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le 31 mars 2011
C'est la 1e partie de la vaste fresque romanesque ou Grossman a fait revivre pour les lecteurs de son epoque et de la notre la 2e Guerre Mondiale vue du cote russe, et en particulier la bataille de Stalingrad qui marqua un tournant decisif dans la guerre, si bien qu'on a pu dire que c'est a partir de Stalingrad que la victoire des Allies est devenue certaine.
La richesse humaine, la profondeur psychologique du roman le rendent passionnant. Tous les personnages sont criants de verite. Meme Hitler et Himmler, decrits avec une parfaite vraisemblance, et (faut-il le preciser) sans la moindre complaisance. Mais ce sont surtout les gens du peuple russe, dont le courage sans phrases et souvent la bonte nous font comprendre comment la victoire de Stalingrad a ete possible.
Ce livre peut aussi se lire tout simplement comme un roman. Sa lecture nous transporte en des lieux et a une epoque bien eloignes des notres. Il nous attache fortement en nous faisant connaitre comme des amis des personnages que nous ne rencontrerons jamais dans notre vie quotidienne.
La traduction est d'une excellente qualite.
Commencez a le lire, et vous n'en sortirez pas avant d'arriver a la fin.
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Mai 1942. La guerre sur le front russe n'a pas encore un an. Après la débâcle initiale, puis une contre-attaque hivernale victorieuse, l'armée russe est de nouveau bousculée par les divisions nazies sur le Don. La ville de Stalingrad, devient la prochaine cible...

L'auteur, Vassili Grossman, est né en 1905 et mort en 1964. Issu de la bourgeoisie juive ukrainienne, il est l'archétype de l'intelligentsia soviétique qui a grandi avec la révolution. Devenu écrivain dans les années 30, l'invasion allemande le propulse en 1941 correspondant de guerre pour le journal de l'armée rouge. Il va y écrire d'innombrables articles notamment sur la bataille de Stalingrad (il y sera du premier au dernier jour...) et les crimes nazis (il recueille dès 1943 les témoignages de survivants des massacres). Couvert d'honneurs et de médailles, il est à la fin de la guerre un authentique héros soviétique.
« Pour une juste cause », paru en 1952, est la première partie du cycle romanesque : « Vie et destin ». Cette saga est un témoignage de première main sur l'URSS de la « grande guerre patriotique » et la bataille de Stalingrad. Le style très classique fait revivre la tradition de la littérature russe à la Tolstoï, avec de nombreux personnages dont les destins se mêlent et se croisent.
On y découvre progressivement Alexandra Chapovnikov et sa famille, Victor Strum le physicien, Krymov le commissaire politique, Novikov l'officier d'état-major...
Mais « Pour une juste cause » n'est que le préambule à « Vie et destin », deuxième partie écrite dans les années 50. Vibrante critique de tous les totalitarismes, elle sera saisie par le KGB en 1961 puis passée clandestinement à l'ouest et publiée seulement en 1980.
Ce pavé littéraire marque donc l'évolution d'un écrivain officiel qui va basculer progressivement vers la critique du système, devenir à titre posthume une figure de proue de la dissidence et accessoirement un des plus grands auteurs russes du XXème siècle.

L'écriture est simple et directe, les chapitres sont courts et faciles à lire.
Certes, le récit s'écoule lentement comme la Volga et certains méandres sont carrément marécageux. Mais l'intensité des meilleurs passages (dissection du système nazi, combats à mort des défenseurs de Stalingrad...) compense à mon sens largement les longueurs. Si un chapitre vous fait bailler, passez au suivant.
Dès le début, on sent bien que le couperet de la censure est menaçant. Grossman sombre donc parfois dans la propagande. Mais cela ne l'empêche pas de dénoncer la corruption et l'égoïsme de certains apparatchiks.
L'évocation des crimes allemands aurait pu servir à la glorification de Staline. Mais non ! Le vrai héros, c'est le peuple soviétique ordinaire, dans toute sa simple humanité.
A sa parution en 1952, « Pour une juste cause » a été démoli par la critique officielle. Un roman sur Stalingrad écrit par un juif et qui n'encensait pas le « petit père des peuples » ! C'était déjà une forme de dissidence...

1000 pages c'est long. Mais j'ai tout lu et ne le regrette pas. Parce qu'au milieu de descriptions sans intérêt, se nichent 300 pages d'une valeur exceptionnelle qui révèlent un immense écrivain
Si vous développez une aversion pour les romans fleuves ou les récits historiques, passez votre chemin. Sinon n'hésitez pas à vous plonger dans ce rejeton apocalyptique de « Guerre et paix ».
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le 11 avril 2011
Bien que Vie et Destin puisse se lire sans en connaître la première partie, la parution en poche de Pour une juste cause est un petit événement littéraire. Dans la tradition russe de la saga historico-familiale, ce roman tourne autour des Chapochnikov, une famille de Stalingrad au moment où la ville est attaquée par les Allemands. A travers eux, Grossman plonge ses lecteurs dans un récit fascinant sur la violence de cette bataille et la cruauté de cette guerre d'extermination. Il sait de quoi il parle pour avoir couvert le conflit comme reporter. La précision de son écriture que ce soit pour décrire une réunion d'état-major ou l'exode dans la steppe rend le livre saisissant de vérité. Malgré de petites envolées lyriques sur la construction socialiste (pour passer la censure ?), Pour une juste cause, interroge aussi sur la marge de manœuvre de l'individu dans la société totalitaire, rend hommage à la ténacité et au courage du peuple russe en même temps qu'il est impitoyable pour l'homme et ses crimes. Un grand texte.
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le 6 septembre 2012
Le 22 juin 1941, l'Allemagne nazie déclare la guerre à la Russie Soviétique: c'est le début de la seconde guerre mondiale pour les Soviétiques.C'est la stupéfaction côté russe tant chez les civils que chez les militaires. Chacun pressent que sa vie va subir des changements irrémédiables sans toutefois se douter que les coups les plus durs viendront de leur propre camp: côté russe.

Le régime soviétique , pour mener le peuple à la victoire, doit lui faire oublier les purges des années 1929 1930, la dékoulakisation, l'extermination de tous les opposants à la ligne du parti: pour ce faire, il lui faut désigner au peuple un nouvel ennemi, l'Allemagne nazie.Ainsi le socialisme qui avait déjà amélioré la vie des travailleurs et des ouvriers, et avait donné à tous accès à la culture et à l'éducation ainsi que la possiblité à chacun d'occuper un poste à responsabilité ce qui n'aurait jamais été possible avant la révolution de 1917, reservera un sort bien peu enviable à ceux qui auront cru en lui: tortures, arrestations arbitraires, exil, exécutions.
Ils sont peu en 1945 à se douter que la liberté au nom de laquelle ils ont combattu l'Allemagne nazie ne leur sera jamais accordée , pire elle leur coûtera la vie.
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le 2 janvier 2016
Pour moi, n'a pas un grand intérêt sinon celui de nous montrer le retournement idéologique de l'auteur qui s'effectue entre ce roman et le second ; c'est très long et pas très facile à lire, bref je n'est pas pris un grand plaisir à lire ce bouquin. Les scènes réellement intéressantes ne sont pas nombreuses et on se perd vite dans la multitude de personnages. Par contre, je conseille aux gens, qui comme moi, se sont demandés s'ils allaient enchaîner sur Vie et Destin, de ne pas douter plus longtemps car c'est pour moi un véritable chef-d'oeuvre qui a changé à jamais mon regard sur la nature de l'Homme.
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le 29 juin 2015
Roman à la Russe, mais de trop. La trame est trop dense, beaucoup d'intrigues et de pistes pas vraiment utiles, de noms, de prénoms, de surnpm, de longs passages où il ne se passe rien, quelques fulgurances. Semblable à "vie et destin" dans sa construction, du roman, de l'historique, de la reflexion, en fonction des chapitres, on a l'impression de lire plusieurs livres assemblés maladroitement.
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le 22 septembre 2011
Pariculièrement intéressant car on pressent l'évolution de l'auteur et la dimension historique et humaine de la barbarie de la guerre et des deux dictatures, pour la communiste l'écriture demeure latente et pour le régime nazi explicite: c'est ce contraste peut être à l'insu de l'auteur qui demeure saisissant; bien que je n'ai pas encore terminé la lecture du livre.
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le 19 septembre 2013
Pour une juste cause nous fait revivre ce grand épisode historique de Stalingrad avec une grande précision
on se prend de passion pour cette famille qui avance dans cette guerre
Un très bon livre à lire il me tarde de poursuivre avec vie et destin .....
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le 27 avril 2016
Vassili Grossann est un excellent narrateur.Il nous plonge dans la saga d'une famille russe prise dans le torment de la bataille de stalingrad avec une telle qualité de prose que l'on se sent imprégné par son histoire.Sa condition de reporter de guerre au front pendant la seconde guerre, la disparition de sa mère pendant la guerre du fait de sa judaité, le profil du peuple russe habitué a souffrir et à toujours se relever dans l'adversité apporte du crédit et du vécu à cet écrivain de géni.J'ai savouré littéralement l'opus 2 de cette saga "Vie et destin" l'année dernière et je viens d'entamer l'opus 1 par le présent ouvrage.Le premier volet ne remet pas en en cause les excès du communisme sous staline et fait surtout état de la force d'ame du peuple russe face à l"ogre nazi" (Ce qui à valu à l'auteur d'être soutenu par les autorités lors le la sortie de l'ouvrage n°1).Le second volume met quand à lui dos a dos Hitler et Staline en mettant en avant les convergences des deux systèmes totalitaires et l'auteur en à des lors faits les frais en voyant (Ouvrage N°2 censuré par les autorités).Un ouvrage a recommandé aux inconditionnels de la thématique de la guerre à l'est .
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le 29 juillet 2015
Je viens de le finir et il est tout simplement sublime..
D’une écriture très juste et réaliste..
Je commence d'ailleurs la suite... " Vie et destin "
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