Ou comment arriver à se faire éditer, parce qu'on est la fille de Mitterand. Car il n'y a rien à retenir de ce roman, au style litteraire lourd, étouffant et somme toute assez scolaire, qui cumule tous les poncifs et les clichés du genre(un ersatz de ménage à trois). Surtout, la comparaison entre l'auteur et l'héroine est trop flagrante pour ne pas y trouver une auto-satisfaction et un narcissisme poussé au paroxysme(normalienne, brillante, ultra-séduisante puisque deux étudiants eux aussi brillants et séduisants se déchirent pour elle). Ce qui pourrait etre du second degré est d'un sérieux papal.
Pitié Mazarine, que ce premier roman soit un dernier roman!