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Prague fatale Poche – 8 janvier 2014


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Extrait

Extrait du prologue

Lundi 8 et mardi 9 juin 1942

II faisait très beau lorsque, rentrant de Prague en compagnie du SS-Obergruppenführer Reinhard Tristan Eugen Heydrich, le Reichsprotektor de Bohême-Moravie, j'arrivai à la gare d'Anhalt à Berlin. Nous portions tous les deux l'uniforme du SD, mais, contrairement au général, j'avais le pas léger, un air entraînant en tête et le sourire au coeur. J'étais content de retrouver ma ville natale. Je me réjouissais à la perspective de passer une soirée paisible, avec une bonne bouteille de Mackenstedter et quelques Kemal que j'avais prélevées sur les réserves personnelles du bureau de Heydrich au château de Hradschin. Qu'il puisse découvrir ce menu larcin ne m'inquiétait pas le moins du monde. Il n'y avait pas grand-chose qui puisse m'inquiéter. J'étais tout ce que Heydrich n'était pas. J'étais en vie.
D'après la presse berlinoise, le malheureux Reichsprotektor avait été assassiné par une bande de terroristes parachutés en Bohême depuis l'Angleterre. C'était un peu plus compliqué que ça, mais je n'étais pas prêt à en parler. Pas encore. Pas avant longtemps. Peut-être même jamais.
J'ignore ce qu'il est arrivé à l'âme de Heydrich, pour autant qu'il en ait possédé une. Dante Alighieri aurait sans doute pu m'indiquer grosso modo la direction si j'avais été tenté d'aller la rechercher quelque part dans les enfers. En revanche, j'ai une assez bonne idée de ce qu'il est advenu de son corps.
Tout le monde aime les beaux enterrements, et les nazis ne faisaient assurément pas exception, réservant à Heydrich le plus splendide adieu qu'un criminel psychopathe puisse espérer. Ils donnèrent à l'événement une telle ampleur qu'on aurait cru qu'un satrape de l'Empire perse était mort après avoir remporté une grande bataille. De fait, on n'avait rien négligé, mis à part le sacrifice rituel de quelques centaines d'esclaves - encore que, comme un petit village tchèque de mineurs appelé Lidice allait en faire la cruelle expérience, je me trompais sur ce point.
De la gare d'Anhalt, Heydrich fut transporté jusqu'à la salle de conférences du siège de la Gestapo, où six gardes d'honneur en tenue de cérémonie noire veillèrent sur sa dépouille. Pour beaucoup de Berlinois, ce fut l'occasion de chanter : «Ding-Dong ! La sorcière est morte !», tout en se glissant à pas feutrés à l'intérieur du palais Prinz-Albrecht pour jeter un coup d'oeil. Au même titre que d'autres activités semi-dangereuses telles que grimper au sommet de la vieille tour de la radio à Charlottenburg ou rouler sur le bas-côté de la voie express Avus, il était bon de pouvoir dire qu'on l'avait fait.
Sur les ondes ce soir-là, le Führer rendit hommage au défunt, le qualifiant d'«homme au coeur de fer», ce qu'il considérait, je suppose, comme un compliment. Mais, là encore, il est possible que notre méchant Magicien d'Oz ait tout simplement confondu l'Homme en fer-blanc avec le Lion peureux.

Revue de presse

Enchâssant dans son récit l'une de ces énigmes en chambre close chères à Gaston Leroux, G. K. Chesterton et John Dickson, Philip Kerr réussit la prouesse de dépeindre avec minutie les quelques mois ayant précédé l'assassinat d'Heydrich. Car un agent double - le fait est avéré - s'est infiltré dans le proche entourage de celui-ci et livre des informations aux résistants tchèques. Là est la gageure : faire oeuvre de vulgarisation dans un polar d'excellente facture. Terrifiant et palpitant. (Macha Séry - Le Monde du 16 janvier 2014)


Détails sur le produit

  • Poche: 407 pages
  • Editeur : Le Masque (8 janvier 2014)
  • Collection : Grands Formats
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2702438482
  • ISBN-13: 978-2702438480
  • Dimensions du produit: 15 x 2,6 x 23 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (25 commentaires client)
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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par Marie Pierre Bernet TOP 1000 COMMENTATEURS le 20 janvier 2014
Format: Poche Achat vérifié
Quel plaisir de retrouver mon héros désabusé, torturé, fondamentalement allergique à toute forme d’autorité : Bernhard Gunther ! Nous revoici à Berlin en septembre 1941. Bernie est de retour du front de l’Est, passablement déstabilisé par ce qu’il a vu et malgré lui vécu, pas loin d’être suicidaire. En tous cas moins nazi que jamais. Mais c’est un homme consciencieux, qui fait son travail d’enquêteur au département des homicides de la Kripo, sise Alexanderplatz. Sérieusement, à fond, tout en restant très attiré par les belles jeunes femmes. Il est appelé à Prague par le terrifiant Reinhard Heydrich, pour – il le découvrira bientôt – démasquer un espion au service de la résistance tchèque. En fait, le lendemain de son arrivée dans la résidence d’été du « Protecteur » de la Bohème-Moravie, un des quatre aides de camp du général est assassiné. Un meurtre derrière une lourde porte verrouillée, et une fenêtre close, personne n’a rien entendu.
Philip Kerr sait ce qu’il doit au « Mystère de la Chambre jaune » et plus encore au « Meurtre de Roger Akroyd ». Tous les protagonistes sont suspects, et ils sont fort nombreux : tous pourraient avoir un mobile pour se débarrasser du jeune capitaine, même les « choux-fleurs », ces hauts gradés de la SS aux uniformes largement brodés de glands et de feuilles …
L’atmosphère est tendue, on recherche partout les opposants tchèques (qui finiront par réaliser leur rêve, attenter à la vie de Heydrich), on suspecte des espions à la solde des britanniques partout.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par un lecteur le 5 février 2014
Format: Poche Achat vérifié
Ce roman se situe bien dans la suite de la trilogie berlinoise, avec la même atmosphère étouffante et la complexité de l'intrigue. Qui est qui ? le héros poursuit son cheminement au gré des vents plus ou moins mauvais de l'histoire, dupe et est lui même dupé...et Prague n'est pas magique, ni éternelle, elle devient fatale ! A lire absolument
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Joachim TOP 500 COMMENTATEURS le 12 février 2014
Format: Poche
8eme tome des aventures de Bernie Gunther, et on ne se lasse pas grâce à un Philip Kerr toujours aussi bien documenté, sur cette fois un Berlin des années 42 qui fait froid dans le dos, et un retour avec Heydrich à Prague pour une enquête façon Agatha Christie !

Toujours aussi bon !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Eminian TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 2 avril 2014
Format: Poche
Philip Kerr, né en 1956 à Edimbourg (Écosse), est un auteur britannique de romans policiers et de littérature d'enfance et de jeunesse. Il étudie à l'Université de Birmingham, puis travaille un temps comme rédacteur publicitaire pour l'agence Saatchi and Saatchi avant de devenir journaliste indépendant puis écrivain de romans policiers en 1989. Le succès de La Trilogie berlinoise, ayant pour héros Bernhard Gunther, un enquêteur privé dont les aventures ont pour cadre l'Allemagne nazie, le pousse à se consacrer à l'écriture à temps plein. Prague fatale, son dernier roman, est paru en 2013.
« Berlin, 1942. Bernie Gunther, capitaine dans le service du renseignement SS, est de retour du front de l’Est. Il découvre une ville changée, mais pour le pire. Entre le black-out, le rationnement, et un meurtrier qui effraie la population, tout concourt à rendre la vie misérable et effrayante. Affecté au département des homicides, Bernie enquête sur le meurtre d’un ouvrier de chemin de fer néerlandais. Un soir, il surprend un homme violentant une femme dans la rue. Qui est-elle ? Bernie prend des risques démesurés en emmenant cette inconnue à Prague, où le général Reinhard Heydrich l’a invité en personne pour fêter sa nomination au poste de Reichsprotektor de Bohême-Moravie. »
Second roman de l’écrivain que je lis et je reconnais tomber sous le charme de ce Bernie Gunther habilement créé par Philip Kerr. Un policier allemand opérant durant la seconde Guerre Mondiale au milieu des SS et Gestapistes, il fallait y penser.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par berrebi le 25 janvier 2014
Format: Format Kindle Achat vérifié
ce livre comme d'habitude est très documenté. notre héros toujours aussi désabusé traverse cette sale période comme il le peut sans doute très mal.je trouve ce livre très bien écrit et très intéressant il raconte la sale période ou Heydrich régnait à prague.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par Client Ki le 16 janvier 2014
Format: Format Kindle Achat vérifié
les livres de Kerr sont excellents, bien documentés et en général bien traduits.
intéressés par l'histoire de la montée du nazisme puis de ses effets pratiques Lisez Kerr !
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Par loboblanco TOP 500 COMMENTATEURS le 19 janvier 2015
Format: Poche
Philip Kerr avec son Commissaire Bernie est toujours égal à lui-même. Un des regrets concerne la chronologie de publication en Français puisque l'intrigue de cet opus se déroule antérieurement à d'autres Bernie publiés précédemment. On y croise encore un écrivain très documenté sur l'histoire du nazisme et de ses protagonistes les plus connus. Contrairement à d'autres volumes de la série, la francophobie de l'auteur est à peine visible. L'hypothèse finale sur la mort de Heydrich est évidemment fantaisiste. Ce cloporte malfaisant est bien mort d'une septicémie foudroyante liée aux crins de cheval du siège de sa Mercedes incrustés dans la blessure au dos reçue suite à l'attentat. Un autre défaut concerne l'humour métaphorique de l'auteur assez pesant par ses répétitions. Au final c'est tout de même un polar à conseiller à ceux qui ne connaissent pas l'auteur.....mais également à ceux qui le connaissent.
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