto
  7. I. allegro - Columbia Symphony Orchestra / Gould, Glenn
  8. II. andante
  9. III. allegro assai

Descriptions du produit

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le francais n'est pas ma langue d'origine; cela dit, je vais egalement essayer d'ècrire quelque chose qui soit sensè.
avant tout faut dire que j'aime infiniment glenn gould et ce commentaire sonne à mes propres oreilles iconoclaste.
cela dit, je trouve que le melange du piano et l'orchestre crèe une situation très particulière et non proprement palatable.
au fait, si l'on peut bien se laisser ravir par le clavier-bach soliste à la gould, avec le concert l'orchestre produit une sorte de context prealable eminemment baroque qui s'impose d'une facon robuste et tourne l'attention sur le contraste entre le bach que l'on connait si bien et cet intrus qui est le piano moderne, soit-il jouè par glenn gould.
à mon avis l'ècoute de ces concerts est dèchirant; l'on entend le piano, jouè d'une facon parfaite comme toutjours avec gould mais ca se passe sur un plan tout à fait different en respect à l'orchestre. d'un cotè il parait disagrèable d'entendre le piano percuter l'atmosphère baroque marquèe par l'orchestre; de l'autre l'on dirait genant que l'orchestre vienne dèranger l'ècoute de la ligne du piano.
j'ai une seule autre experience de ce type, avec le cinquième brandeburgois dirigè par pablo casals, avec rudolf serkin qui joue le piano dans le concertino. ca peut etre que serkin joue très honnetement en partageant les parties avec les autres instruments sans èlans de bravoure, et en effet ce n'est pas une partie de soliste, et ca peut etre que les attentes sont tout à fait differentes que avec gould, mais ici le son du piano se melange très agrèablement avec les autres instruments sans emporter cette scission schizophrène que je prouve avec les concerts solistes bachiens de glenn gould.
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Pour un enregistrement fait il y a environ 50 ans , le rendu est très bon, juste un petit souffle quand on écoute avec le son très fort. Glenn Gould est formidale, on ressent sa passion , son doigté est formidable. Je recommande le deuxième mouvement du concerto 1056 (N°5 sur le CD2), magnifique. A écouter sans modération !
Remarque sur ce commentaire 3 sur 4 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Amazon.com: HASH(0x943c0300) étoiles sur 5 3 commentaires
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9425321c) étoiles sur 5 Glenn Gould: An Apology... 4 septembre 2012
Par A Customer - Publié sur Amazon.com
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Glenn Gould: An Apology...

‘When music affects us to tears, seemingly causeless, we weep not from “excess of pleasure”; but through excess of an impatient, petulant sorrow that, as mere mortals, we are as yet in no condition to banquet upon those supernal ecstasies of which music affords us merely a suggestive and indefinite glimpse’
--E.A. Poe, ‘Of Music’ (1844).

As for technical facility, Gould was a consummate master of musicianship whose seemingly effortless fluency of keyboard address was as accomplished and natural as has ever been witnessed in humankind vis-à-vis precision, clarity, control, dexterity, speed, and strength.

This technical facility was of course the sum of every fibre of his physicality--which also included perfect pitch; but what moreover makes Gould’s musical realizations uniquely distinctive--in tandem with the acoustical impact of the phenomena of his music-making, is his idealistic philosophy of poststructuralist aesthetics whereby he exercised in real space-time the production of musical sound.

In his art, Gould began with the premise that the musical artwork consists of the Idea conveyed via the intelligible data semiologically constructed within the system of orthography and illustrated upon the printed page.

In other words, the musical artwork is in fact the mental image conveyed within the immanent text itself, regardless of whether the textual data are ever acoustically realized in performance via the use of a mechanical instrument, or not--(an image possibly construed by the term ‘Augenmusik’, abetted by the ‘inner ear of the imagination’).

From this starting premise of idealist Form, the next most significant issue is that of musical intention--i.e., of metaphorical geometric design which may be termed ‘architectonic structure’.

Architectonic structure in a well-designed musical artwork is neutral in terms of dimensions, retaining its values of organic unity and consistency of relationships whether expanded or contracted in psychic duration or acoustical space-time.

From these considerations it directly follows that Gould, as the creative artist in musical interpretation, exercised liberty of decision in performance (e.g., with regards to tempi, rhythm, dynamics, phrasing, attack, tone, articulation, ornamentation, pedalling, etc.), while always maintining the principle of beauty as the sole motivating factor, thusly effecting the player (and not the auditor) as the true critic of the artwork.

‘To the critic the work of art is simply a suggestion for a new work of his own, that need not necessarily bear any obvious resemblance to the thing it criticizes. So, by intensifying his own personality the critic can interpret the personality and work of others, and the more strongly this personality enters into the interpretation the more real the interpretation becomes, the more satisfying, the more convincing, and the more true. The world has become sad because a puppet was once melancholy, and there are as many Hamlets as there are melancholies’
--O. Wilde, ‘The Critic as Artist’ (1890).

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HASH(0x9477e0e4) étoiles sur 5 Five Stars 22 septembre 2014
Par Eleanor A. Gabriel - Publié sur Amazon.com
Achat vérifié
Excellent performance, both Gould and the orchestra. Meets my expectations completely.
HASH(0x9477e348) étoiles sur 5 Five Stars 25 janvier 2016
Par Phil Davis - Publié sur Amazon.com
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great
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