- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés inspirés de produits similaires(De quoi s'agit-il ?)Soyez le premier à ajouter un mot-clé pertinent (fortement associé à ce produit)
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
UNE INSPIRATION D'UN TRES BON MILLESIME !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Play Me Backwards (CD)
Il y a deux décénies à peine, Joan Baez, la cinquantaine alerte et les idées qui vont avec, entamait les années quatre vingt dix sous les meilleurs dispositions requises pour faire un excellent disque. Participant même activement à l'élaboration de cinq des chansons. Les accompagnements instrumentistes sont de bonnes haleines. Percussions, dobros, basses batterie et l'inéfacable guitare, avec ou sans ondes électriques. Les mélodies se sont toutes données rendez vous au croisements des auditions foisonnantes de notes entichantes. Et les textes nous ramenent au partages et au breuvages de considérations et d'admirations entre les êtres. "Amsterdam", de Janis Ian qui n'a donc rien à voir avec Brel, est une doucerie à peine surelevé par un arpège à la guitare qui fait sautiller à faible degré la ligne mélodique. Et c'est le souvenir très imagé d'un bel amour enfoui ("Juste le motif de la lumière du soleil sur l'immeuble. Juste l'éclair dans la fenêtre, j'étais passé. Juste le cadre dans le film, je me souvenais d'Amsterdam. Juste le bruit de la roue dans le gravier. Juste le bruit du talon sur le pavé. Juste le moment, comme n'importe qu'elle autre moment. Je me rappelle tes lèvres. Je me rappelle tes yeux et le gout de tes baisers et tes élégants au revoir") "Isaac et Abraham" est un chant d'amour et d'espérance d'un père à son enfant ("Oh Isaac, la lumière de toutes tes journées voudrait briller sur ces hautes montagnes et jamais se faner au loin") "Stone in the road" est bien la reprise du classique de la vénérable Mary-Chapin Carpenter. Joan n'a pas essayée ici de la copier, car la cadence de l'exécution de la partition a été accéléré. "I'm with you" est un country-rock légèrement décéléré. Il est magnifiquement dédié à son fils Gabe ("Quand tu trébuche, quand tu tombes. Quand il te renvoi vers le mur, après que tous le reste soit à travers. Je suis avec toi. Tourne ton visage vers la fenêtre, laisse tes plus beaux rêves commencer. Prend la grande route gagnante ou perdante, je suis avec toi") La très soft ballade sans la moindre vague "Strange rivers" est une plongée désirée dans des destinées fusionnelles ("Oh, il y a une étrange rivière, rivière que nous pouvons voir. Il y a une étrange rivière qui connait notre destinée. Il y a une étrange rivière qui amène ton amour à moi") "Trough you hand" est sa suberbe rythmique dynamique est une nouvelle fois en direction de son fils. Le rêve trouve sa place à la plage 10, avec un respectable quatuor de cordes ("The dream song") Et un superbe hommage à son père ferme impeccablement les sessions. A ceux qui pensaient que le demi-siècle engendrerait peut être une panne d'inspiration chez la diva du folk en ont pour leurs frais. Très acoustique, assez sobre, superbement composé, écriture soignée. Un des (très) nombreux incontournable de l'artiste !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|