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Planete Bleue en Péril Vert, Qu'Est-Ce Qui Est en Danger Aujourd'Hui: le Climat Ou la Liberte ?
 
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Planete Bleue en Péril Vert, Qu'Est-Ce Qui Est en Danger Aujourd'Hui: le Climat Ou la Liberte ? [Broché]

Klaus Vaclav
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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Vaclav KLAUS est le président de la République Tchèque. Il est jusqu'à fin 2009 le président en exercice de l'Union Européenne.

Détails sur le produit

  • Broché: 117 pages
  • Editeur : Université Aix (28 mai 2009)
  • Collection : DROIT-ECO
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2357970006
  • ISBN-13: 978-2357970007
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
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68 internautes sur 71 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Menaces sur la liberté., 18 juillet 2009
Par 
Johan Rivalland (LEVALLOIS-PERRET France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Planete Bleue en Péril Vert, Qu'Est-Ce Qui Est en Danger Aujourd'Hui: le Climat Ou la Liberte ? (Broché)
J'ai eu beaucoup de mal à trouver ce livre. En rupture de stock momentané chez Amazon pendant un moment, j'ai fini par aller voir à la FNAC : il m'a été répondu que ce livre n'avait pas été référencé. Gibert Jeune : réponse évasive et fort peu aimable correspondant apparemment au même cas de figure. Virgin : pas trouvé. Difficulté qui me semble assez significative. Heureusement, j'ai pu compter sur le service de mise en relation avec des vendeurs indépendants offert par Amazon.
Comme tout ouvrage n'allant pas dans le sens de la marée, voici un essai courageux destiné sans le moindre doute à être diabolisé (c'est d'ailleurs déjà le cas), comme l'ont été avant lui toutes les tentatives d'apporter une thèse contraire à l'idéologie du moment.

Son auteur, Vaclav Klaus, Président de la République tchèque, est déjà connu et satanisé pour avoir osé simplement émettre des idées contraires à celles dominantes au sein de l'Union européenne au sujet de la construction de celle-ci. Nous sommes bien en démocratie... et chacun peut s'exprimer librement... à condition de ne pas aller à rebours des idées communément admises et devenues incontestables jusqu'à un éventuel changement d'idéologie.
Ici, Vaclav Klaus prévient d'emblée que son essai est politiquement incorrect et risque inévitablement de heurter les sensibilités (si l'on peut dire). Se référant à une déclaration du ministre britannique de l'Environnement, tout à fait symptomatique, il montre jusqu'où peut aller l'intolérance et la violence dans les propos de ceux qui ne voudraient en aucun cas que l'on songe à simplement remettre en question la moindre parcelle des affirmations aujourd'hui dominantes au sujet de la planète. Ce ministre a déclaré, en effet, que « de même que les terroristes n'ont pas le droit d'apparaître dans les médias, devraient aussi en être exclus les sceptiques du réchauffement de la planète. »
Cela en dit long sur l'état d'esprit actuel (et il y en aura des têtes à couper, comme nous allons le voir... !).

En résumé, Vaclav Klaus déplore la plus grande part très souvent prise par l'imaginaire par rapport au réel. L'environnement est devenu une idéologie (pour les riches), qui vire à la propagande et est peu à peu devenu presque sans rapport avec la nature, le but affiché étant de plus en plus de changer l'homme, ou la société. Cela ne vous rappelle rien ? Vaclav Klaus, lui, oui, qui a connu et souffert du communisme et connaît bien mieux que nous la malignité de cette idéologie meurtrière.
Dès lors, il se présente comme un homme en colère.
Et il y a de quoi lorsqu'on lit les citations affligeantes pour leurs auteurs, présentées en encadrés, véritables appels au meurtre ou à l'effondrement de la civilisation industrielle.
Deux exemples : - Maurice Strong, envoyé du secrétaire général de l'ONU : « Le seul espoir de notre planète n'est-il pas que la civilisation industrielle s'effondre ? » - George Monbiot, éditorialiste au Guardian : « Chaque fois que quelqu'un meurt du fait d'inondations au Bangladesh, il faudrait que l'un des responsables des compagnies aériennes soit sorti de son bureau et noyé. » Je vous laisse apprécier.

La réalité est celle que révélait déjà Pierre Kohler en 2002 dans son essai « L'Imposture verte : Sevezo, ozone, amiante, dioxine, pluies acides... », puis bien d'autres après lui : l'intérêt commun de certains hommes de sciences, heureux de recevoir des subventions pour leur laboratoire, tandis qu'hommes politiques et médias ont, pour les uns à y gagner en votes électoraux, pour les autres en vente de papier (rien ne se vend mieux que le sensationnel et le catastrophique).
Le problème est que les raisonnements se basent sur une vision statique erronée. L'auteur, économiste (mais pas seulement), s'en explique par la démonstration et par la référence à de nombreux rapports de scientifiques (y compris d'ailleurs ceux du GIEC, dont les interprétations sont parfois hâtives, malhonnêtes, voire erronées), montrant que l'on devrait se baser sur une perspective dynamique, comme l'expérience passée l'a toujours montré.
Mais gare à celui qui tente de s'écarter, par ses travaux, de l'idéologie dominante. Des procédés d'intimidation similaires à la période soviétique visent alors à l'écarter systématiquement. Ainsi en est-il allé de Bjorn Lomborg, excommunié par le « Comité danois contre la malhonnêteté scientifique »... tout un symbole. Très comparable au procès de Galilée en son temps, nous livre l'auteur.

Mais, si l'on reprend le problème du début, nous dit l'auteur, même à supposer qu'il y aurait une réelle influence humaine sur l'évolution du climat (voir, à ce titre, pour une vision tout à fait neutre et très instructive sur les cycles longs notamment, « L'homme face au climat : L'imaginaire de la pluie et du beau temps » de Lucian Boia) ), une élévation modérée de la température serait-elle gênante ? Pas si sûr...
Mais malheureusement, peut-on se poser toutes les questions utiles lorsque « le différend scientifique légitime se perd complètement dans le brouhaha politique et médiatique » ?
Sait-on, par exemple, que la fonte des glaciers est une tendance annoncée depuis longtemps et en net ralentissement actuellement, semblant ainsi infirmer les théories sur la responsabilité humaine ? Sait-on que la région autour du Kilimanjaro refroidit, mais que le glacier diminue depuis 100 ans à cause de la baisse sur long terme de l'humidité ? Pas si anecdotique, lorsqu'on pense à toutes les conséquences tirées actuellement de l'influence présumée de l'homme sur la nature... Et s'interroge-t-on vraiment sur les dimensions à la fois temporelles mais aussi géographiques du réchauffement ? Sait-on, encore, ô stupeur de l'auteur lorsqu'il l'a découvert récemment, que le réchauffement ne se produit pas uniquement sur Terre, mais aussi sur plusieurs autres planètes du système solaire (élément d'importance !!! et pourtant apparemment négligé) ?

Conclusion de l'auteur : Il vaut beaucoup mieux laisser libre court à la spontanéité de l'action humaine que de s'en référer à quelque génie ou dictateur, comme l'a déjà montré la mégalomanie de l'expérience communiste par le passé. C'est plus, finalement, la liberté qui est en danger que le climat (d'où le sous-titre de l'ouvrage, qui ne peut que me séduire et auquel j'adhère pleinement).
Le problème est que « les environnementalistes considèrent leurs idées et arguments comme étant une vérité incontestable, et utilisent des méthodes sophistiquées de manipulation des médias et des campagnes de relations publiques pour exercer des pressions sur le législateur afin d'atteindre leurs objectifs. Leur argumentation repose sur la peur et la panique qu'ils répandent en soutenant que l'avenir du monde est sérieusement menacé. »
Et quid de l'appel d'Heidelberg, signé nous rappelle Vaclav Klaus par plus de 4000 scientifiques !!! (oui, vous avez bien lu ; on aurait peine à y croire), dont 72 Nobel (s'il vous plaît !) ? « Qui s'en soucie ? », demande pertinemment l'auteur.

Ma conclusion, enfin : A quand l'ouverture d'un vrai débat sur tous ces sujets ? Je n'en demande pas plus. Et à quand la fin des réactions excessives et intolérantes (comme j'imagine que j'en aurai droit à quelques-unes) ? Ces questions sont loin d'être innocentes. Nous sommes en train de bouleverser peut-être complètement nos civilisations et de compromettre le développement des sociétés les plus démunies Cela ne mérite-t-il pas un débat sérieux entre scientifiques (devant lesquels le médiatique et le politique devraient s'effacer pour retrouver un caractère sain à la recherche fondamentale et au débat) ?
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24 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 une parole de bon sens contre l'obscurantisme officiel, 21 septembre 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Planete Bleue en Péril Vert, Qu'Est-Ce Qui Est en Danger Aujourd'Hui: le Climat Ou la Liberte ? (Broché)
On peut regretter que le plaidoyer pro-libéral de l'auteur vienne quelque peu brouiller le coeur du message dénonçant, sur le thème du climat et de l'environnement, la confiscation de la science par la politique et l'idéologie.

Néanmoins ce livre nous montre avec talent comment le catastrophisme climatique est maintenant devenu une religion, avec ses dogmes (la culpabilité du monde développé), ses formules rituelles ( "Sauvons la planète" ), ses grands prêtres officiant derrière les petites lucarnes, et... ses hérétiques.

Saluons le courage de l'auteur qui, peut-être au risque de sa carrière politique, ose s'élever contre le discours imposé du terrorisme environnemental !
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37 internautes sur 43 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 excellente leçon de bon sens, 2 août 2009
Par 
Jacques Peter (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Planete Bleue en Péril Vert, Qu'Est-Ce Qui Est en Danger Aujourd'Hui: le Climat Ou la Liberte ? (Broché)
Le politiquement correct déclare que les variations climatiques sont néfastes et que l'homme en est responsable. Il doit donc tout faire pour rétablir le niveau antérieur. Tout cela est affirmé sans rigueur scientifique, avec pour objectif de s'en prendre au développement économique et donc à l'économie capitaliste qui le rend possible. L'affaire est purement politique.

Vaclav Klaus démontre l'absurdité de cette position. Le climat est en variation permanente, depuis toujours. Vouloir le fixer à un certain niveau est prétentieux, impossible et inutile. De toute manière les variations constatées actuellement sont historiquement faibles et ne menacent nullement l'humanité et la vie en général qui est par nature très adaptable. De surcroit le politiquement correct a une approche totalement statique en voulant corriger aujourd'hui à grand frais des comportements qui dans quelques décennies, avec l'enrichissement des populations et le développement technique et scientifique seront totalement dépassés.

Bref une leçon de bon sens face à l'hystérie ambiante. A lire et faire lire, surtout par les jeunes qui sont le plus facilement intoxiqués par la religion de l'environnementalisme.
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